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Dossiers et points de vue experts“L'austérité pour l'austérité ne mène à rien”
PUBLIÉ LE 25/04/2013 À 08H46par Jérôme CitronChercheur, spécialiste des systèmes de protection sociale en Europe, Bruno Palier remet en cause le dogme de l'austérité absolue et insiste sur le fait que certaines dépenses peuvent représenter des investissements pour l’avenir.Pourquoi êtes-vous critique sur la politique menée en matière de protection sociale ?Une fois n’est pas coutume, de nombreux domaines de la protection sociale sont en discussion simultanément. Dans les mois à venir, les questions de retraites, de politique familiale, de formation professionnelle ou bien encore de santé vont être débattues. C’était l’occasion de poser les bases d’une politique sociale ambitieuse qui fixe un cap pour les années à venir. Or, on assiste aujourd’hui à un débat essentiellement comptable, domaine par domaine, avec comme seul objectif identifié de parvenir à faire des économies.Régler la question financière n’est-ce pas un préalable avant toute réforme ?L'austérité pour l'austérité ne mène à rien. regardez les pays du Sud de l'Europe. Il est possible de s’attaquer à la question financière tout en fixant une ligne politique en matière de protection sociale. En Suède par exemple, lorsque le gouvernement a coupé dans les dépenses, il a choisi de réinvestir la moitié des économies réalisées pour développer les structures d’accueil de la petite enfance. Il est possible de prendre des décisions difficiles par mesure d’économie, mais il faut que les citoyens comprennent pourquoi ils doivent faire ces efforts et quel est l’objectif poursuivi à terme.Quels sont les domaines où le gouvernement doit apporter des réponses ?Il faut bien avoir en tête que certaines dépenses peuvent représenter des investissements pour l’avenir. Or, que propose-t-on aujourd’hui pour les jeunes précaires en matière de revenu minimum, de santé ou de logement ? Que fait-on pour améliorer le taux d’activité des femmes et des seniors ? La petite enfance et l’insertion des jeunes dans la vie professionnelle sont, à mon sens, deux domaines prioritaires. Pour créer de la croissance et donc de l’emploi, notre économie a besoin d’investissement dans la recherche et le développement, mais aussi dans la protection sociale.Propos recueillis par jcitron@cfd
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mardi 7 mai 2013
Qualification de l’insuffisance professionnelle
CAA Marseille 5 février 2013 req. nN° 10MA03128
Une personne, reconnue travailleur handicapé a été embauchée comme magasinier sur une base aérienne, dans le cadre d’un contrat de parcours d’accès aux carrières territoriales hospitalières et de l’Etat (PACTE). Elle conteste le refus de le titulariser à l’issue de son contrat. Or, même si la bonne volonté et les capacités relationnelles de l’intéressé n’étaient pas en cause, son insuffisance professionnelle tient à ce qu’il n’exécutait que partiellement ses tâches, commettant de nombreuses erreurs et sans en avoir une compréhension adéquate. Le refus de le titulariser était donc justifié. Le fait que l’intéressé ait ensuite réussi son examen de magasinier, et a depuis été titularisé sur un poste de manutentionnaire magasinier au sein de la fonction publique territoriale atteste seulement qu’il a ensuite acquis les compétences qui lui manquaient à la date du licenciement litigieux, mais cela ne le remet pas en cause. De plus, il ne peut invoquer une discrimination au regard de son handicap dès lors que son employeur avait tenu compte de ce handicap en mettant notamment en place, un suivi individualisé de son activité. Sans reprocher à l’agent son handicap, ce sont bien ses aptitudes à exercer ses fonctions qui ont été appréciées.
dimanche 5 mai 2013
Le chômage a atteint un nouveau record absolu dans la zone euro à 12,1 % en mars
Le chômage a atteint un nouveau record absolu dans la zone euro à 12,1 % en mars, un chiffre qui devrait alimenter le rejet de l’austérité de plus en plus partagé dans les pays du sud, au moment où le nouveau premier ministre italien, Enrico Letta, devrait plaider à Berlin pour un plan de relance.
Le chômage, qui vole de record en record en Europe, touchait en mars 19,2 millions de personnes dans la zone euro. Il s’agissait de son 23e mois de hausse d’affilée. Sa progression a été spectaculaire en un an : en mars 2012, le taux de chômage était encore de 11 % dans la zone euro.
C’est dans trois des pays bénéficiant d’une assistance financière internationale, assortie de plans d’austérité drastiques, qu’il est le plus élevé : en Grèce (27,2 % selon les dernières données disponibles datant de janvier), en Espagne (26,7 %) et au Portugal (17,5 %). Et rien, dans les plans adoptés par les pays bénéficiant d’un programme d’aide pour se conformer aux exigences de leurs créanciers, ne semble de nature à inverser la tendance à court terme.
Le Parlement grec a ainsi adopté dimanche soir une loi mettant en oeuvre de nouvelles mesures imposées par la troïka (UE-BCE et FMI), qui prévoit le renvoi d’ici fin 2014 de 15 000 fonctionnaires. À Chypre, le Parlement a approuvé mardi par une courte majorité (29 voix contre 27) le plan de sauvetage européen prévoyant un prêt de 10 milliards d’euros, là aussi assorti de conditions draconiennes, dont une baisse des effectifs de la fonction publique.
L’Irlande et le Portugal, bénéficiant également d’assistance financière, ont réaffirmé récemment leurs engagements budgétaires. Mais « nous estimons que l’Europe peut faire davantage pour la croissance et l’emploi », a souligné le premier ministre irlandais, Enda Kenny. À Lisbonne, le gouvernement a adopté mardi une stratégie budgétaire à moyen terme comprenant des mesures d’austérité destinées notamment à réduire les dépenses de l’État d’environ 4 milliards d’euros au cours des deux prochaines années.
L’Italie meurt de trop d’assainissement
C’est dans ce contexte que le nouveau premier ministre italien, Enrico Letta, qui a obtenu mardi la confiance des députés et du Sénat, se prépare à faire une tournée européenne qui l’a emmené dès mardi soir à Berlin. Il s’agit pour M. Letta, à la tête d’un gouvernement de coalition, d’une « première et délicate mission qui vise à faire comprendre aux principaux interlocuteurs européens que l’Italie confirme ses engagements vis-à-vis de l’UE, mais a besoin d’une marge d’autonomie plus ample pour stopper la récession et poser les bases d’une reprise », écrit l’éditorialiste de La Stampa, Marcello Sorgi. Pour le Corriere della Sera, M. Letta et la chancelière Angela Merkel, « symbole de la rigueur et de l’austérité imposée à tous les pays européens ayant des déséquilibres budgétaires et un endettement élevé », parleront « certainement » du fait que « l’Italie est en train de mourir de trop d’assainissement », comme l’a affirmé M. Letta lundi lors de son premier discours devant le Parlement.
M. Letta a notamment estimé que l’Italie avait fait sa « part de travail » vis-à-vis des engagements qu’elle avait pris face à l’UE, mais il s’est aussi engagé à « poursuivre sur la voie d’un assainissement budgétaire et sur la voie d’un retour à l’ordre dans les finances publiques ». Il a répété qu’il attendait que l’Europe montre « la même détermination en faveur de la croissance » qu’en faveur de la discipline budgétaire et que, de ce point de vue, le Pacte européen pour la croissance et l’emploi mis en place fin juin par le Conseil européen offrait « une base optimale ».
Le chômage, qui vole de record en record en Europe, touchait en mars 19,2 millions de personnes dans la zone euro. Il s’agissait de son 23e mois de hausse d’affilée. Sa progression a été spectaculaire en un an : en mars 2012, le taux de chômage était encore de 11 % dans la zone euro.
C’est dans trois des pays bénéficiant d’une assistance financière internationale, assortie de plans d’austérité drastiques, qu’il est le plus élevé : en Grèce (27,2 % selon les dernières données disponibles datant de janvier), en Espagne (26,7 %) et au Portugal (17,5 %). Et rien, dans les plans adoptés par les pays bénéficiant d’un programme d’aide pour se conformer aux exigences de leurs créanciers, ne semble de nature à inverser la tendance à court terme.
Le Parlement grec a ainsi adopté dimanche soir une loi mettant en oeuvre de nouvelles mesures imposées par la troïka (UE-BCE et FMI), qui prévoit le renvoi d’ici fin 2014 de 15 000 fonctionnaires. À Chypre, le Parlement a approuvé mardi par une courte majorité (29 voix contre 27) le plan de sauvetage européen prévoyant un prêt de 10 milliards d’euros, là aussi assorti de conditions draconiennes, dont une baisse des effectifs de la fonction publique.
L’Irlande et le Portugal, bénéficiant également d’assistance financière, ont réaffirmé récemment leurs engagements budgétaires. Mais « nous estimons que l’Europe peut faire davantage pour la croissance et l’emploi », a souligné le premier ministre irlandais, Enda Kenny. À Lisbonne, le gouvernement a adopté mardi une stratégie budgétaire à moyen terme comprenant des mesures d’austérité destinées notamment à réduire les dépenses de l’État d’environ 4 milliards d’euros au cours des deux prochaines années.
L’Italie meurt de trop d’assainissement
C’est dans ce contexte que le nouveau premier ministre italien, Enrico Letta, qui a obtenu mardi la confiance des députés et du Sénat, se prépare à faire une tournée européenne qui l’a emmené dès mardi soir à Berlin. Il s’agit pour M. Letta, à la tête d’un gouvernement de coalition, d’une « première et délicate mission qui vise à faire comprendre aux principaux interlocuteurs européens que l’Italie confirme ses engagements vis-à-vis de l’UE, mais a besoin d’une marge d’autonomie plus ample pour stopper la récession et poser les bases d’une reprise », écrit l’éditorialiste de La Stampa, Marcello Sorgi. Pour le Corriere della Sera, M. Letta et la chancelière Angela Merkel, « symbole de la rigueur et de l’austérité imposée à tous les pays européens ayant des déséquilibres budgétaires et un endettement élevé », parleront « certainement » du fait que « l’Italie est en train de mourir de trop d’assainissement », comme l’a affirmé M. Letta lundi lors de son premier discours devant le Parlement.
M. Letta a notamment estimé que l’Italie avait fait sa « part de travail » vis-à-vis des engagements qu’elle avait pris face à l’UE, mais il s’est aussi engagé à « poursuivre sur la voie d’un assainissement budgétaire et sur la voie d’un retour à l’ordre dans les finances publiques ». Il a répété qu’il attendait que l’Europe montre « la même détermination en faveur de la croissance » qu’en faveur de la discipline budgétaire et que, de ce point de vue, le Pacte européen pour la croissance et l’emploi mis en place fin juin par le Conseil européen offrait « une base optimale ».
samedi 4 mai 2013
Marseille qu'ils vous content........................
Si Marseille m'était contée…
IAM, tête d’affiche d’une thèse de doctorat ? Pourquoi pas ! Alors que le groupe marseillais vient tout juste de sortir Arts martiens, son 6e album, rencontre avec Sophie Zali, une jeune chercheuse de l’Université d’Aix-Marseille qui consacre ses travaux au hip-hop marseillais.
Sophie Zali, doctorante en linguistique à l'Université d'Aix-Marseille, travaille sur le rap marseillais
Elle ne rappe pas, mais elle se bat avec eux. Pour eux, et à sa manière, en portant le rap et le hip-hop sur les bancs de l’université. Car Sophie Zali en a marre. Marre de n’entendre que du négatif sur cette culture qu’elle aime tant, sur cette musique et ce flow de paroles qui la portent depuis son adolescence. Cette jeune chercheuse en linguistique s’est donc lancée dans un challenge de taille : tenter d’apporter un peu de légitimité au hip-hop en y consacrant sa thèse de doctorat.
Pour cela, elle est allée chercher le rap là où il est le plus identitaire : Marseille. « Le matin, je ne m’attends pas à trouver du rap, mais je le trouve, explique-t-elle. Et tous les soirs, à la sortie de la fac Saint-Charles, c’est pareil : je vois des jeunes qui rappent, qui dansent. A Marseille, le hip-hop est toujours là : il y a vraiment quelque chose de culturel, quelque chose que tu ne peux pas ressentir à Aix, à Nice, ou dans d’autres villes du sud » poursuit la jeune femme, passionnée.
2+2 = 4000
Marseille est en effet la deuxième ville en France après Paris à avoir reçu le rap à la fin des années 80. Un fait que Sophie explique par deux facteurs : une réalité sociologique, d’abord, et une autre, plus médiatique. « Le hip-hop est né dans les années 70 dans les ghettos newyorkais… Le hip-hop est né de rien si ce n’est d’une crise, celle d’une jeunesse laissée de côté qui trouvait enfin une voix pour s’exprimer, et exister. »L’équation, même si elle est loin d’être aussi simple, fait donc penser que là où il y a pauvreté, là où il y crise, il y a besoin de s’exprimer, et donc de rapper.
Quand la culture hip-hop débarque en France au début des années 80, elle atteint ainsi presqu'au même moment Marseille : l’arrivée sur le devant de la scène d’IAM en 1991 avec De la Planète Mars, le succès dans les bacs de leurs albums (dont le plus gros L’école du micro d’argent en 1997) jusqu’à la reconnaissance du groupe aux victoires de la musique la même année, participent à imposer définitivement Marseille comme lieu majeur du rap en France. D’autres noms marseillais suivront : Psy 4 de la rime,Keny Arkana, la Fonky Family ou plus récemmentDeen Burbigo.
Médias, mon amour
Fi cependant des stéréotypes et des raccourcis un peu trop rapides pour la jeune doctorante : « Attention, déjà, il y a de la galère, des banlieues, et de la violence partout en France. Et plus encore, même si le rap est encore souvent associé aux plus défavorisés et aux quartiers les plus en marge, c’est à mon avis plus un sentiment qu’une réalité scientifique. Aujourd’hui, n’importe qui peut rapper et se sentir légitime pour le faire. C’était moins le cas quand le rap est né aux USA... ». Pourquoi Marseille, alors ?... « C’est vrai que c’est une ville où, on le sait, il y a beaucoup de violence, et une certaine jeunesse oubliée. Mais c’est aussi beaucoup une question de médias. » répond Sophie.
La préférence donnée à Marseille pour le rap dans l’industrie de la musique serait ainsi liée à une nécessaire légitimité, un certain « to be true to the street » américain : « si tu es pauvre et que tu viens de la rue, alors c’est bon… ». Autrement dit, ne peut rapper qui veut, et mieux vaut venir de Marseille que de Marly-Gomont pour être crédible dans le milieu… Sans compter que le rap marseillais permet d’accentuer l’opposition traditionnelle nord-sud avec Paris, ce qui n’est pas pour déplaire aux médias : « ça permet à certains de s’en sortir, et tant mieux pour eux. Mais pas tous, et pas de la même manière » conclut Sophie.
The “signifying monkey”, ou le rap à double-sens
La thésarde, elle, ne s’intéresse pas qu’aux rappeurs médiatisés : « ce sont tous les jeunes de nos quartiers qui vivent rap : mais on ne les voit pas, on ne les entend pas ». Son but, au-delà d’un pur aspect scientifique : tenter de définir, de cerner et de donner une forme à ce qu’est le rap, souvent critiqué et perçu de manière confuse… Et peut-être surtout d’amener à le faire connaître en le rendant plus accessible : « avant d’être des paroles violentes, il y a autre chose dans le rap : une double lecture du langage, que les rappeurs américains appellent le signifying monkey. En lisant entre les lignes, le rap peut vraiment aider à comprendre certaines colères. »
Linguiste de formation, Sophie base son travail sur le langage. Sa question de départ est relativement simple : si l’on peut parler de mondialisation de la culture hip-hop depuis les années 80, notamment dans le graff et autres éléments de la culture hip-hop tels que le breakdance ou le DJing, est-il possible de parler de la même manière d’une mondialisation du langage hip-hop ? Autrement dit, la diffusion du rap américain a-t-elle engendré la création de langages hip-hop locaux ? Pour résumer, enfin, existe-t-il un langage hip-hop marseillais, et si oui, quelles en sont ses caractéristiques ?
Des US au Maghreb : chronique d’une influence plurilingue
« La hess », « salam », « inch allah », “khaliss”… Les emprunts à l’arabe dus à la forte immigration maghrébine du sud de la France sont par exemple nombreux dans le rap marseillais… Tout comme les nombreuses interactions et interpellations du public, tendance cette fois directement héritée du hip-hop US ! Ce sont donc ces contacts de langue, ces variations et ces particularités que cherche à isoler Sophie pour mieux saisir l’acte langagier spécifique à Marseille. Pour cela, elle effectue d’ailleurs le même travail à Birmingham… Afin de comparer, au final, langage hip-hop US, anglais et français… Et en tirer les conclusions nécessaires.
Des conclusions qui se révèleront certainement, d’un point de vue scientifique, extrêmement intéressantes pour la recherche universitaire, qui a jusque là peu traité l’aspect linguistique du hip-hop. Plus largement, la jeune chercheuse voudrait aussi contribuer à légitimer et augmenter l’étude de la culture hip-hop dans le milieu universitaire. Car si les Hip-hop studies, nées à la fin des années 90, sont très appréciées aux Etats-Unis, Sophie sent plus de réticences en France.
« Le vrai Nicolas Sarkozy ? »
« Ici, il faut quand même se battre, déplore en effet la jeune femme. Je pense que cela a trait à tout un mode de rapport au savoir. Par exemple, Wellesley College, aux Etats-Unis, où j’ai été assistante de français pendant un an, propose un cours sur « the real Barack Obama ». Est-ce qu’on pourrait sérieusement imaginer en France un cours générique sur« le vrai Nicolas Sarkozy » ? Là-bas, tout porte à être étudié. En France, je crois qu’il y a encore de la condescendance, une sorte de mépris qui prouve un manque d’ouverture d’esprit : quand on parle de hip-hop, c’est forcément marginal et connoté négativement. »Un constat qui reste peut-être encore également vrai pour nombre d’entre nous… Allez, si je m’y suis mise, vous pouvez le faire aussi. Merci Sophie.
Pour finir en musique, c'est Sophie qui a choisi : le petit dernier d'IAM, Notre Dame veille... Et devinez quoi : même si le clip est à New-York, berceau du hip-hop, ça parle de Marseille !
vendredi 3 mai 2013
caractère créateur de droits de l’attribution d’un avantage financier
Suppression d’une indemnité
RÉFÉRENCES
Le caractère créateur de droits de l’attribution d’un avantage financier tel qu’une indemnité de fonctions n’empêche pas d’abroger cette décision si l’intéressé ne remplit plus les conditions requises ou si l’administration modifie l’appréciation qui avait justifié son attribution.
Communauté urbaine de Marseille:Eugène Caselli pour un projet de téléphérique dont le Coût au km est deux fois moins élevé que pour le tram (*)
Le président (PS) de la communauté urbaine
Marseille Provence Métropole (MPM) Eugène Caselli
s'est déclaré mardi 30 avril 2013 favorable à
un projet de téléphérique à Marseille, dans le cadre
du lancement au niveau national d'un appel à projet
sur le transport collectif propre (TCSP).
“Compte tenu de la géographie marseillaise, avec toutes ses plaines, il est apparu important de postuler à cet appel à projet pour pouvoir bénéficier de subvention”, a déclaré M. Caselli à l’AFP.
Le 3e appel à projet de TCSP, prévu fin 2013, réserve un financement de 450 millions d’euros, notamment pour des projets de transport par câbles de type téléphérique, indique une lettre de M. Caselli destiné au ministre délégué aux Transports, Frédéric Cuvillier.
Coût au km deux fois moins élevé que pour le tram - Dans cette lettre, le président de la communauté urbaine estime que “le transport par câble peut constituer une réponse efficiente” et “devient une solution de transport à part entière, au même titre qu’une route, un tunnel de métro ou des rails de tramway”.
M. Caselli ajoute que “le coût au kilomètre est deux fois moins élevé que celui du tramway”.
M. Caselli ajoute que “le coût au kilomètre est deux fois moins élevé que celui du tramway”.
Selon lui, ce projet permettrait notamment d’accéder à Notre-Dame de La Garde ou à l’Hôpital Nord de Marseille.
(*) et les coûts de fonctionnement (par voyageur) seront multipliés par combien?????
(*) et les coûts de fonctionnement (par voyageur) seront multipliés par combien?????
Une directive pour les travailleurs européens:« L’Europe, notamment le besoin de politiques européennes qui mettent un terme aux politiques d’austérité aveugles, et le dialogue social au service de l’emploi"
Aux 2vents Des Migrations
L'absurdité est surtout le divorce entre l'Homme et le monde. Camus.
La Commission européenne a annoncé, le 13 avril, l’adoption d’une directive relative à la circulation des travailleurs européens, l’objectif étant de lutter contre les discriminations et le travail sous payé.
Cette directive incitera les Etats membres à prendre des mesures pour faciliter les candidatures de travailleurs européens et leur libre circulation.
Aujourd’hui, seul 3.1% des européens vivent et travaillent dans un autre Etat membre que le leur.
Cette directive sera adoptée ce 26 avril prochain et vise à la fois à promouvoir la circulation des individus mais aussi à prévenir la discrimnation de migrants venus des « nouveaux » Etats membres, notamment de la Bulgarie et de la Roumanie – dont l’accès à la libre circulation est prévu pour janvier 2014.
http://www.migrantsrights.org.uk/news/2013/european-commission-propose-measures-facilitate-workers-mobility
« L’Europe, notamment le besoin de politiques européennes qui mettent un terme aux politiques d’austérité aveugles, et le dialogue social au service de l’emploi
Cette directive incitera les Etats membres à prendre des mesures pour faciliter les candidatures de travailleurs européens et leur libre circulation.
Aujourd’hui, seul 3.1% des européens vivent et travaillent dans un autre Etat membre que le leur.
Cette directive sera adoptée ce 26 avril prochain et vise à la fois à promouvoir la circulation des individus mais aussi à prévenir la discrimnation de migrants venus des « nouveaux » Etats membres, notamment de la Bulgarie et de la Roumanie – dont l’accès à la libre circulation est prévu pour janvier 2014.
http://www.migrantsrights.org.uk/news/2013/european-commission-propose-measures-facilitate-workers-mobility
« L’Europe, notamment le besoin de politiques européennes qui mettent un terme aux politiques d’austérité aveugles, et le dialogue social au service de l’emploi
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