mardi 21 mars 2017

Présidentielle: Laurent Berger (CFDT) fixe des "lignes rouges".."La CFDT n'a pas de parti, pas de candidat" .Mais"elle ne veut pas du Front national". Le syndicat a envoyé lundi un questionnaire aux principaux candidats sur le travail, l'Europe, le système de soins ou le pouvoir d'achat. Laurent Berger loue les réformes sociales mises en place depuis 2012, que son syndicat a validées, dont la très décriée loi travail........ Parmi elles: les droits rechargeables, la garantie jeune, le compte personnel de formation, la présence des salariés dans les conseils d'administration des entreprises à partir de 5.000 employés ....."

Présidentielle: Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, n'a "pas de candidat" à l'élection, mais fixe des "lignes rouges"


"Remise en cause des syndicats", "attaque des fonctionnaires" ou "partenariat avec le Front national": Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, n'a "pas de candidat" à la présidentielle, mais fixe des "lignes rouges".
"La CFDT n'a pas de parti, pas de candidat", prévient d'emblée Laurent BERGER , dans un entretien à l'AFP, à son siège parisien.
"Mais il y a des lignes rouges à ne pas franchir", 

poursuit-il.
- 'Le syndicalisme porteur de l'intérêt général' -
En premier lieu, "toutes les questions de préférence nationale et de repli sur soi". Et dans cette logique, il n'a pas de mots assez durs contre le parti de Marine Le Pen: "On ne veut pas du Front national".
Son organisation a envoyé lundi à ses militants "un argumentaire
pour "combattre" le FN et lancera en avril un appel au vote "car si on veut combattre le FN, il faut voter au premier tour". "Nous demanderons à chaque candidat, le moment venu, à s'engager à ce que le FN ne soit jamais un partenaire", poursuit M. Berger. 
Et si Marine Le Pen arrive au second tour, il "oeuvrera" pour une manifestation avec la CGT le 1er mai, ce qui n'est plus arrivé depuis 2012.
Il s'agira alors de "montrer que le monde du travail pense qu'on peut construire un autre type de société que celle de l'exclusion, du repli sur soi, de la xénophobie, de l'impasse économique et sociale que propose le FN".
Autre "ligne rouge": la "remise en cause du syndicalisme, dans l'entreprise ou au niveau national", comme le font François Fillon, Emmanuel Macron, et même, selon lui, Benoît Hamon ou Jean-Luc Mélenchon.
Tous, "par un bout ou un autre, ont des impensés sur ce qu'est le syndicalisme aujourd'hui", en considérant qu'il n'y a qu'"une organisation ultra-majoritaire contestataire", notamment.
"Le syndicalisme a bougé, il est porteur de l'intérêt général", assure-t-il. "Notre place dans la gestion des services sociaux est à respecter", insiste-t-il, en réponse à la proposition d'Emmanuel Macron d'étatiser l'Unédic, l'organisme qui gère l'assurance chômage, ainsi que la formation professionnelle. Pour l'Unédic, il est d'accord pour "du tripartisme plus assumé" syndicats-patronat-Etat. Mais c'est "niet" si on considère "que les partenaires sociaux n'ont rien à voir avec ces dispositifs".
- 'Il faut des discours positifs' -
Il défend les fonctionnaires, quand MM. Fillon et Macron promettent des coupes claires.
"L'attaque en règle contre les fonctionnaires, est une ligne rouge", dit M. Berger. Il refuse qu'on fasse "croire que le fonctionnaire est un coût avant d'être un apport indispensable à la cohésion sociale, à la performance économique". Certes, il faut "rénover" l'action publique, mais seulement après "un vrai débat" et non "sous l'angle comptable bête et méchant".
Pas question non plus de toucher aux acquis sociaux obtenus sous ce quinquennat comme les comptes personnels de formation (CPF), d'activité ou pénibilité.
Laurent Berger loue les réformes sociales mises en place depuis 2012, que son syndicat a validées, dont la très décriée loi travail, quitte à être critiqué pour sa trop grande proximité avec le pouvoir.
Parmi elles: les droits rechargeables, la garantie jeune, le compte personnel de formation, la présence des salariés dans les conseils d'administration des entreprises à partir de 5.000..., énumère-t-il.
Sous François Hollande, "il ne s'est pas rien passé!" Mais il aura échoué "à montrer un cap, une vision de progrès. Ce qu'attendent les citoyens, c'est ça et pas des mesures qui se succèdent".
Il y a "les ratés" aussi, comme le débat sur la déchéance de nationalité, "insupportable", ou "l'incapacité de peser davantage sur le patronat pour qu'il puisse prendre sa part de responsabilité dans les aides données à l'entreprise". 
Le syndicat a envoyé lundi un questionnaire aux principaux candidats sur le travail, l'Europe, le système de soins ou le pouvoir d'achat.
"Notre pays est dans une sorte de dépression. Il faut la soigner en montrant qu'on a une vision. Il faut des discours positifs sur ce qu'est le vivre ensemble", insiste-t-il.

mardi 14 mars 2017

Les projets de circulaires sur le temps de travail et sur l’absentéisme feront l’objet d’une réunion de travail le 23 mars entre les services du ministère de la Fonction publique et les organisations syndicales.

Projets de circulaires

Temps de travail et absentéisme : les employeurs bientôt poussés à agir


Les projets de circulaires sur le temps de travail et sur l’absentéisme feront l’objet d’une réunion de travail le 23 mars entre les services du ministère de la Fonction publique et les organisations syndicales. Selon une première version des textes, il serait bien rappelé aux employeurs publics qu’ils doivent faire appliquer la règle des 35 heures par semaine et des 1 607 heures annuelles. Tout en adaptant le service public aux besoins des usagers et en assurant une bonne qualité de vie au travail aux agents.
En attendant la réunion du 23 mars entre le ministère de la Fonction publique et les organisations syndicales, des premières versions des projets de circulaires relatives au temps de travail et à l’absentéisme dans la fonction publique ont été rédigées.
Comme l’avait indiqué la ministre Annick Girardin la volonté est de rappeler aux employeurs publics leurs responsabilités dans l’application des règles dans ces domaines et qu’ils doivent aussi veiller à adapter le service public aux besoins des usagers et à la qualité de vie au travail des agents.


En matière de temps de travail, le projet de circulaire reprend en grande partie le rapport Laurent de mai 2016. Il serait suggéré aux employeurs que sont les collectivités territoriales de « réexaminer » les dérogations à la durée légale de travail accordée par la loi en 2001. Le ministère y rappelle que la règle des 35 heures par semaine et de 1607 heures par an doit s’appliquer à l’ensemble des agents publics des trois versants de la fonction publique !
« Cette obligation légale constitue le pivot du droit applicable en matière de temps de travail », est-il écrit dans le projet de texte.
Pour ce qui est des autorisations spéciales d’absence (ASA) et des RTT, là aussi, il serait demandé aux employeurs publics de revenir à l’application des règles. Les ASA ne sont qu’une « faculté, accordée par le chef de service » dans certaines conditions (situations individuelles particulières, continuité du service public), souligne le projet de circulaire.
Pour le ministère, ces autorisations sont à utiliser avec grande modération, le recours aux facilités horaires compensées ou aux jours des RTT devant plutôt être privilégiés quand ils existent. Autre rappel à venir : les RTT ne peuvent être attribués que lorsque l’agent effectue plus de 35 heures hebdomadaires. Les jours non travaillés (ASA, congés) n’ouvrent pas droit aux RTT.

Prévention des absences

Le projet de circulaire vise aussi à rappeler aux employeurs publics que c’est bien le service public qui doit s’adapter aux besoins des usagers. En d’autres termes, l’organisation des services et donc du travail (horaires d’ouverture des services publics) serait à revoir en s’appuyant sur le dialogue social, sur l’encadrement de proximité appelé à jouer un rôle essentiel dans l’information et la formation des agents, et sur les chartes du temps de travail (prévues par une circulaire du 8 juillet 2013).
On retrouve le même credo dans le projet de circulaire sur l’absentéisme « pour raison de santé dans la fonction publique » : rappel des règles, impératifs de continuité et d’efficacité de service public, action sur les « déterminants organisationnels et managériaux », amélioration des conditions de travail, avec en plus un fort accent sur la prévention des absences.
Le ministère s’oriente vers une justification plus stricte des absences, que celles-ci soient de courte ou de longue durée, et dès les premières 48 heures d’arrêt maladie.

lundi 13 mars 2017

Rappel:Tout savoir sur le protocole PPCR cadre d'emplois par cadre d'emplois






Tout savoir sur le protocole PPCR cadre d'emplois par cadre d'emplois

Publié le 08/09/2016 à 16H37
Nous mettons à votre disposition, cadre d'emplois par cadre d'emplois, des tracts détaillant les effets de l'application du protocole PPCR de 2016 à 2020 (MàJ 30/01/17).
Le protocole sur les parcours professionnels, les carrières et les rémunérations (PPCR) voulu par la CFDT, entre progressivement en application de 2016 jusqu'en 2020. Il se traduit entre autres, par une restructuration des carrières et une recomposition des grilles indicaires des différents corps et cadres d'emplois de la fonction publique.
S'il n'a pas l'ambition à laquelle nous aspirions au début des négociations, il apporte de nombreuses améliorations qui profiteront à tous les agents.
Pour le mesurer, téléchargez nos documents référencés ci-dessous.

mardi 7 mars 2017

Les femmes cadres représentent bien 68% des professeurs et professions scientifiques mais seulement 31% des ingénieurs et cadres techniques d’entreprises. Elles sont, en outre, deux fois plus souvent dans le secteur public que les hommes : 31% contre 16% en 2013. La fonction publique les attirerait-elle davantage ? « La concomitance de l’arrivée d’un enfant avec l’occupation d’un poste de cadre en début de vie professionnelle se rencontre surtout dans la fonction publique »

L’égalité entre les femmes et les hommes progresse…doucement

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© geralt / Pixabay Public Domain
L’Insee vient de rendre public, ce mardi 7 mars, son rapport femmes - hommes, l’égalité en question. Cette édition succède à celle parue en 2013 et interroge le parcours des femmes et des hommes aux différents âges de leur vie.
 
Parmi les évolutions notables, les filles réussissent mieux à l’école et affichent, quel que soit le diplômé préparé, des taux de réussite plus élevés que les garçons. Le taux d’obtention du diplôme national du brevet est de 89% pour les filles contre 83% pour les garçons. C’est ensuite dans le choix de filière que l’écart se creuse. Les filières scientifiques et l’enseignement professionnel comptent moins de filles ; 42% en terminale S, STI2D et STL. Une stagnation des chiffres liée à la persistance de stéréotypes intériorisés par rapport aux compétences des filles et des garçons.
Sur le marché du travail le comportement des femmes s’est rapproché de celui des hommes. Celle-ci sont même moins touchées par le chômage (- 1 point en 2015). En revanche, l’écart de salaire, de 24%, est toujours en défaveur des femmes. Si les interruptions d’activités ainsi que le recours au temps partiel sont plus fréquents pour les femmes, ils n’expliquent pas à eux seuls l’importance de cet écart salarial. Autrement dit, des inégalités injustifiées subsistent dans le monde du travail.

Femmes cadres, la fonction publique booste les chiffres

Les postes de cadres ont vu la part des femmes augmenter. Sur 100 jeunes cadres, 49 sont des femmes en 2013 contre 41 en 2001. La place des femmes est ainsi passée de 35 à 44% parmi les cadres encadrants. Une bonne nouvelle minorée cependant par la persistance d’un clivage entre les différents secteurs professionnels. Les femmes cadres représentent bien 68% des professeurs et professions scientifiques mais seulement 31% des ingénieurs et cadres techniques d’entreprises. Elles sont, en outre, deux fois plus souvent dans le secteur public que les hommes : 31% contre 16% en 2013. La fonction publique les attirerait-elle davantage ? « La concomitance de l’arrivée d’un enfant avec l’occupation d’un poste de cadre en début de vie professionnelle se rencontre surtout dans la fonction publique » note Arnaud Dupray, chargé d’études au Cereq (Centre d’études et de recherche sur les qualifications). Un secteur sans doute perçu comme plus adapté à la conciliation d’une vie professionnelle avec une vie familiale.

Persistance de certains stéréotypes

Malgré la convergence de l’accès à l’emploi de cadres pour les hommes et les femmes, les auteurs de l’étude s’interrogent. S’agit-il d’un véritable rattrapage ou de l’essoufflement d’une progression du salaire masculin ? « Ces dernières années le déclin en salaire constant est plus important chez les hommes que chez les femmes. Cela accrédite donc plutôt la seconde hypothèse » assure Arnaud Dupray. De fait, à diplôme égal, les femmes gardent 30% de chance en moins d’accéder à un emploi cadre que les hommes. Une évolution vers l’égalité encore freinée par les stéréotypes de genre. Si 43% des personnes interrogées souscrivaient encore au modèle de la femme au foyer en 2002, ils ne sont plus que 22% en 2014. Même chose pour les préjugés s’agissant des différences de compétences. C’est sur le plan domestique que l’évolution coince, car l’idée d’une vocation parentale spécifique aux femmes persiste. Cette opinion sur la compétence supérieure des femmes question parentalité est plus répandue chez les hommes. Ainsi, l’idée selon laquelle les mères sauraient mieux répondre aux besoins des enfants divise les femmes et les hommes de huit petits points.
Pour aller plus loin sur la question des inégalités, l’Insee publie aussi 17 études régionales. On y apprend par exemple que si les femmes sont bien représentées dans les assemblées et la vie politique locale en Auvergne-Rhône-Alpes, elles restent en revanche minoritaires aux postes clés. (Analyses Auvergne-Rhône-Alpes n°33).

jeudi 2 mars 2017

Pour CFDT plus proche , plus attractive pls efficace





Une plateforme participative pour bâtir la CFDT de demain

Par A. S.
Jusqu'au 31 mars, tous les militants et adhérents de la CFDT sont invités à débattre des pistes de solutions identifiées pour améliorer le fonctionnement et la structuration de l’organisation





« Chiche ! », avait lancé Laurent Berger en juin 2014 à la tribune du congrès de Marseille. En jeu : les nombreuses interventions sur l’organisation interne de la CFDT, ses lourdeurs, les redondances ou les insuffisances dans l’accompagnement, les moyens, etc. « Collectivement, réfléchissons, clarifions nos idées, échangeons, éventuellement expérimentons, débattons pour en faire une évolution partagée et positive pour tous », avait alors proposé le secrétaire général de la CFDT. C’est l’objet du chantier « Améliorer notre fonctionnement et notre structuration », qui a été lancé début 2015.
Un diagnostic, trois grandes thématiques
     

La plateforme est accessible à l’adresse participons.cfdt.fr.
Le diagnostic interne est téléchargeable sur l’espace logué du site www.cfdt.fr, rubrique « Informations aux organisations », « Rapports et brochures » puis « Améliorons ensemble notre organisation » et sera prochainement mis en ligne sur la plateforme.
     
La première phase a consisté à établir un diagnostic interne détaillé, élaboré sous la houlette d’un groupe du Bureau national et avec la participation d’un groupe miroir de syndicats, à partir de plusieurs éléments : une étude approfondie des missions des fédérations, unions régionales interprofessionnelles et unions (Retraités, Cadres et Fonctions publiques), des entretiens individuels avec 240 membres d’exécutifs et une grande enquête auprès des équipes syndicales sur leurs besoins et attentes, qui a recueilli 4 300 réponses. Ce diagnostic, présenté au Conseil national confédéral de mai 2016, avait fait ressortir trois grandes thématiques : « l’accompagnement des militants, car certaines équipes sont insuffisamment préparées ou trop isolées ; l’articulation entre les structures de l’organisation, qui manque parfois de fluidité ; et, enfin, la nécessité d’adapter les moyens à nos objectifs », expliquait le secrétaire national Thierry Cadart début novembre dans Syndicalisme Hebdo (no 3567). Et d’ajouter : « Si nous voulons être en capacité de relever les défis du syndicalisme du xxie siècle, nous devons répondre avec clairvoyance et courage aux défis que pointe ce diagnostic. » C’est à cette fin que le Bureau national de décembre a validé des pistes de solutions autour de six axes : faciliter la syndicalisation ; mieux outiller et accompagner les équipes syndicales ; soutenir les syndicats par une action des fédérations et des unions régionales ; renforcer l’émancipation des militants et des adhérents ; développer la coopération, la coordination et le travail en réseau ; s’engager collectivement à faire de la formation un droit facile d’accès.
L’intelligence collective à la manœuvre
Pour se mettre à la hauteur de l’enjeu, l’organisation a décidé d’innover en proposant à tous les responsables, militants et adhérents de s’emparer de ces sujets sur une plateforme collaborative. « Nous pensons que c’est ensemble et avec tous les adhérents de la CFDT que nous trouverons les solutions les plus pertinentes pour améliorer notre fonctionnement et notre structuration », a écrit Laurent Berger aux secrétaires de syndicat, qui ont eu la primeur, le 16 janvier, de l’accès à la plateforme. Dès le 1er février et jusqu’au 31 mars, elle sera également ouverte à tous les adhérents. Chacun pourra alors argumenter et voter pour ou contre telle ou telle piste, mais aussi proposer ses propres solutions. En suscitant le maximum d’interactions au sein de l’organisation et « en faisant appel à l’intelligence collective, je suis convaincu que nous nous donnons les moyens de faire remonter des points de vue divergents, d’identifier de nouveaux besoins et de faire émerger les meilleures idées », souligne Laurent Berger dans son courrier aux syndicats. Les meilleurs contributeurs auront d’ailleurs l’opportunité d’échanger avec le secrétaire général de la CFDT sur cette évolution à venir de l’organisation.
Parallèlement à la plateforme, une tournée des secrétaires nationaux est programmée dans les fédérations et unions régionales. Si l’actualité revendicative ne sera pas absente de ces temps d’échange, des ateliers relais permettront d’approfondir telle ou telle piste envisagée, ou d’en faire émerger de nouvelles. « Il s’agit de mobiliser l’ensemble de l’organisation autour de cette démarche qui doit respecter trois principes : reconnaître à chacun le droit d’avoir une opinion différente et la respecter, favoriser la participation de toutes et tous aux débats, n’exprimer aucun propos injurieux, discriminant ou contraire au droit », insiste Luc Scappini, secrétaire confédéral responsable du projet « Améliorer notre fonctionnement et notre structuration ». Pour le reste, tout est permis, y compris décliner ces débats jusque dans les syndicats et sections d’entreprise et d’administration. Un kit sera d’ailleurs à disposition sur la plateforme.
Après le temps du débat, celui de la décision
À l’issue de ce processus collectif de débat inédit, une synthèse des débats sera publiée sur la plateforme fin avril 2017. Début mai, le Bureau national apportera une réponse aux 50 propositions ayant obtenu le plus de votes favorables. Car, rappelle Laurent Berger, « après le temps du débat viendra celui de la décision ». Au final, c’est bien le Bureau national de juin qui validera ensuite les propositions retenues et leur sort : « Certaines seront inscrites dans le projet de résolution pour être soumises aux délégués du congrès de Rennes, en 2018 ; d’autres seront immédiatement mises en œuvre ; d’autres encore feront l’objet d’expérimentations », explique Luc Scappini. Dans tous les cas, elles serviront un triple objectif, celui d’« une CFDT plus proche, plus attractive et plus efficace ». À vos claviers !

Sujets centraux des discussions de la délégation CFDT , la Confédération syndicale israélienne (Histadrout) et la Fédération générale des travailleurs palestiniens (PGFTU),particulièrement la situation catastrophique des travailleurs en Cisjordanie et Gaza




Du  26 février au 4 mars, une délégation CFDT menée par Laurent Berger a rencontré les syndicats palestiniens et israéliens. Une première depuis 1999.






accès au service à temps partiel pour raison thérapeutique:Désormais, le fonctionnaire concerné peut y avoir accès sans avoir bénéficié au préalable, pour une même affection, d’un arrêt maladie d’une durée de six mois consécutifs. Le comité médical compétent n’est plus consulté si le médecin traitant du fonctionnaire et le médecin agréé rendent un avis favorable concordant

lundi 27 février 2017

SANTE ET SÉCURITÉ AU TRAVAIL


Service à temps partiel pour raison thérapeutique / période de préparation au reclassement / prise en charge des incapacités temporaires reconnues imputables au service

L’accès au service à temps partiel pour raison thérapeutique est facilité. Désormais, le fonctionnaire concerné peut y avoir accès sans avoir bénéficié au préalable, pour une même affection, d’un arrêt maladie d’une durée de six mois consécutifs. Le comité médical compétent n’est plus consulté si le médecin traitant du fonctionnaire et le médecin agréé rendent un avis favorable concordant. / Le fonctionnaire reconnu inapte à l’exercice de ses fonctions a désormais droit à une période de préparation au reclassement avec traitement d’une durée maximale d’un an afin de lui permettre d’envisager d’occuper un nouveau poste de travail compatible avec son état physique. / Le mode d’octroi du congé avec traitement dans le cas d’une invalidité temporaire imputable au service est clarifié.