jeudi 4 avril 2013

La priorité accordée, dans le calendrier parlementaire, aux métropoles satisfait les élus de l’Association des maires des grandes villes de France. Les élus départementaux se font très critiques.

Acte III de la décentralisation :



Avec l'influence des présidents PS des conseils généraux au Sénat, le risque était grand pour l’exécutif de voir son projet de loi recalé au Palais du Luxembourg
Avec l'influence des présidents PS des conseils généraux au Sénat, le risque était grand pour l’exécutif de voir son projet de loi recalé au Palais du Luxembourg

 
Trois textes portant respectivement sur les métropoles, les régions et les solidarités territoriales au lieu d’un au conseil des ministres du 10 avril 2013 : l’annonce, le 2 avril, de Jean-Pierre Bel et Jean-Marc Ayrault suscite des réactions très contrastées. Y compris au sein du gouvernement. « J’avais initié, dès le début, avec le Président de la République et le Premier ministre, la possibilité de couper le texte en deux. Ayrault avait dit non », confie Marylise Lebranchu, ministre en charge du dossier dans les colonnes du Monde daté du 3 avril.
Calendrier mouvant -D’après plusieurs sources convergentes, les présidents de conseils généraux socialistes, très influents au Sénat, jugeaient que le gouvernement accordait la part trop belle aux régions, notamment au sein des conférences territoriales de l’action publique. Le risque était grand pour l’exécutif de voir son projet de loi recalé au Palais du Luxembourg.
D’où l’idée de trois textes dont l’examen sera étalé dans le temps, seul le premier sur les métropoles (et peut-être les communautés d’agglomération, ainsi que les communautés urbaines) ayant vocation à être débattu ce printemps au Sénat. 
Un calendrier qui pourrait poser des difficultés pour le transfert ou la délégation de tout ou partie de la génération 2014-2020 des fonds structurels aux régions. Cette réforme a vocation, a priori, à figurer dans le deuxième texte. Mais comme elle doit être menée à bien avant le 1er janvier 2014, elle pourrait être intégrée au premier texte.
Grogne des ruraux - L’Assemblée des communautés de France « redoute l’enlisement de la réforme et un découpage du texte sans cohérence ».
Dans un communiqué intitulé « De la concertatin à l’improvisation », l’Assemblée des départements de France  se montre très critique. « Tout indique que le département dont le devenir serait évoqué dans le troisième texte, à une date aussi indéterminée qu’aléatoire, est maintenant considéré comme un sujet annexe », cingle-t-elle.
L’Association des maires de France salue pour sa part « la concertation supplémentaire », tout en regrettant que sa demande de loi-cadre, suivie de lois d’application n’ait pas été retenue.
« En donnant la priorité aux métropoles et aux grandes agglomérations, le gouvernement conforte leur place, et confirme leur rôle comme leviers de croissance et de solidarités», se réjouit l’Association des maires des grandes villes de France.
« En renvoyant le texte sur les solidarités territoriales aux calendes grecques, le gouvernement démontre à nouveau qu’il envisage de faire reposer le développement du pays sur le seul fait urbain, au détriment des territoires ruraux et de leurs habitants », s’insurge, a contrario, François Sauvadet, président (UDI) du conseil général de la Côte-d’Or. 

mercredi 3 avril 2013

Acte III de la décentralisation

Acte III de la décentralisation : le projet de loi « Lebranchu » redécoupé en trois textes






Par J.-B. Forray
Publié le 02/04/2013




Face à la grogne des élus locaux, le gouvernement a décidé de présenter en conseil des ministres le 10 avril 2013 trois textes distincts portant respectivement sur les métropoles, les régions et la clarification des compétences.



Coup de théâtre ce mardi 2 avril. Le projet de loi de décentralisation, dont la présentation était annoncée en conseil des ministres le 10 avril, va être découpé en trois textes distincts.
Le premier portera sur les métropoles et le fait métropolitain. Le deuxième abordera le rôle des régions. Le troisième sera dédié à la clarification des compétences et aux solidarités territoriales.
Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a confirmé cette annonce faite par le président du Sénat Jean-Pierre Bel.
Le calendrier en question - D’après le patron de la Haute assemblée, le texte métropolitain « devrait être soumis au Sénat dès ce printemps ». Le deuxième sur le rôle des régions « sera examiné dans quelques mois ». Le troisième « fera l’objet de nouveaux échanges et d’un travail préparatoire approfondi dans lequel le Sénat prendra toute sa part ».
Une façon, selon Jean-Pierre Bel, de rompre avec le projet de loi initial « additionnant une série de mesures sans ligne directrice ».
« Le gouvernement qui ne voulait faire de la peine à personne, réussissait le tour de force de mécontenter tout le monde », tacle le sénateur-maire (UMP) des Pavillons-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), Philippe Dallier. Pour lui, la messe est dite : le volet métropolitain sera adopté avant les municipales de mars 2014, les deux autres textes ne seront pas votés avant les sénatoriales de septembre 2014.
Marylise Lebranchu, ministre de la Réforme de l’Etat, de la Décentralisation et de la Fonction publique, assure, a contrario, que le calendrier sera tenu. « Il ne s’agit en rien d’un report, le calendrier initial prévoyant déjà un examen entre la fin du mois de mai et la fin de l’année 2013 », indique-t-elle dans un communiqué.
« La cohérence d’ensemble sera renforcée par l’intégration, dans le processus des deux propositions de loi portant sur les normes et le statut de l’élu », renchérit Jean-Pierre Sueur, président (PS) de la commission des lois de la Haute assemblée.
Les régions à l’offensive - Un discours qui ne convainc guère le président délégué de l’Association des communautés de France (ADCF), Michel Piron. Plutôt acquis aux dispositions relatives au bloc commune-interco, le député UMP se montre (beaucoup) plus sévère sur les autres mesures : « A l‘issue de la réforme territoriale de 2010, Marylise Lebranchu considérait que la montagne avait accouché d’une souris. A ce stade, ses projets de loi relèvent plutôt de l’insecte. Il ne peut pas y avoir de décentralisation sans régionalisation. »
Et l’Association des régions de France de rappeler « l’urgence d’un véritable Acte III » qui « clarifie les compétences ». Selon elle, ce « projet simple, clair et ambitieux susceptible de tenir les engagements portés par le Président de la République » existe. C’est le sien.

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De l'importance de la formation


Loi n° 84-594 du 12 juillet 1984 relative à la formation des agents de la fonction publique territoriale et complétant la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale.

Version consolidée au 14 mars 2012



TITRE I : De la formation des agents de la fonction publique territoriale

CHAPITRE I : Du droit à la formation

SECTION 1 : Exercice du droit à la formation.

Article 1 En savoir plus sur cet article...

Modifié par Loi n°2007-209 du 19 février 2007 - art. 1 JORF 21 février 2007

La formation professionnelle tout au long de la vie au sein de la fonction publique territoriale comprend :

1° La formation d'intégration et de professionnalisation, définie par les statuts particuliers, qui comprend :

a) Des actions favorisant l'intégration dans la fonction publique territoriale, dispensées aux agents de toutes catégories ;
b) Des actions de professionnalisation, dispensées tout au long de la carrière et à l'occasion de l'affectation dans un poste de responsabilité ;
2° La formation de perfectionnement, dispensée en cours de carrière à la demande de l'employeur ou de l'agent ;
3° La formation de préparation aux concours et examens professionnels de la fonction publique ;
4° La formation personnelle suivie à l'initiative de l'agent ;
5° Les actions de lutte contre l'illettrisme et pour l'apprentissage de la langue française.

Un décret (Décret n° 2008-512 du 29 mai 2008 )-en Conseil d'Etat précise les types de formations susceptibles d'être précédées, à la demande de l'agent, d'un bilan de compétences ainsi que les modalités de celui-ci.
Tout agent de la fonction publique territoriale occupant un emploi permanent reçoit un livret individuel de formation. Ce livret retrace les formations et bilans de compétences dont l'agent bénéficie, dans les conditions fixées par décret.


Article 2 En savoir plus sur cet article...

Modifié par Loi n°2007-209 du 19 février 2007 - art. 2 JORF 21 février 2007

Les fonctionnaires territoriaux sont astreints à suivre les actions de formation mentionnées au 1° de l'article 1er.
Sans préjudice de l'application des dispositions relatives au droit individuel à la formation prévues à l'article 2-1, les agents territoriaux bénéficient des autres actions de formation mentionnées à l'article 1er, dans les conditions prévues par la présente loi et sous réserve des nécessités du service. L'autorité territoriale ne peut opposer deux refus successifs à un fonctionnaire demandant à bénéficier de ces actions de formation qu'après avis de la commission administrative paritaire.

Article 2-1 En savoir plus sur cet article...

Modifié par LOI n°2010-751 du 5 juillet 2010 - art. 35



I.-Tout agent de la fonction publique territoriale occupant un emploi permanent bénéficie d'un droit individuel à la formation professionnelle d'une durée de vingt heures par an. Pour les agents à temps partiel et les agents nommés dans des emplois à temps non complet, cette durée est calculée pro rata temporis.

Les droits acquis annuellement peuvent être cumulés sur une durée de six ans. Au terme de cette durée et à défaut de son utilisation en tout ou partie, le droit individuel à la formation professionnelle reste plafonné à cent vingt heures.

II.-Le droit individuel à la formation professionnelle est mis en oeuvre à l'initiative de l'agent en accord avec l'autorité territoriale. Pour que l'agent puisse faire valoir ce droit, les actions de formation qu'il se propose de suivre doivent être inscrites au plan de formation prévu à l'article 7 et relever des 2° ou 3° de l'article 1er. Seules les actions réalisées à la demande de l'agent s'imputent sur le crédit d'heures mentionné au I du présent article.

Lorsque, pendant deux années successives, l'agent et l'autorité territoriale sont en désaccord sur l'action de formation demandée par l'agent, celui-ci bénéficie d'une priorité d'accès aux actions de formation équivalentes organisées par le Centre national de la fonction publique territoriale.

III.-L'autorité territoriale détermine, après avis du comité technique, si et dans quelles conditions le droit individuel à la formation professionnelle peut s'exercer en tout ou partie pendant le temps de travail. Lorsque la formation est dispensée hors du temps de travail, l'autorité territoriale verse à l'agent une allocation de formation.


IV.-Les frais de formation sont à la charge de l'autorité territoriale.

Un décret en Conseil d'Etat fixe les modalités d'application du présent article.

Article 2-2 En savoir plus sur cet article...

Créé par Loi n°2007-209 du 19 février 2007 - art. 3 JORF 21 février 2007

Il peut être tenu compte des formations professionnelles et des bilans de compétences dont l'agent bénéficie tout au long de sa carrière en application de l'article 1er pour réduire la durée des formations obligatoires prévues au 1° du même article ou, dans les conditions définies par les statuts particuliers, pour l'accès à un grade, corps ou cadre d'emplois par voie de promotion interne.


Article 3 En savoir plus sur cet article...

Modifié par Loi n°2007-209 du 19 février 2007 - art. 4

La titularisation ou le cas échéant, la nomination dans la fonction publique territoriale ainsi que l'accès à un nouveau cadre d'emploi, à un nouveau corps, à un nouvel emploi ou à un nouveau grade d'un fonctionnaire titulaire peuvent être subordonnés à l'accomplissement d'une obligation de formation dans les conditions prévues par chaque statut particulier.
Dans des conditions fixées par les statuts particuliers des cadres d'emplois, les fonctionnaires astreints à une formation prévue au 1° de l'article 1er sont, sur leur demande, dispensés d'une partie de cette formation lorsqu'ils ont suivi antérieurement ou suivent une formation sanctionnée par un titre ou un diplôme reconnu par l'Etat ou à raison de la reconnaissance de leur expérience professionnelle.

Le fonctionnaire suivant ou ayant suivi les formations prévues par un statut particulier et précédant sa prise de fonction peut être soumis à l'obligation de servir dans la fonction publique territoriale. La durée de cette obligation, les conditions dans lesquelles le fonctionnaire peut en être dispensé et les compensations qui peuvent être dues à la collectivité ou à l'établissement qui l'a recruté sont fixées par la voie réglementaire.

Article 4 En savoir plus sur cet article...

Modifié par Loi 2007-209 2007-02-19 art. 51 1° JORF 21 février 2007

Le fonctionnaire qui bénéficie d'une des actions de formation mentionnées aux 1°, 2° et 3° de l'article 1er est maintenu en position d'activité, sauf dans le cas où il est détaché auprès d'un organisme dispensateur de formation.


Le fonctionnaire qui a déjà bénéficié d'une action de formation mentionnée au 2° de l'article Ier ne peut présenter une demande tendant à bénéficier d'une action de formation ayant le même objet que dans les conditions déterminées par un décret en Conseil d'Etat. Ce décret fixe notamment le délai à l'issue duquel une demande peut être présentée.


Article 5 En savoir plus sur cet article...

Modifié par Loi n°2007-209 du 19 février 2007 - art. 5 JORF 21 février 2007

Le fonctionnaire qui bénéficie d'une action de formation prévue au 4° de l'article 1er ou est engagé dans une procédure de validation des acquis de l'expérience peut bénéficier, à ce titre, d'un congé ou d'une décharge partielle de service.


Un décret en Conseil d'Etat détermine les conditions dans lesquelles les fonctionnaires placés en congé peuvent percevoir une rémunération. Il prévoit également les conditions dans lesquelles cette rémunération peut être prise en charge par le centre de gestion.


Article 6 En savoir plus sur cet article...

Les agents non titulaires peuvent suivre des actions de formation visées au présent titre et continuer à percevoir une rémunération ; un décret en Conseil d'Etat détermine les conditions d'application du présent article.


Article 6 bis En savoir plus sur cet article...

Modifié par Loi 2007-209 2007-02-19 art. 51 2° JORF 21 février 2007

Les fonctionnaires et agents non titulaires en congé parental peuvent bénéficier des actions de formation mentionnées aux 2°, 3° et 4° de l'article 1er. Ils restent placés en position de congé parental





mardi 2 avril 2013

La protection fonctionnelle des agents s’étend-elle à la condamnation aux frais irrépétibles de justice ?

Lorsqu’un agent public est mis en cause par un tiers à raison de ses fonctions et que les faits qui lui sont reprochés ne sont pas constitutifs d’une faute personnelle détachable du service, il incombe à la collectivité publique dont il dépend de le couvrir des condamnations civiles, notamment des dommages-intérêts, qui ont pu être prononcées contre lui par la juridiction judiciaire.
Cette protection organisée par les dispositions de l’article 11 de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires, bénéficie à tous les agents publics, titulaires ou non, et concerne également les élus locaux.
Couvrant les dommages-intérêts civils, elle s’étend également aux condamnations prononcées en application de l’article 475-1 du Code de procédure pénale. La condamnation aux frais irrépétibles est en effet au nombre des condamnations civiles dont la collectivité publique doit couvrir l’agent (CE, 17 mars 1999, n°196344, recueil Lebon, p.70).
En revanche, tel n’est pas le cas des amendes pénales, qui constituent une peine et qui, en vertu du principe de personnalité des peines, doivent être personnellement exécutée par la personne condamnée.
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Notion de remplacement

 

La notion de remplacement doit s’entendre, non seulement de la suppléance d’un fonctionnaire momentanément absent, mais également de l’affectation sur un poste provisoirement vacant

lundi 1 avril 2013

“Un jour historique pour le syndicalisme”

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grands sujets de l'actualité sociale du moment.

“Un jour historique pour le syndicalisme”

PUBLIÉ LE 01/04/2013 À 14H41par Europe 1 et i Télé
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Invité du "Grand Rendez-vous" sur Europe 1 et i Télé, le 31 mars 2013, Laurent Berger s'est félicité des résultats de la représentativité syndicale et a fait le tour des grands sujets de l'actualité sociale du moment.

Représentativité syndicale, la CFDT confortée

Résultats de la représentativité 2009-2012
CFDT le 29 mars 2013
Résultats de la représentativité 2009-2012 validés par le Haut Conseil du Dialogue Social (HCDS) du 29 mars 2013

publié le 29/03/2013 à 10H47 par Aurélie Seigne
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La CFDT est confortée comme poids lourd du paysage syndical, avec une audience de 26%, à quelques dixièmes de point de la CGT (26,77%).

Pas de chamboulement. Les premiers résultats de la mesure d’audience de la représentativité syndicale n’ont pas fondamentalement transformé le paysage syndical français. Les cinq organisations jusque-là représentatives en vertu du décret de 1966 le demeurent.
 La CFDT conforte sa deuxième place avec 26%, juste derrière la CGT à 26,77%. FO est troisième à 15 ,94% suivie de la CFE-CGC à 9,43%. Enfin, la CFTC, que les observateurs estimaient sur la sellette, se sauve avec 9,30%.
Si la photographie d’ensemble reste inchangée, la CFDT est indéniablement confortée par ces résultats : elle réduit considérablement l’écart avec la CGT, confirmant ainsi que la mesure d’audience des organisations syndicales à partir du vote des salariés dans les entreprises constitue bien le critère pertinent.
Les signataires de l'Ani sur la sécurisation de l'emploi sont majoritaires
En poids relatif (ramené aux seules organisations ayant franchi le seuil des 8%), seule la CGT (30,62%) se retrouverait en capacité de signer seule des accords au niveau national interprofessionnel. Mais il est à noter que l'addition des poids relatifs de la CFDT, de la CFE-CGC et de la CFTC représente 51,15%. Donc contrairement à ce que d'aucuns laissaient entendre les signataires de l'accord sur la sécurisation de l'emploi sont bien majoritaires !



Le 29/03/13 à 14:49
Rambaud
Un résultat qui doit conforter les militants cfdt trop souvent mis en cause et caricaturés. Je souhaite que celà contribue à donner du tonus et de la confiance à toutes nos équipes du national au local et du local au national ! C'est bon pour le moral !!!

Le 29/03/13 à 15:20
paul
Les CFDT santé sociaux 74 sont très content de ce résultat. On parie que la prochaine fois on fait encore mieux!

Le 29/03/13 à 19:39
jacqueline pierre-bes
bravo aux équipes de la CFDT, être sur le terrain ça a toujours payé, continuons et rendez-vous dans 4 ans pour faire encore mieux

Le 29/03/13 à 23:16
TOUITOU Jean-luc
Bravo à toutes et tous et aux équipes cédétistes. Enfin le syndicalisme de réforme est conforté et d'une manière incontestable..tout n'est pas perdu dans ce pays alors que cette crise fait mal aux plus modestes d'entre nous et même aux autres..la solution de sortie de crise est le syndicalisme de réforme qui voit plus loin que le bout de son nez...

Le 30/03/13 à 11:32
FABRICE
Ambitieux mais pas prétentieux : du chemin reste a faire pour développer notre syndicalisme. Ce résultat conforte quand même notre engagement et je dois dire que cela fait du bien !