mercredi 4 février 2015

la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse n’autorise la poursuite d’une personne morale, comme un syndicat, du chef de diffamation non publique.

L’arrêt N°12-83672 de la Cour de Cassation du 10 septembre 2013 a précisé, qu’à l’occasion de la distribution d’un tract syndical dans un établissement, aucune disposition de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse n’autorise la poursuite d’une personne morale, comme un syndicat, du chef de diffamation non publique.
Ainsi, en dehors des cas expressément prévus par les textes, un syndicat, en tant que personne morale, ne peuvent encourir de responsabilité pénale à raison des contraventions de presse.

La distribution des tract syndicaux

Les syndicats disposent d’une large liberté d’expression, sous contrôle du juge judiciaire.
Ainsi, dans le cadre de l’exercice d’un mandat syndical, les salariés du secteur privé ou public bénéficient du droit d’afficher et de distribuer des tracts, affiches ou publications d’origine syndicale aux salariés dans leur établissement.
Les propos ne doivent pas être insultants, injurieux ou diffamatoires et seuls les documents d’origine syndicale sont autorisés à l’affichage.
La diffusion ou à la distribution doit exclure les publications d’origine politique.
La diffusion de  tracts de nature syndicale sur la messagerie électronique de l’employeur est possible après un accord d’entreprise ou à un accord de l’employeur.

La diffamation d’un tract syndical

L’article 29 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse définit la diffamation et l’injure.
Ainsi, toute allégation ou imputation d’un fait qui porte atteinte à l’honneur ou à la considération de la personne ou du corps auquel le fait est imputé est une diffamation.
Toute expression outrageante, termes de mépris ou invective qui ne renferme l’imputation d’aucun fait est une injure.
Les articles R621-1 et 2 du Code Pénal déterminent les sanctions pénales en cas de diffamation et l’injure non publiques.
La diffamation et l’injure non publique envers une personne sont punies d’une amende pénale prévue pour les contraventions de 1ère classe, soit 38 € en 2014.
Lorsqu’un employeur estime que le contenu d’un tract syndical diffusé au public comporte une diffamation, des propos injurieux ou diffamatoires, son action en justice ne peut être fondée que sur la loi du 29 juillet 1981 sur la liberté de la presse.

La liberté de la presse des tracts syndicaux – la prescription des faits

La diffusion de tracts au public entre dans la catégorie des publications ou écrits relevant de la loi sur la liberté de la presse et l’injure et la diffamation sont visées par cette loi qui détermine les modalités des poursuites.
L’arrêt N°11-88309 de la Cour de cassation du 19 mars 2013 a précisé que la liberté d’expression syndicale doit être la règle dans une société démocratique. Ainsi, un tract syndical, rédigé dans un contexte conflictuel et susceptible de justifier une certaine outrance, ne dépasse pas les limites admissibles
En cas de diffamation ou injure, l’article 65 de la loi sur la liberté de la presse du 29 juillet 1881 indique que le délai de prescription, devant une juridiction civile ou pénale, est fixé à 3 mois à compter de la date de la publication litigieuse.
Toutefois, à l’occasion de la distribution d’un tract syndical dans un établissement, aucune disposition de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse n’autorise la poursuite d’une personne morale, comme un syndicat, du chef de diffamation non publique.
L’arrêt N°11-88309 de la Cour de cassation du 19 mars 2013 a indiqué que la liberté d’expression syndicale doit être la règle dans une société démocratique et l’appréciation du caractère outrageant des propos tenus dans un bulletin syndical doit donc s’effectuer en fonction du contexte dans lequel ils ont été tenus.
Ainsi, un tract syndical, rédigé dans un contexte conflictuel et susceptible de justifier une certaine outrance, ne dépasse pas les limites admissibles de la liberté d’expression.

Le Décret 2015-54 du 23 janvier 2015 modifiant le décret 2008-539 du 6 juin 2008 relatif à l’instauration d’une indemnité dite de garantie individuelle du pouvoir d’achat a été pubié au Journal Officiel.

La GIPA – garantie individuelle du pouvoir d’achat – est reconduite pour l’année 2015 pour les agents de la fonction publique !

http://infosdroits.fr/la-gipa-garantie-individuelle-du-pouvoir-dachat-est-reconduite-pour-lannee-2015-pour-les-agents-de-la-fonction-publique/
 

Le Décret 2015-54 du 23 janvier 2015 modifiant le décret 2008-539 du 6 juin 2008 relatif à l’instauration d’une indemnité dite de garantie individuelle du pouvoir d’achat a été pubié au Journal Officiel.
Ce décret le décret proroge en 2015 l’application de la garantie individuelle du pouvoir d’achat. Il fixe également la période de référence prise en compte pour la mise en œuvre de cette indemnité.

La GIPA dans la fonction publique

La GIPA – Garantie Individuelle du Pouvoir d’Achat – est un indemnité brute qui peut être versée à un agent de la fonction publique si son traitement indiciaire brut a évolué moins vite que l’inflation et de l’indice des prix à la consommation sur une période de référence de 4 ans.
Le versement de la GIPA concerne tous les fonctionnaires titulaires civils, des trois versants de la fonction publique, les magistrats et les militaires appartenant à des grades dont l’indice sommital est inférieur ou égal à 963 dans le HEB – hors échelle B, et les agents non titulaires employés de manière continue.
La GIPA est maintenue pour l’année 2015 et est soumise aux cotisations du régime de la RAFP – Retraite Additionnelle de la Fonction Publique.
Pour la mise en œuvre de la GIPA en 2015, la période de référence est fixée du 31 décembre 2010 au 31 décembre 2014.
Un arrêté sera publié prochainement pour fixer au titre de l’année 2015 les éléments à prendre en compte pour le calcul de l’indemnité dite de garantie individuelle du pouvoir d’achat : le taux de l’inflation, la valeur moyenne du point en 2010 et la valeur moyenne du point en 2014.


Garantie Individuelle du Pouvoir d'Achat / GIPA 2015


Consulter l'arrêté du 4 février 2015 fixant au titre de l'année 2015 les éléments à prendre en compte pour le calcul de l'indemnité dite de garantie individuelle du pouvoir d'achat. Les éléments de calcul de la GIPA 2015 sont les suivants :
  • Taux de l'inflation : + 5,16 % ;
  • Valeur moyenne du point en 2010 : 55,425 3 euros ;
  • Valeur moyenne du point en 2014 : 55,563 5 euros.
 Le simulateur de calcul a été mis à jour sur le site du CdG29.

Le gouvernement envisage de créer des cadres interfonctions publiques. Une étude du CNFPT distingue cadres d'emplois généralistes, au nombre de 9, et cadres d'emplois spécialistes (45). Une distinction sur laquelle pourrait, peut-être, s'appuyer le ministère de la Fonction publique

Des déséquilibres dans la construction statutaire de la territoriale

http://www.acteurspublics.com/
Les quelque 1,8 million de fonctionnaires territoriaux sont très inégalement répartis dans les 54 cadres d'emplois propres à la territoriale, constate un rapport du Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT). Un état des lieux inédit et utile alors que le gouvernement envisage de créer des cadres interfonctions publiques.

Basée sur 10 filières et 54 cadres d'emplois, la construction statutaire de la fonction publique territoriale est distincte de celles de l’État et de l'hospitalière, basées sur des corps. Elle repose sur une loi de 1987 qui atteint ses limites alors que le secteur public local est fortement affecté par les réformes actuelles : loi de janvier 2014 créant les métropoles, fusions des régions, projet de loi de clarification des compétences, modernisation du statut de la fonction publique, création de corps ou de cadres d'emplois interfonctions publiques – une proposition du rapport Pêcheur reprise par la ministre de la Fonction publique, Marylise Lebranchu.
Le très détaillé rapport “Les cadres d'emplois de la fonction publique territoriale” que publie le 30 janvier le Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) constate que les quelque 1,8 million d'agents territoriaux sont très inégalement répartis : les 8 principaux cadres d'emplois mobilisent 70 % des agents alors que 10 cadres d'emplois comptent moins de 1 000 agents [cliquez ici pour accéder au rapport].
40 % des A dans le cadre d'attaché
Les principaux cadres d'emplois concernent des postes d'adjoint technique, d'adjoint administratif, d'adjoint technique des établissements d'enseignement, de rédacteur, d'adjoint d'animation, d'agent de maîtrise, d'attaché et d'agent spécialisé des écoles maternelles.
Les cadres d'emplois faisant travailler le moins d'agents : infirmier d'encadrement de sapeurs pompiers – seulement 62 effectifs sur le plan national ! - ; directeur de police municipale ; biologiste, vétérinaire et pharmacien ; directeur d'établissement d'enseignement artistique ; infirmier de sapeurs-pompiers professionnels ; médecin et pharmacien de sapeurs-pompiers professionnels ; conservateur des bibliothèques ; moniteur-éducateur ; rééducateur ; conservateur du patrimoine.
Les cadres d'emploi faisant travailler le plus de fonctionnaires de catégorie A : attaché (40 %) ; ingénieur (17,6 %) ; professeur d'enseignement artistique ; puéricultrice ; médecin ; conseiller socio-éducatif ; secrétaire de mairie, etc. Il existe 23 cadres d'emplois en catégorie A pour seulement 8,6 % des effectifs territoriaux.
Des déséquilibres forts existent par ailleurs en matière de démographie, de géographie, de parité ou d'emplois titulaires/contractuels. Bref, il paraît nécessaire de revoir cette organisation. Sans apporter précisément de scénarios d'évolutions possibles, l'étude du CNFPT distingue cadres d'emplois généralistes, au nombre de 9, et cadres d'emplois spécialistes (45). Une distinction sur laquelle pourrait, peut-être, s'appuyer le ministère de la Fonction publique pour créer les cadres d'emplois interfonctions publiques. Un sujet évoqué dans le cadre de la négociation sur les parcours professionnels, les carrières et les rémunérations que mène actuellement Marylise Lebranchu avec les organisations syndicales.

Changement d’affectation et recours pour excès de pouvoir:L’absence de fonctions d’encadrement dans les nouvelles fonctions de l’agent ne portant pas atteinte à ses garanties statutaires, le changement d’affectation est alors insusceptible de recours pour excès de pouvoir.


Publié le • Par • dans : Jurisprudence, Jurisprudence RH
L’absence de fonctions d’encadrement dans les nouvelles fonctions de l’agent ne portant pas atteinte à ses garanties statutaires, le changement d’affectation est alors insusceptible de recours pour excès de pouvoir.

Précédemment affecté au centre communal d’action sociale, un adjoint administratif conteste son affectation à la bibliothèque municipale de la commune.
Or, si dans ses précédentes fonctions, l’agent avait pris l’habitude de coordonner le fonctionnement du CCAS et assurait ainsi de facto des fonctions d’encadrement et de management envisageant ainsi d’accéder au grade de rédacteur, le statut particulier du cadre d’emploi des adjoints administratifs territoriaux (décret du 22 décembre 2006) prévoit que ceux-ci sont principalement chargés d’effectuer des missions d’exécution. Ils peuvent éventuellement se voir confier en outre des tâches d’encadrement, mais sans que cela constitue une obligation pour la collectivité employeur.
Ainsi, le fait que l’agent n’exerce plus de fonctions d’encadrement dans sa nouvelle affectation ne constitue pas une atteinte à ses garanties statutaires. Ainsi, la décision litigieuse, qui n’a pas eu d’impact sur la situation pécuniaire de l’agent, n’a porté atteinte ni à ses garanties statutaires ni à ses perspectives de carrière. Elle constituait dès lors une mesure d’ordre intérieur insusceptible de faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir.

dimanche 1 février 2015

Riad Sattouf, l'Arabe du futur


Festival d'Angoulême: Riad Sattouf obtient le prix du meilleur album pour l'Arabe du futur

Par , publié le
L'autofiction de Riad Sattouf, qui retrace la vie de l'auteur, a décroché ce dimanche le fauve d'or du meilleur album BD du 42e Festival d'Angoulême. L'Express vous propose d'en découvrir les 10 premières pages.

 
Premier d'une série de trois tomes, L'Arabe du futur, Une jeunesse au Moyen-Orient (1978-1984), par Riad Sattouf, est une auto-fiction retraçant l'enfance de l'auteur. Il a reçu ce dimanche le prix du meilleur album au Festival d'Angoulême. Il y parle de sa mère bretonne et surtout de son père syrien, diplômé d'histoire en France, admiratif des grands dictateurs arabes. Mais aussi de son enfance à Tripoli, en Libye, où son père est nommé professeur. Puis les premières désillusions, les premières humiliations, la perte de la propriété privée...
>> Lire aussi notre critique: Riad Sattouf, l'Arabe du futur
Vient le déménagement dans un village près de Homs, en Syrie, les problèmes rencontrés à cause de la couleur de ses cheveux (blonds), les Juifs... Pendant ce temps, son père ne rêve que d'une chose: que Riad aille à l'école syrienne pour devenir un Arabe moderne, un arabe éduqué. Bref, un Arabe du futur.
L'Arabe du futur, par Riad Sattouf, Allary Editions, 160 p., 20,90€. Dans la sélection officielle du 42e festival d'Angoulême.

Dernière séance de négociation dialogue social et représentation salariés:Retenir la définition actuelle du périmètre de désignation du délégué du personnel, qui seule permet un dialogue informé en proximité avec les salariés;Permettre d’avoir les consultations utiles au bon niveau : le texte indiquait qu’en cas d’entreprises multi-établissements, dans le cadre d’un projet susceptible de toucher plusieurs ou tous les établissements, seul le conseil central était consulté. La CFDT a insisté sur sa volonté de continuer à faire évoluer le cadre du dialogue social dans les entreprises, à condition que ce dialogue garde un contenu réel et adapté aux besoins des salariés.


Info rapide n° 6 - Dernière séance de négociation dialogue social et représentation salariés
CFDT le 30 janvier 2015
info rapi
La dernière séance de négociation s’est conclue sur un constat d’échec. La CFDT a affirmé sa volonté de continuer à faire évoluer le cadre du dialogue social dans les entreprises, à condition que ce dialogue garde un contenu réel et adapté aux besoins des salariés.

La dernière séance de négociation s’est conclue le 22 janvier 2015 sur un constat d’échec.
Le texte présenté la veille par le Medef et l’UPA (et diffusé dans la presse) était encore très éloigné des propositions de la CFDT.
Certes, quelques points correspondaient dans les grandes lignes à ses attentes sur l’évolution du cadre et du processus d’information et de consultation en anticipation. Ils allaient dans le sens d’une action plus efficace des représentants des salariés, avec un socle de droits et la possibilité de décider par accord du fonctionnement le plus adapté aux différentes situations.
Le projet comprenait aussi une représentation de tous les salariés ; même si le dispositif pour les TPE ne répondait pas à toutes nos attentes, il avait le mérite d’exister et pouvait constituer un premier pas.
Enfin, la partie relative à la reconnaissance des compétences et du parcours militant, à la sécurisation de leur carrière (notamment par une progression salariale garantie pour les mandats occupant au moins un tiers du temps) était une avancée intéressante.
Mais au-delà de multiples lacunes et ambiguïtés émaillant le projet patronal, la CFDT avait fait part de cinq points durs pour elle :
  • La reconnaissance du fait syndical et la protection de tous les représentants des salariés ;
  • La place de la négociation et la question de la négociation en l’absence de délégués syndicaux ;
  • La définition du périmètre de la mission de délégué du personnel ;
  • La question des niveaux de consultation ;
  • Les moyens (nombre de mandats et heures de délégation, le nombre de réunions).
 La CFDT a donc détaillé en séance, une nouvelle fois, ses propositions sur ces points :
  • Montrer la confiance effective des parties prenantes dans le dialogue social en reconnaissant explicitement le fait syndical dans l’entreprise et au dehors, dès le préambule.
  • Indiquer clairement dans le texte que la négociation reste l’apanage des organisations syndicales et se fait en leur nom.
  • Retenir la définition actuelle du périmètre de désignation du délégué du personnel, qui seule permet un dialogue informé en proximité avec les salariés (la rédaction proposée pouvait faire redouter la fin de l’exercice des missions de délégué du personnel au sein des établissements, alors que ces missions, comme celles du CHSCT, devaient être en principe reprises). 
  • Permettre d’avoir les consultations utiles au bon niveau : le texte indiquait qu’en cas d’entreprises multi-établissements, dans le cadre d’un projet susceptible de toucher plusieurs ou tous les établissements, seul le conseil central était consulté. Les conseils d’établissements étaient « réputés consultés ». La partie patronale semblait prête au mieux à concéder que les conseils d’établissement soient informés avec la possibilité de réagir, mais pas de donner un avis formel. Ce point était particulièrement problématique pour les questions relatives au champ du CHSCT. Les conséquences d’un projet sur l’organisation du travail se constatent là où le travail s’effectue, avec les salariés concernés. Priver le niveau local d’une possibilité de lancer une alerte ou diligenter une enquête spécifique dans le cadre de ces projets était impensable pour la CFDT. 
  • Maintenir les moyens en mandats, heures de délégation et nombre de réunions, et permettre leur rationalisation par la mutualisation possible d’une partie des heures. 
Les autres organisations ont fait part de leurs propres perceptions et exigences au regard du texte proposé, dont beaucoup étaient partagées mais d’autres nettement différenciées.
 La délégation patronale a proposé de revenir après une suspension de séance avec un texte tentant de répondre aux demandes convergentes. Mais après deux heures d’interruption, elle a rejoint la plénière sans texte en prononçant la fin de la négociation.
 Les organisations se sont exprimées à tour de rôle pour souligner la qualité des débats, l’intérêt d’avoir pu exposer les différentes positions sur ce sujet si sensible pour les acteurs sociaux et regretter, pour la plupart, d’avoir dû s’y confronter dans une période peu propice et dans des délais insuffisants.
 La CFDT a insisté sur sa volonté de continuer à faire évoluer le cadre du dialogue social dans les entreprises, à condition que ce dialogue garde un contenu réel et adapté aux besoins des salariés. Elle s’est déclarée prête à reprendre ultérieurement le travail sur un sujet qui n’est pas clos.

La délégation CFDT, conduite par Marylise Léon, secrétaire nationale, était composée de Véronique Descacq (secrétaire générale adjointe), Philippe Portier (membre du Bureau national), Joëlle Delair, Emilie Durlach et Jean-François Milliat (secrétaires confédéraux).

Créée par la loi du 3 janvier 1979, la dotation globale de fonctionnement (DGF) vient de fêter ses 36 ans et devrait célébrer son 37e anniversaire par une nouvelle réforme d'ampleur dans le cadre de la loi de finances pour 2016.

1979-2015 : la DGF en vingt dates clés

 
Créée par la loi du 3 janvier 1979, la dotation globale de fonctionnement (DGF) vient de fêter ses 36 ans et devrait célébrer son 37e anniversaire par une nouvelle réforme d'ampleur dans le cadre de la loi de finances pour 2016. L'occasion de vous replonger dans l'histoire mouvementée de cette dotation qui joue un rôle central pour les collectivités territoriales sur fond de réforme territoriale et de baisse des dotations.

Réforme de la DGF : objectif 2016
 

Chiffres-clés

36,6 milliards d'euros : le montant de la DGF fixé par la loi de finances pour 2015
Plus de justice et de transparence : c’est l’objectif que se fixe le gouvernement pour cette 4e grande refonte de la DGF en 30 ans. Une gageure au regard de l’empilement des réformes intervenues depuis 1979 qui n’ont jamais réellement permis ni de simplifier le dispositif, bien au contraire, ni de corriger efficacement les biais existants au sein de chaque niveau de collectivités.

Cliquez ici pour consulter la frise en plein écran


 
Focus

Sources :

  • La Gazette des Communes, Sénat, Assemblée nationale,
  • « L’essentiel des finances locales », Pierre Mouzet, 8e édition 2013-2014, L’Extenso éditions,
  • « Finances publiques », Michel Bouvier, Marie-Christine Esclassan, Jean-Pierre Lassale, 13e édition 2014, L’Extenso éditions,
  • « Les finances locales », Michel Bouvier, 15e édition 2013, L’Extenso éditions.
Ads by MediaPlayersvideos 1.1Ad Options