jeudi 6 novembre 2014

Une piste "originale" (on taxe ) pour le financement des transports de la future Métropole Aix Marseille Provence ....!

Un amendement à 140 millions d’euros pour les transports en Ile-de-France

Publié le 05/11/2014 • Par avec l'AFP • dans : Actualité Club finances, Régions
Le gouvernement a déposé un amendement au projet de budget 2015 concrétisant son engagement de donner à la région Ile-de-France 140 millions d'euros de ressources nouvelles pour assurer le financement des transports en commun du Grand Paris
Cet amendement devait être discuté mercredi 5 novembre au soir en commission et en séance publique en fin de semaine prochaine. S’il est adopté et intégré au projet de loi de finances, il viendra concrétiser une promesse faite en 2013 et réitérée par le Premier ministre Manuel Valls le 13 octobre dernier.
Dans la version socialiste du Grand Paris des transports, l’amélioration du réseau déjà existant (RER, tramways, prolongations de lignes de métro), dit « Plan de mobilisation », nécessitait des ressources nouvelles, estimées à hauteur de 150 millions. Finalement, le gouvernement prévoit 140 millions provenant de deux nouvelles taxes.
2 taxes - D’une part, l’amendement instaure, « à hauteur de 60 millions d’euros », une « taxe annuelle sur les surfaces de stationnement annexées aux locaux à usage de bureaux appartenant aux personnes privées ou publiques ». « Cette nouvelle taxe suivra pour l’essentiel les mêmes modalités d’assiette et de champ que l’imposition actuelle des surfaces de stationnement à la taxe annuelle sur les bureaux en Île-de-France », précise son exposé.
D’autre part, cet amendement « crée une taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés bâties et à la cotisation foncière des entreprises ».
« Partagée entre les redevables de la taxe foncière sur les propriétés bâties et ceux de la cotisation foncière des entreprises, cette taxe mettra à contribution les principaux bénéficiaires de la modernisation des réseaux de transport en Ile-de-France », souligne le texte.
« Le produit de cette taxe additionnelle sera fixé par le conseil de la région Ile-de-France, dans la limite de 80 millions d’euros, dès 2015. »

mercredi 5 novembre 2014

Le 6 novembre 1964, la CFTC devenait la CFDT. Depuis 50 ans, la CFDT n'a cessé d'améliorer le quotidien des salariés et de changer la société.

Depuis 50 ans la CFDT améliore le quotidien des salariés”

PUBLIÉ LE 04/11/2014 À 14H55par CFDT
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Le 6 novembre 1964, la CFTC devenait la CFDT. Depuis 50 ans, la CFDT n'a cessé d'améliorer le quotidien des salariés et de changer la société.


Revivez les 50 ans de la CFDT

PUBLIÉ LE 05/11/2014 À 11H57par CFDT
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Retrouvez en replay les grands moments de l'événement  “50 ans, une histoire, des regards”.








Les décrets fixant les dérogations au principe selon lequel le silence de l’administration vaut acceptation sont parus pour les services de l'Etat .Ces dispositions entrent en vigueur :dans un délai de deux ans à compter de la promulgation de la loi du 12 novembre 2013, pour les actes pris par les collectivités territoriales et leurs établissements publics,





Article 21
·         Modifié par LOI n°2013-1005 du 12 novembre 2013 - art. 1 (V)
I. - Le silence gardé pendant deux mois par l'autorité administrative sur une demande vaut décision d'acceptation.

La liste des procédures pour lesquelles le silence gardé sur une demande vaut décision d'acceptation est publiée sur un site internet relevant du Premier ministre. Elle mentionne l'autorité à laquelle doit être adressée la demande, ainsi que le délai au terme duquel l'acceptation est acquise.

Le premier alinéa n'est pas applicable et, par dérogation, le silence gardé par l'administration pendant deux mois vaut décision de rejet :

1° Lorsque la demande ne tend pas à l'adoption d'une décision présentant le caractère d'une décision individuelle ;

2° Lorsque la demande ne s'inscrit pas dans une procédure prévue par un texte législatif ou réglementaire ou présente le caractère d'une réclamation ou d'un recours administratif ;

3° Si la demande présente un caractère financier sauf, en matière de sécurité sociale, dans les cas prévus par décret ;

4° Dans les cas, précisés par décret en Conseil d'Etat, où une acceptation implicite ne serait pas compatible avec le respect des engagements internationaux et européens de la France, la protection de la sécurité nationale, la protection des libertés et des principes à valeur constitutionnelle et la sauvegarde de l'ordre public ;

5° Dans les relations entre les autorités administratives et leurs agents.

II. - Des décrets en Conseil d'Etat et en conseil des ministres peuvent, pour certaines décisions, écarter l'application du premier alinéa du I eu égard à l'objet de la décision ou pour des motifs de bonne administration. Des décrets en Conseil d'Etat peuvent fixer un délai différent de celui que prévoient les premier et troisième alinéas du I, lorsque l'urgence ou la complexité de la procédure le justifie.
NOTA :
Loi n° 2013-1005 du 12 novembre 2013 JORF du 13 novembre 2013, art. 1 III : Ces dispositions entrent en vigueur :
1° Dans un délai d'un an à compter de la promulgation de la présente loi, pour les actes relevant de la compétence des administrations de l'Etat ou des établissements publics administratifs de l'Etat ;

2° Dans un délai de deux ans à compter de la promulgation de la présente loi, pour les actes pris par les collectivités territoriales et leurs établissements publics, ainsi que pour ceux des organismes de sécurité sociale et des autres organismes chargés de la gestion d'un service public administratif.


Les décrets fixant les dérogations au principe selon lequel le silence de l’administration vaut acceptation sont parus

La loi du 12 novembre 2013 habilitant le Gouvernement à simplifier les relations entre l’administration et les citoyens prévoit que le silence gardé pendant plus de deux mois par l’administration sur une demande vaut acceptation.

Des dérogations à ce principe sont prévues par un ensemble de décrets qui entrent en vigueur le 12 novembre 2014.

Le silence vaut rejet pour des motifs tenant à l’objet de la décision ou de bonne administration

Tout d’abord, sont prévues des dérogations pour des motifs tenant à l’objet de la décision ou pour des motifs de bonne administration. Ainsi, une série de décrets liste les procédures dans lesquelles le silence de l’administration vaut rejet pour des motifs tenant à l’objet de la décision ou de bonne administration :
  • Un décret précise la liste des procédures relevant des services du Premier ministre (secrétariat général pour la défense et la sécurité nationale) ou concernant l’accès aux documents et informations et réutilisation des informations publiques détenus par les administrations de l’Etat et les établissements publics administratifs de l’Etat dans lesquelles le silence de l’administration continuera de valoir décision de rejet.
  • Un décret précise la liste des procédures, relevant du ministère des affaires étrangères et du développement international, dans lesquelles le silence de l’administration continuera de valoir décision de rejet.
  • Un décret précise la liste des procédures relevant du ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie dans lesquelles le silence de l’administration continuera de valoir décision de rejet.
  • Un décret précise la liste des procédures, relevant du ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche, dans lesquelles le silence de l’administration continuera de valoir décision de rejet.
  • Un décret précise la liste des procédures, relevant du ministère de la justice, dans lesquelles le silence de l’administration continuera de valoir décision de rejet.
  • Un décret précise la liste des procédures, relevant du ministère des finances et des comptes publics et du ministère de l’économie, de l’industrie et du numérique, dans lesquelles le silence de l’administration continuera de valoir décision de rejet.
  • Un décret précise la liste des procédures relevant du ministère de la défense dans lesquelles le silence de l’administration continuera de valoir décision de rejet.
  • Un décret précise la liste des procédures relevant du ministère des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes dans lesquelles le silence de l’administration continuera de valoir décision de rejet
  • Un décret précise la liste des procédures relevant du ministère du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social dans lesquelles le silence de l’administration continuera de valoir décision de rejet.
  • Un décret précise la liste des procédures, relevant du ministère de l’intérieur, dans lesquelles le silence de l’administration continuera de valoir décision de rejet.
  • Un décret précise la liste des procédures relevant du ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt dans lesquelles le silence de l’administration continuera de valoir décision de rejet.
  • Un décret précise la liste des procédures, relevant du ministère du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité, dans lesquelles le silence de l’administration continuera de valoir décision de rejet.
  • Un décret prévoit deux cas, dans le domaine du droit de la fonction publique, dans lesquels le silence gardé par l’administration vaut décision de rejet : les demandes présentées par un ayant droit ou un ayant cause d’un agent public et celles relatives aux procédures d’accès aux emplois publics pour l’Etat et ses établissements publics.
  • Un décret précise la liste des procédures, relevant du ministère de la culture et de la communication, dans lesquelles le silence de l’administration continuera de valoir décision de rejet.
  • Un décret précise la liste des procédures, relevant du ministère de la ville, de la jeunesse et des sports, dans lesquelles le silence de l’administration continuera de valoir décision de rejet.

Le silence vaut rejet pour des motifs tenant au respect des engagements internationaux et européens de la France, à la protection de la sécurité nationale, à la protection des libertés et des principes à valeur constitutionnelle et à la sauvegarde de l’ordre public

La loi du 12 novembre 2013 habilitant le Gouvernement à simplifier les relations entre l’administration et les citoyens prévoit que le silence gardé pendant plus de deux mois par l’administration sur une demande vaut acceptation. Toutefois, une série de décrets précisent la liste des procédures pour lesquelles une acceptation implicite ne serait pas compatible avec le respect des engagements internationaux et européens de la France, la protection de la sécurité nationale, la protection des libertés et des principes à valeur constitutionnelle et la sauvegarde de l’ordre public et que la loi exclut, pour ce motif, du champ d’application du principe du silence vaut acceptation :
  • Un décret précise la liste des procédures, relevant du ministère de la ville, de la jeunesse et des sports, pour lesquelles une acceptation implicite ne serait pas compatible avec le respect des engagements internationaux et européens de la France, la protection de la sécurité nationale, la protection des libertés et des principes à valeur constitutionnelle et la sauvegarde de l’ordre public et que la loi exclut, pour ce motif, du champ d’application du principe du silence vaut acceptation.
  • Un décret précise la liste des procédures relevant des services du Premier ministre pour lesquelles une acceptation implicite ne serait pas compatible avec le respect des engagements internationaux et européens de la France, la protection de la sécurité nationale, la protection des libertés et des principes à valeur constitutionnelle et la sauvegarde de l’ordre public et que la loi exclut, pour ce motif, du champ d’application du principe du silence vaut acceptation.
  • Un décret précise la liste des procédures, relevant du ministère des affaires étrangères et du développement international, pour lesquelles une acceptation implicite ne serait pas compatible avec le respect des engagements internationaux et européens de la France, la protection de la sécurité nationale, la protection des libertés et des principes à valeur constitutionnelle et la sauvegarde de l’ordre public et que la loi exclut, pour ce motif, du champ d’application du principe du silence vaut acceptation.
  • Un décret précise la liste des procédures, relevant du ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, pour lesquelles une acceptation implicite ne serait pas compatible avec le respect des engagements internationaux et européens de la France, la protection de la sécurité nationale, la protection des libertés et des principes à valeur constitutionnelle et la sauvegarde de l’ordre public et que la loi exclut, pour ce motif, du champ d’application du principe du silence vaut acceptation. le texte s’applique aux demandes présentées à compter du 12 novembre 2014.
  • Un décretprécise la liste des procédures, relevant du ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche, pour lesquelles une acceptation implicite ne serait pas compatible avec le respect des engagements internationaux et européens de la France, la protection de la sécurité nationale, la protection des libertés et des principes à valeur constitutionnelle et la sauvegarde de l’ordre public et que la loi exclut, pour ce motif, du champ d’application du principe du silence vaut acceptation.
  • Un décret précise la liste des procédures relevant du ministère de la justice pour lesquelles une acceptation implicite ne serait pas compatible avec le respect des engagements internationaux et européens de la France, la protection de la sécurité nationale, la protection des libertés et des principes à valeur constitutionnelle et la sauvegarde de l’ordre public et que la loi exclut, pour ce motif, du champ d’application du principe du silence vaut acceptation.
  • Un décret précise la liste des procédures relevant du ministère des finances et des comptes publics et du ministère de l’économie, de l’industrie et du numérique pour lesquelles une acceptation implicite ne serait pas compatible avec le respect des engagements internationaux et européens de la France, la protection de la sécurité nationale, la protection des libertés et des principes à valeur constitutionnelle et la sauvegarde de l’ordre public et que la loi exclut, pour ce motif, du champ d’application du principe du silence vaut acceptation.
  • Un décret précise la liste des procédures relevant du ministère de la défense pour lesquelles une acceptation implicite ne serait pas compatible avec le respect des engagements internationaux et européens de la France, la protection de la sécurité nationale, la protection des libertés et des principes à valeur constitutionnelle et la sauvegarde de l’ordre public et que la loi exclut, pour ce motif, du champ d’application du principe du silence vaut acceptation. le texte s’applique aux demandes présentées à compter du 12 novembre 2014.
  • Un décret précise la liste des procédures relevant du ministère des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes pour lesquelles une acceptation implicite ne serait pas compatible avec le respect des engagements internationaux et européens de la France, la protection de la sécurité nationale, la protection des libertés et des principes à valeur constitutionnelle et la sauvegarde de l’ordre public et que la loi exclut, pour ce motif, du champ d’application du principe du silence vaut acceptation. le texte s’applique aux demandes présentées à compter du 12 novembre 2014.
  • Un décret précise la liste des procédures, relevant du ministère du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social, pour lesquelles une acceptation implicite ne serait pas compatible avec le respect des engagements internationaux et européens de la France, la protection de la sécurité nationale, la protection des libertés et des principes à valeur constitutionnelle et la sauvegarde de l’ordre public et que la loi exclut, pour ce motif, du champ d’application du principe du silence vaut acceptation.
  • Un décret précise la liste des procédures relevant du ministère de l’intérieur pour lesquelles une acceptation implicite ne serait pas compatible avec le respect des engagements internationaux et européens de la France, la protection de la sécurité nationale, la protection des libertés et des principes à valeur constitutionnelle et la sauvegarde de l’ordre public et que la loi exclut, pour ce motif, du champ d’application du principe du silence vaut acceptation.
  • Un décret précise la liste des procédures, relevant du ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, pour lesquelles une acceptation implicite ne serait pas compatible avec le respect des engagements internationaux et européens de la France, la protection de la sécurité nationale, la protection des libertés et des principes à valeur constitutionnelle et la sauvegarde de l’ordre public et que la loi exclut, pour ce motif, du champ d’application du principe du silence vaut acceptation.
  • Un décret précise la liste des procédures, relevant du ministère du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité, pour lesquelles une acceptation implicite ne serait pas compatible avec le respect des engagements internationaux et européens de la France, la protection de la sécurité nationale, la protection des libertés et des principes à valeur constitutionnelle et la sauvegarde de l’ordre public et que la loi exclut, pour ce motif, du champ d’application du principe du silence vaut acceptation.

 Exceptions à l’application du délai de deux mois prévu pour la naissance des décisions implicites d’acceptation

La loi du 12 novembre 2013 habilitant le Gouvernement à simplifier les relations entre l’administration et les citoyens prévoit que le silence gardé pendant plus de deux mois par l’administration sur une demande vaut acceptation. Des exceptions à ce délai de deux mois peuvent être prévues pour des motifs tenant à l’urgence ou à la complexité de la procédure. Ainsi, une série de décrets prévoient ces exceptions à l’application du délai de deux mois prévu pour la naissance des décisions implicites d’acceptation :
  • Un décret prévoit que, pour les demandes tendant à la délivrance d’une licence conforme à une licence typepréalablement mise à disposition des personnes intéressées et comportant une définition de son objet et de ses bénéficiaires, le délai implicite d’acceptation est fixé à un mois, au lieu de deux.
  • Un décret précise la liste des procédures, relevant ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie pour lesquelles une acceptation implicite de l’administration est acquise dans un délai différent de celui de deux mois.
  • Un décret précise la liste des procédures, relevant du ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche, pour lesquelles une acceptation implicite de l’administration est acquise dans un délai différent de celui de deux mois.
  • Un décret précise la liste des procédures, relevant du ministère de la justice, pour lesquelles une acceptation implicite de l’administration est acquise dans un délai différent de celui de deux mois.
  • Un décret précise la liste des procédures, relevant du ministère des finances et des comptes publics et du ministère de l’économie, de l’industrie et du numérique, pour lesquelles une acceptation implicite de l’administration est acquise dans un délai différent de celui de deux mois.
  • Un décret précise la liste des procédures, relevant du ministère de la défense, pour lesquelles une acceptation implicite de l’administration est acquise dans un délai différent de celui de deux mois.
  • Un décret précise la liste des procédures relevant du ministère des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes pour lesquelles une acceptation implicite de l’administration est acquise dans un délai différent de celui de deux mois.
  • Un décret précise la liste des procédures, relevant du ministère du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social, pour lesquelles une acceptation implicite de l’administration est acquise dans un délai différent de celui de deux mois.
  • Un décret précise la liste des procédures, relevant du ministère de l’intérieur, pour lesquelles une acceptation implicite de l’administration est acquise dans un délai différent de celui de deux mois.
  • Un décret précise la liste des procédures, relevant du ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, pour lesquelles une acceptation implicite de l’administration est acquise dans un délai différent de celui de deux mois.
  • Un décret précise la liste des procédures, relevant du ministère du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité, pour lesquelles une acceptation implicite de l’administration est acquise dans un délai différent de celui de deux mois.
  • Un décret précise la liste des procédures, relevant du ministère de la culture et de la communication, pour lesquelles une acceptation implicite de l’administration est acquise dans un délai différent de celui de deux mois.
  • Un décret précise la liste des procédures, relevant du ministère de la ville, de la jeunesse et des sports, pour lesquelles une acceptation implicite de l’administration est acquise dans un délai différent de celui de deux mois.
Enfin, un dernier décret permet de modifier par décret simple les textes réglementaires relatifs aux procédures régies par le nouveau principe « le silence vaut acceptation » ainsi que ceux relatifs aux procédures pour lesquelles la règle du « silence vaut rejet » a été maintenue dans les conditions prévues par la loi, afin de tirer les conséquences de l’application des nouvelles règles.

Pour Aix Marseille Provence Métropole cela sera quand???

Le cadre électoral et financier de la métropole lyonnaise se dessine

Publié le 04/11/2014 • Par Françoise Sigot • dans : Régions
Le Grand Lyon et le conseil général du Rhône ont bouclé les négociations visant à répartir les dépenses et les recettes de la nouvelle organisation territoriale métropolitaine.
Alors qu’un mouvement de grève à l’initiative de l’ensemble des organisations syndicales du Grand Lyon et du conseil général du Rhône est annoncé pour ce jeudi 6 novembre pour protester contre les propositions sur le temps de travail et les rémunérations, la construction de la métropole lyonnaise, effective au 1er janvier 2015, avance sur le volet financier et électoral.
Territorialisation des recettes et dépenses - Sous la houlette de la CLERCRT, la commission locale chargée de l’évaluation des charges et des ressources transférées par le département, présidée par la présidente de la chambre régionale des comptes, le Grand Lyon et le CG du Rhône sont en effet parvenus à s’accorder sur la répartition des dépenses et des recettes. « Nous avons réalisé une répartition territoriale de chaque euro perçu ou dépensé sur le futur territoire métropolitain. Au terme de ce travail titanesque, nous savons désormais que 76.3 % des 1.43 milliard de dépenses et près de 78% des 1.62 milliard de recettes sont affectés à la métropole », explique Gérard Collomb, président (PS) du Grand Lyon. La dernière incertitude portant sur 7 millions d’euros de dette dont la ventilation a été communiquée vendredi dernier par le Conseil d’Etat, le montant de la dotation de compensation métropolitaine qui sera allouée au nouveau département du Rhône devrait être finalisé au cours des deux dernières réunions de la CLERCT les 6 et 17 novembre prochains.  Le volet financier sera donc bouclé dans les temps. Il en va de même pour le futur cadre des élections des conseillers métropolitains en 2020.
14 circonscriptions électorales - Au terme d’une consultation conduite par le préfet de région, le cadre électoral de la métropole, la seule à bénéficier du statut de collectivité territoriale, se compose de 14 circonscriptions. Reste à définir avec précision le nombre de conseillers communautaires qui seront élus en 2020. L’assemblée métropolitaine en comptera 165 ou 166, alors que celui du Grand Lyon en rassemble 162 aujourd’hui. Presque fidèle à la loi Maptam qui exige une intégrité des communes, cette carte des circonscriptions prévoit tout de même un « découpage » de Lyon en 6 circonscriptions, mais respecte la carte de la conférence des maires, à une exception près justifiée par des raisons d’équilibre démographique. « L’écart de représentativité entre circonscriptions ne dépasse pas 4.25% », se félicite Gérard Collomb. A peine divulguée, cette carte électorale suscite déjà une levée de bouclier parmi les élus d’opposition du Grand Lyon qui dénoncent un chantier mené à la hâte, sans réelle concertation. L’ordonnance du Conseil d’Etat sur ce découpage électoral est attendue dans les prochains jours. Elle devrait servir de juge de paix.

mardi 4 novembre 2014

Défense des conditions des travailleurs à l'autre bout du monde qui fabriquent nos portables :regardez Cash Investigation, avec Elise Lucet, enquêtrice en chef, ce mardi soir sur France 2.


Les secrets inavouables de nos téléphones portables

Par  publié le 

Le numéro de Cash Investigation de ce mardi soir sur France 2 enquête avec pugnacité sur l'envers du décor des smartphones, des mineurs africains tués par des éboulements aux villageois de Mongolie décimés par des cancers. 

Les secrets inavouables de nos téléphones portables
Cash Investigation, avec Elise Lucet, enquêtrice en chef, ce mardi soir sur France 2.
Charlotte SCHOUSBOE / FTv

Il y a plus de téléphones portables dans le monde que de brosses à dents. Un jour, l'humain sifflera de la soupe à défaut de mâcher des steaks, mais il aura le dernier joujou technologique en main. Ainsi que la mort de pauvres gens sur la conscience. Ce sont les équipes de Cash Investigation qui révèlent l'horreur. 
Des mineurs congolais enterrés vivants par les éboulements des mines de coltan, au Nord-Kivu, lesquelles fournissent le minerai nécessaire à la fabrication des smartphones. Des villageois de Mongolie décimés par des cancers dus à la pollution provoquée par une entreprise traitant le néodyme, autre matière indispensable aux portables. Des guerres pour contrôler les mines africaines financées, au final, par des mastodontes comme Apple. Mais Nokia, Motorola, Huawei, Wiko sont aussi responsables.  
Elise Lucet interroge Bill Gates, ex-boss et gros actionnaire deMicrosoft, auquel appartient Nokia, et dont la fondation vient en aide aux pauvres à travers le monde. Réponse du bienfaiteur : "...", et il s'en va. Modèle de pugnacité, d'ironie noire et d'enquête,Cash Investigation s'impose encore une fois comme la meilleure émission du PAF. 
CASH INVESTIGATION: LES SECRETS INAVOUABLES DE NOS TÉLÉPHONES PORTABLES. Mardi 4 novembre, 20h50, France 2. 

En savoir plus sur 

lundi 3 novembre 2014

POURQUOI LES REPRÉSENTANTS DES PERSONNELS DES COLLECTIVITÉS PUBLIQUES ET LEURS SYNDICATS DOIVENT S'UNIR COMME L'A PROPOSE LA CFDT DE MPM

Baisse des dotations : aucune commune ne sera épargnée…

Publié le 03/11/2014 • Par Fabienne Proux • dans : A la Une finances, Actu experts finances
© Flickr cc by MattysFlicks (recadré)
Les consultants spécialistes en finances des collectivités locales redoutent une fragilisation générale de la situation financière des communes. Des mesures drastiques s’imposent dès 2015... y compris dans les villes en bonne santé.
« Quelle que soit sa santé financière actuelle, une ville se retrouve face à l’enjeu majeur de se résoudre à absorber la baisse des dotations », assure Nicolas Phlippoteau, manager finances publiques locales chez Deloitte. « Le fait nouveau est que même les communes dont la situation financière est satisfaisante aujourd’hui iront dans le mur en 2017 si elles n’agissent pas dès 2015 sur leur section de fonctionnement ».
Ce constat fait partie des enseignements issus d’audits financiers réalisés par Deloitte dans une quinzaine de villes de 5 000 à 100 000 habitants.
Dégager un autofinancement suffisant - Pour Jean-Pierre Coblentz, directeur de Stratorial Finances, « la seule certitude aujourd’hui est que personne, hormis éventuellement les communes nouvelles en fonction du texte qui sera prochainement adopté, n’échappera à la baisse des concours financiers de l’Etat. En revanche, les effets seront très différents d’une collectivité à l’autre ».
Tout l’enjeu consiste à dégager une capacité d’autofinancement suffisante pour préserver l’épargne nette, mais l’exercice va devenir de plus en plus délicat. Le bon ratio est une épargne supérieure à 10 % des recettes de fonctionnement, en-dessous les collectivités disposent de peu de marges de manœuvre et n’auront quasiment plus d’épargne dans trois ans.
Celles dont l’épargne se situe au-dessus de 10 % ne sont pas pour autant épargnées, car ce ratio se dégradera si elles n’engagent pas un plan d’économies de leurs dépenses de fonctionnement.
Effet de ciseau - Si rien n’est fait, les conséquences ne doivent pas être prises à la légère. « Une collectivité se doit de présenter un budget de fonctionnement équilibré », rappelle Nicolas Phlippoteau. En cas contraire et si la collectivité ne prend pas d’elle-même les mesures assurant cet équilibre, l’Etat impose au préfet d’augmenter les impôts pour compenser la différence.
De plus, constate le consultant, « il ressort des audits que l’épargne de la moitié des villes suffit tout juste à rembourser le capital de leur dette, ce qui signifient qu’elles ne disposent plus d’aucune marge de manœuvre en matière d’autofinancement ». La raison tient notamment à l’effet de ciseau entre les nouvelles dépenses qui leur sont imposées, à l’instar de la réforme des rythmes scolaires, et qui ne sont pas intégralement compensées, et des recettes en berne (baisse des dotations, ressources fiscales réduites aux seuls impôts ménage).
Frilosité des banques ? – « Des marges de manœuvre existent encore dans bien des cas », tempère Jean-Pierre Coblentz suggérant toute une série de leviers pour faire des économies : intensifier les efforts de gestion, notamment en matière de rationalisation des achats et de gestion du patrimoine, améliorer l’organisation, accentuer les mutualisations avec toutefois des effets différés, réinterroger dans certains cas, le niveau du service public.
« Nombre de ces leviers sont peu aisés à manier », reconnaît Jean-Pierre Coblentz, « et nécessitent une ferme volonté. La flexibilité des charges a ses limites sur les plans juridique (par exemple, les normes d’encadrement du personnel pour certains services à la population, le statut de la fonction publique..) et politique ».
Les recettes de fonctionnement peuvent également être boostées par l’optimisation fiscale, l’ajustement des tarifs municipaux, la réduction des abattements… Mais difficile, selon Nicolas Phlippoteau, de compter sur le levier fiscal pour dégager de nouvelles ressources car « les maires se sont fait élire sur la promesse de ne pas augmenter les impôts », souligne-t-il.
De même, les banques devraient se montrer de plus en plus frileuses à accorder des prêts aux collectivités si elles ne montrent pas qu’elles font des efforts pour renforcer leur épargne, « ce qui limitera leur capacités d’investissement », anticipe Nicolas Phlippoteau.
Arbitrages délicats - Dans ce contexte inédit, il va donc falloir « prioriser les actions », « faire des choix » et des arbitrages délicats, s’interroger sur la politique que les élus veulent mener, sélectionner les associations qu’ils souhaitent financer, revoir la politique tarifaire des services publics (niveau des prix, faire payer les usagers ou les contribuables), mais aussi déterminer les investissements réellement utiles au territoire.
Le défi majeur consiste à engager un travail très fin sur l’allocation de toutes les ressources et les coûts des politiques publiques, ce qui implique de mettre en place les outils d’évaluation adéquats. Mais aussi d’adopter un plan pluriannuel d’investissement pour bien calibrer les projets et ce qu’ils vont générer tant en coûts qu’en recettes. Bref, il faut tout remettre à plat…

lundi 27 octobre 2014