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lundi 7 février 2011
dimanche 6 février 2011
Jacques Delors, invité le 28 janvier par les Grünen à Berlin, s’en est pris sauvagement à la politique européenne de Mme Merkel
Posté par Sauvons l'Europe le Vendredi 4 février 2011 in Actualité, Edito, En Une
Jacques Delors, invité le 28 janvier par les Grünen à Berlin, s’en est pris sauvagement à la politique européenne de Mme Merkel. Malheureusement, une longue pratique des termes codés du débat communautaire fait que le sens profond de cette intervention n’est pas immédiatement accessible à un lecteur moins au courant de l’eurojargon. Sauvons l’Europe vous livre ici une traduction du discours qu’il y a prononcé, du français vers le français non diplomatique:
Chacun reconnait que la crise de l’Euro est très grave et qu’elle nécessite que l’Union européenne agisse vite et efficacement comme pompier afin d’éteindre les divers feux qui sont allumés par les marchés et par la spéculation. Mais cette crise révèle aussi le besoin de remédier aux défauts de construction de l’Union économique et monétaire. En d’autres termes, nous avons besoin d’architectes pour aménager et renforcer la maison de l’Euro.
Vous n’avancez plus que la menace de la crise au cul! Il va bien falloir aller plus loin de toutes manières!
En premier lieu, il ne faut pas perdre de vue le traitement des demandes d’adhésion à l’Union. Je pense aux pays des Balkans (Croatie, Serbie, Monténégro, Macédoine…) et aussi au dossier explosif de la Turquie. Pour ce dernier, les données psychologiques et politiques ne doivent pas être perdues de vue quelle que soit la position de fond que l’on peut avoir. Chacun doit bien peser les conséquences de l’attitude de l’Union européenne sur l’ensemble des relations avec le monde musulman et sur les évolutions géopolitiques.
Qu’on dise oui ou non à la Turquie, il faut arrêter de la traiter comme un réservoir de bougnoules dans le débat sur l’immigration. Reconstruire le mur de Berlin à la frontière grecque n’est pas non plus ce qu’on fait de plus intelligent. Ils vont finir par mal le prendre.
Comment les inscrire dans une réflexion sur notre politique européenne à l’égard de la Russie ? Peut-on ne pas traiter au niveau européen des questions liées à l’énergie dans notre rapport avec la Russie ?
Dites donc, vous n’êtes pas tous seuls! Les autres aussi (et surtout à l’Est) ont des rapports de force diplomatiques à construire avec la Russie.
Du G8 au G20, les débats ne vont pas manquer sur la gouvernance mondiale. Espérons au moins donner un autre visage que celui offert à Copenhague au sommet de l’environnement : certains Chefs d’Etat et de gouvernement, plus occupés à faire parler d’eux-mêmes que de faire avancer ensemble les excellentes propositions adoptées par le Conseil européen.
Mmmh, non, ça c’est pas pour Merkel…
Un regard vers les expériences passées démontre que l’Europe a été plus rapide et plus efficiente lorsqu’elle a mis en œuvre la méthode communautaire. Alors que la nostalgie pour la méthode intergouvernementale a souvent causé des crises internes ou ralenti le processus de décision. Le débat n’est pas clos, d’autant qu’est mise en avant la méthode dite « de l’Union » que la Chancelière Merkel a défendue et illustrée lors d’un récent discours au Collège de Bruges.
C’est pas en changeant le nom de l’intergouvernemental que ça va arrêter de se voir! Faut arrêter avec ce truc, ça n’a jamais marché!
Si, par hypothèse, la coordination des politiques macro-économiques avaient existé depuis 1999, les rapports de la Commission européenne auraient souligné les risques portant sur la stabilité financière, en raison des bulles immobilières naissantes et des excès de l’endettement privé. Mais, il n’en a rien été.
On ne serait pas dans cette situation si tout le monde ne s’était pas raidi dans son indépendance nationale quand ça allait bien.
Ce qui m’a surpris le plus c’est la réaction de certains pays membres disant « Nous ne sommes pas responsables des bêtises des autres ». Alors, à quoi a servi le Conseil de l’Euro ? Pourquoi la Banque centrale européenne, uniquement braquée sur l’objectif des prix, n’a-t-elle pas sonné l’alarme ? Par conséquent, en l’absence de réactions des institutions européennes, depuis 2006, la responsabilité collective est engagée.
Inutile d’attaquer les pays du club Med, ça arrangeait très bien tout le monde! Tant que l’euro fort était garanti par la BCE, les allemands se moquaient de ce que pouvaient faire les autres.
Le bons sens explique que lorsque certains pays ont en commun la même monnaie, ils ont des droits et des devoirs particuliers bien plus importants que ceux qui n’appartiennent qu’à l’Union européenne.
On est dans l’Euro ou on y est pas. Mais on a pas les avantages sans les inconvénients!
Les résultats sont positifs, un taux de croissance de 2,1% par an, un progrès d’investissement à 2,2 % par an (meilleur chiffre depuis 1990), 16 millions d’emplois créés, soit plus 15%, une inflation maitrisée, une baisse du coût de l’argent, les échanges à l’intérieur de la zone représentent un tiers du commerce total, contre un quart il y a 10 ans
Les Allemands en ont bien profité!
En effet, il n’est pas inutile de rappeler ici, à Berlin, que l’Euro est aussi une aventure allemande. Dès la création du système monétaire européen en 1979, les dirigeants allemands ont incarné une vision de la construction européenne qui dépassait les intérêts à courte vue pour trouver des compromis qui ont fait avancer l’Europe. Ils ont convaincu les autres pays que la stabilité monétaire est une condition essentielle pour la réussite d’une économie sociale de marché. Cette politique a été confirmée lors de la crise monétaire de 1992 où des arrangements ont été trouvés pour faire vivre le SME jusqu’à la création de la monnaie unique. Mais ces avancées n’ont été obtenues que par référence au Deutsche Mark qui a été l’ancre des systèmes européens.
Vous avez tout subordonné à l’euro fort.
Mais avec des contreparties concrètes pour le commerce extérieur et pour les implantations des entreprises dans l’Union européenne : les ventes de la RFA vers l’Union à 27 représentent 63% de ses exportations, dont 43% vers les pays de l’UEM. Ainsi, l’interdépendance assurée entre nos pays est porteuse de solidarités positives. Ce qui n’est, hélas, pas bien compris, d’où les réactions hostiles, voire méprisantes, observées depuis le début de la crise.
Du coup, vous êtes les grands gagnants du système, et vous faites semblant de ne même pas le voir!
Certes, la situation est difficile, les discussions doivent être ouvertes, mais pas aux dépens d’une bonne gestion de la crise qui implique rapidité de la réaction, cohérence et efficacité.
Nous sommes prêts à faire beaucoup d’efforts dans la négociation, mais de votre côté va falloir commencer à bouger.
Trop de rumeurs, trop de propos destinés à rassurer l’opinion publique nationale ont alimenté le scepticisme sur l’avenir de la monnaie unique.
Avec votre populisme électoraliste, vous allez finir par faire péter l’euro!
La réussite progressive, donc la crédibilité, des efforts d’assainissement budgétaire
Sur le redressement budgétaire, il faut y aller chacun son rythme et de manière réaliste. Ce que vous demandez, c’est un suicide politique et social collectif et ça n’arrivera pas. En plus, si on tue la croissance il devient impossible de vraiment rétablir la situation budgétaire.
Soyons pragmatiques. Observons les évolutions et les résultats des mois à venir. Mais il est évident que si aucun progrès n’était réalisé, il faudrait réfléchir à un saut institutionnel dans l’UEM afin de permettre une certaine mutualisation des politiques et une gouvernance plus efficace.
On vous laisse encore un peu de temps pour bouger avant de proposer des trucs vraiment mahousse.
Mais il apparait déjà que la conciliation entre plus de stabilité financière et plus de croissance passe par la valeur ajoutée qui pourrait apporter l’action proprement européenne, notamment grâce au soutien de l’investissement et de l’innovation, c’est-à-dire la préparation d’un futur plus favorable à l’emploi, à la compétitivité et à la sauvegarde du welfare state.
Le budget riquiqui qui tient dans un placard, ça va plus être possible. L’Europe doit devenir un échelon fédéral réel.
Nos concitoyens et nos responsables sont-ils bien convaincus que face à la grande mutation que nous imposent la mondialisation et la poussée des pays émergeants, le choix pour l’Europe est entre la survie et le déclin ? Comme on dit tout simplement : l’union fait la force
« Responsables », c’était pour toi Merkel, au cas où t’aurais pas compris…
la politique de cohésion économique et sociale rencontre de plus en plus de réticences chez les pays qui contribuent plus au budget européen qu’ils n’en reçoivent. Ils n’évaluent plus, à leur juste mesure, les retombées positives pour leur propre économie nationale, sous forme d’exportations et d’investissements directs. Au surplus, l’affaiblissement voulu de la méthode communautaire fait que la cohésion économique et sociales se résume à des chèques donnés à certains pays, sans que progresse la coopération entre régions.
L’Allemagne ne veut plus payer parce qu’elle ne regarde plus que les talons de ses chèques.
Mais l’idéal de l’Union ne peut se réaliser sans davantage de coopération entres les politiques macro-économiques, entre les systèmes financiers et bancaires, entre les entreprises et les syndicats. Elle justifie le dialogue social que j’ai lancé au niveau européen dès 1985, mais qui stagne ces dernières années. Or, ce n’est pas aux amis allemands que je dois rapporter que l’économie sociale de marché ne peut prospérer sans le dialogue social et le dynamisme de la société civile.
"Les fonctionnaires aiment leur travail, ils sont attachés à leurs missions et à leurs fonctions"

Interview de François CHEREQUE Europe 1 du 06/02/2011« La CFDT est profondément attachée au statut de la fonction publique »
À l’occasion de l’opération “ Un, deux, trois,...PUBLIC ! ”, François
Chérèque fait une mise au point sur la vision de la CFDT des services
publics et le statut de la fonction publique
Ta tribune parue dans Libération à propos de l’avenir des services publics
fait couler beaucoup d’encre quant à notre vision des services publics.
Cette tribune, qui traitait effectivement de l’avenir des services publics,
m’a amené à parler de la place, du rôle et de l’action de l’État vis-à-vis
des services publics. C’est à ce titre que j’ai fait allusion au
fonctionnement régalien de l’État, ce qui a entraîné certaines
interprétations malhonnêtes sur la position de la CFDT concernant le statut
de la fonction publique.
Justement, peux-tu préciser de nouveau la position cédétiste sur les
services publics et le statut de la fonction publique ?
Il faut tout d’abord rappeler comment a été construit le statut de la
fonction publique : avant 1985, seul le statut des fonctionnaires de l’État
était clairement défini. Or la CFDT revendiquait depuis longtemps des
statuts spécifiques pour les fonctionnaires territoriaux et hospitaliers.
C’est pourquoi nous avons soutenu la création des Titres III et IV du statut
de la fonction publique en 1986 pour prendre en compte ces spécificités.
Pourquoi une telle différenciation entre les trois fonctions publiques ?
D’une part, l’État assure des fonctions régaliennes définies dans tous les
états démocratiques, notamment l’armée, la police ou la justice – sans
oublier les fonctions de contrôle et de perception de l’impôt et d’autres,
bien entendu, comme l’éducation. Pour la CFDT, il est impératif que ces
missions restent de la responsabilité directe de l’État et soient donc
assurées par des fonctionnaires, que leur statut doit protéger de
l’arbitraire et de l’alternance politique.
D’autre part, l’État délègue à des collectivités ou des administrations
territoriales une partie des fonctions qu’il n’assure pas directement et qui
ont été définies par les différentes lois de décentralisation et
hospitalières. C’est pour remplir ces missions spécifiques qu’ont été créées
les fonctions publiques territoriales et hospitalières, avec des
fonctionnaires bénéficiant de la même protection que les fonctionnaires de
l’État, pour les mêmes raisons.
Je le répète, la CFDT est très attachée à cette structuration des fonctions
publiques !
Mais au-delà, que penser des délégations de services publics ?
Pour certaines actions qui relèvent du service public, l’État délègue une
partie de ses missions à des entreprises publiques tout en gardant une
maîtrise totale. C’est le cas du service public postal. Mais il délègue
également certaines missions de service public à des entreprises privées,
tout en conservant un rôle d’orientation, de contrôle, voire de sanction. On
peut citer l’exemple “ historique ” des centres de lutte contre le cancer,
qui assurent une mission de service public dans le domaine sanitaire avec
des salariés de droit privé.
En quoi ces rappels sont-ils importants aujourd’hui ?
Ces rappels historiques sont utiles dans l’optique de défendre le statut de
la fonction publique – auquel, je le répète, la CFDT est profondément
attachée. Pour le justifier face aux attaques nombreuses dont il est
aujourd’hui la cible, il est impératif de rappeler qu’il ne s’agit pas d’un
avantage acquis, que certains souhaitent supprimer, mais bel et bien d’une
protection indispensable permettant aux agents qui travaillent au nom de
l’État pour le service de tous de mener à bien leurs missions.
Propos recueillis par Nicolas Ballot
vendredi 4 février 2011
Réunion d'information CFDT ce matin 4 février 2011 à partir de 11h30 13h 30 salle convivialité RdC 10.7 les Docks

Le Président de MPM n'a plus reçu l'ensemble des organisations syndicales depuis sa prise de fonction en avril 2008 , comme il s'y était engagé .
Il reçoit la CFDT de MPM le 14 février à 14h .
Compte tenu des circonstances qui ont faites l'actualité de ces derniers jours , nous n'avons eu confirmation de l'accord de MPM pour l'obtention de la salle convivialité que hier en vue de la réunion d'information que nous avons sollicitée.pour :
Ce vendredi 4 février à partir de 11h30 jusqu'à 13h 30 salle convivialité RdC 10.7 les Docks
Aussi , nous vous proposons de transformer la réunion d'information , initialement prévue auprès de l'ensemble du personnel en une réunion restreinte afin de discuter des points suivants:
1) Application des droits des agents en situation de difficultés dans leur activités professionnelles ,(retour de congé parental, parkings , accidents de travail , aggressions, stress, inégalité de traitement dans les primes , la NBI , l'avancement de grade , situation de harcèlement, etc..)
2) Point sur les revendications de l'intersyndicale CFDT/CGT/FSU/UNSA et les perspectives à court et moyen terme .
3) Egalité de traitement entre les organisations syndicales par l'administration
4) points que vous souhaitez ajouter
jeudi 3 février 2011
Dans la négociation sur l’emploi des jeunes, qui s’ouvre le 8 février prochain, la CFDT revendique des mesures très concrètes.

Dans la négociation sur l’emploi des jeunes, qui s’ouvre le 8 février prochain, la CFDT revendique des mesures très concrètes.
Cette négociation, la CFDT l’a voulue,
réclamée, obtenue ! Le 8 février, les partenaires sociaux se retrouvent au siège du Medef pour un premier tour de table consacré à l’emploi des jeunes. « C’est la première fois qu’une négociation porte spécifiquement sur cette question », se félicite Thiébaut Weber, chargé du dossier "jeunes" à la Confédération. Il était temps !
Avec un million de jeunes de moins de 30 ans au chômage, la situation est critique. Certes, les difficultés d’accès à l’emploi des moins de 30 ans ne datent pas d’hier. Depuis le milieu des années 70, ils sont devenus, avec les seniors, l’une des variables d’ajustement du marché du travail. Mais la crise est passée par là : depuis 2008, le chômage des jeunes a bondi de 30 %. Le nombre de chômeurs de longue durée de moins de 25 ans a presque doublé. Pour la CFDT, il y a urgence à agir !
« L’objectif, indique le secrétaire national Laurent Berger qui négociera pour la CFDT, est d’obtenir rapidement des mesures concrètes avant de revenir sur les aspects plus structurels de cette problématique. »
Les cinq priorités de la CFDT
Dans cette optique, la CFDT s’est fixé cinq priorités. La première vise à offrir aux chômeurs de moins de 30 ans un accompagnement renforcé, « afin d’éviter que ces jeunes demandeurs d’emploi ne soient enfermés dans des parcours précaires ou dans la frange la plus structurelle du chômage ».
Deuxième axe de revendication, l’augmentation du nombre de jeunes en alternance. La CFDT promeut par ailleurs une charte pour une alternance de qualité (tutorat, conditions de travail, etc.) et souhaite aborder les questions de transport, de logement et de restauration.
Troisième priorité, la CFDT propose de créer un dispositif de préembauche permettant aux jeunes de faire financer leur formation par l’employeur en contrepartie d’un engagement à y travailler un temps, une fois formé. Un dispositif “ emploi-innovation ” permettrait, pour sa part, aux entreprises s’engageant à une embauche d’au moins cinq ans, qualification à l’appui, de bénéficier d’aides.
Quatrième volet, « les partenaires sociaux doivent rappeler leur opposition aux stages hors cursus ». La CFDT revendique que tout stage de plus de trois mois soit requalifié en contrat d’alternance ou de préembauche. En attendant, tout stage de plus de trois mois devra ouvrir l’accès à des droits sociaux ( retraite, chômage… ).
Cinquième point, la CFDT veut mobiliser Action Logement, que ce soit par la construction de logements destinés aux jeunes, l’incitation à favoriser la pratique de la colocation chez les bailleurs sociaux ou le renforcement de la GRL.
Aurélie Seigne
Cette négociation, la CFDT l’a voulue,
Avec un million de jeunes de moins de 30 ans au chômage, la situation est critique. Certes, les difficultés d’accès à l’emploi des moins de 30 ans ne datent pas d’hier. Depuis le milieu des années 70, ils sont devenus, avec les seniors, l’une des variables d’ajustement du marché du travail. Mais la crise est passée par là : depuis 2008, le chômage des jeunes a bondi de 30 %. Le nombre de chômeurs de longue durée de moins de 25 ans a presque doublé. Pour la CFDT, il y a urgence à agir !
« L’objectif, indique le secrétaire national Laurent Berger qui négociera pour la CFDT, est d’obtenir rapidement des mesures concrètes avant de revenir sur les aspects plus structurels de cette problématique. »
Les cinq priorités de la CFDT
Dans cette optique, la CFDT s’est fixé cinq priorités. La première vise à offrir aux chômeurs de moins de 30 ans un accompagnement renforcé, « afin d’éviter que ces jeunes demandeurs d’emploi ne soient enfermés dans des parcours précaires ou dans la frange la plus structurelle du chômage ».
Deuxième axe de revendication, l’augmentation du nombre de jeunes en alternance. La CFDT promeut par ailleurs une charte pour une alternance de qualité (tutorat, conditions de travail, etc.) et souhaite aborder les questions de transport, de logement et de restauration.
Troisième priorité, la CFDT propose de créer un dispositif de préembauche permettant aux jeunes de faire financer leur formation par l’employeur en contrepartie d’un engagement à y travailler un temps, une fois formé. Un dispositif “ emploi-innovation ” permettrait, pour sa part, aux entreprises s’engageant à une embauche d’au moins cinq ans, qualification à l’appui, de bénéficier d’aides.
Quatrième volet, « les partenaires sociaux doivent rappeler leur opposition aux stages hors cursus ». La CFDT revendique que tout stage de plus de trois mois soit requalifié en contrat d’alternance ou de préembauche. En attendant, tout stage de plus de trois mois devra ouvrir l’accès à des droits sociaux ( retraite, chômage… ).
Cinquième point, la CFDT veut mobiliser Action Logement, que ce soit par la construction de logements destinés aux jeunes, l’incitation à favoriser la pratique de la colocation chez les bailleurs sociaux ou le renforcement de la GRL.
Aurélie Seigne
Affaire Alexandre Guérini : Eugène Caselli libéré !
Interview du Président de MPM
Après près de 36 heures de garde à vue, Eugène Caselli vient de sortir libre de la gendarmerie de l’avenue de Toulon. » je retravaille demain » sont ces premiers mots. « j’ai été très bien traité ». Aucune charge n’a été retenue contre lui. Il a vu hier le Juge Duchaîne. Tous les journalistes présents devant le 262 avenue de Toulon attendent maintenant l’éventuelle sortie des 3 autres gardés à vue.
Affaire Alexandre Guérini : Eugène Caselli libéré dans la soirée
Publié le jeudi 03 février 2011 à 17H55
Eugène Caselli est arrivé hier matin, peu avant 8h30, encadré de trois gendarmes. Il a ensuite été longuement interrogé par les enquêteurs de la Section de recherches de Marseille.
Placé en garde à vue, le président PS de la communauté urbaine Eugène Caselli était entendu depuis hier matin 8h30 dans le cadre de l'enquête sur les fraudes présumées aux marchés publics qui avaient conduit à la mise en examen et à l'incarcération le 1er décembre d'Alexandre Guérini, frère du président PS du conseil général des Bouches-du-Rhône.
Dans le même temps, trois autres personnes avaient été placées en garde à vue depuis hier matin également dans le cadre de la même enquête : Franck Dumontel, ancien directeur de cabinet d'Eugène Caselli, Olivier Grimaldi, avocat de MPM et Eric Pascal, un des dirigeants de la société de traitements de déchets Queyras. L'avocat François-Noël Bernardi, président du groupe PS à la communauté urbaine et ex président de la commission d'appel d'offres, a été pour sa part entendu comme témoin.
Hier soir, le juge Charles Duchaine avait prolongé ce soir de 24 heures les gardes à vue des quatre hommes, qui ont donc passé la nuit dans les locaux de la section de recherches de la gendarmerie de Marseille. Les gardes à vues se sont finalement s'achevées dans la soirée : le juge d'instruction a décidé de ne pas les déférer demain matin. Il pourrait toutefois les réentendre prochainement et organiser une confrontation entre les quatre hommes. En l'état de l'enquête, il a décidé de ne pas retenir de charge à leur encontre.

Après près de 36 heures de garde à vue, Eugène Caselli vient de sortir libre de la gendarmerie de l’avenue de Toulon. » je retravaille demain » sont ces premiers mots. « j’ai été très bien traité ». Aucune charge n’a été retenue contre lui. Il a vu hier le Juge Duchaîne. Tous les journalistes présents devant le 262 avenue de Toulon attendent maintenant l’éventuelle sortie des 3 autres gardés à vue.
Affaire Alexandre Guérini : Eugène Caselli libéré dans la soirée
Publié le jeudi 03 février 2011 à 17H55
Eugène Caselli est arrivé hier matin, peu avant 8h30, encadré de trois gendarmes. Il a ensuite été longuement interrogé par les enquêteurs de la Section de recherches de Marseille.
Placé en garde à vue, le président PS de la communauté urbaine Eugène Caselli était entendu depuis hier matin 8h30 dans le cadre de l'enquête sur les fraudes présumées aux marchés publics qui avaient conduit à la mise en examen et à l'incarcération le 1er décembre d'Alexandre Guérini, frère du président PS du conseil général des Bouches-du-Rhône.
Dans le même temps, trois autres personnes avaient été placées en garde à vue depuis hier matin également dans le cadre de la même enquête : Franck Dumontel, ancien directeur de cabinet d'Eugène Caselli, Olivier Grimaldi, avocat de MPM et Eric Pascal, un des dirigeants de la société de traitements de déchets Queyras. L'avocat François-Noël Bernardi, président du groupe PS à la communauté urbaine et ex président de la commission d'appel d'offres, a été pour sa part entendu comme témoin.
Hier soir, le juge Charles Duchaine avait prolongé ce soir de 24 heures les gardes à vue des quatre hommes, qui ont donc passé la nuit dans les locaux de la section de recherches de la gendarmerie de Marseille. Les gardes à vues se sont finalement s'achevées dans la soirée : le juge d'instruction a décidé de ne pas les déférer demain matin. Il pourrait toutefois les réentendre prochainement et organiser une confrontation entre les quatre hommes. En l'état de l'enquête, il a décidé de ne pas retenir de charge à leur encontre.
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