samedi 7 mai 2011

CE QUI EST IMPORTANT POUR Louis FABBRI

Voila, il y a peu et sans espoir d’être entendu, j’avais l’audace, sur ce support,
(lequel est un lieu de libre expression que chacun, comme sur un « Wiki », peut amender ou modifier à son gré),
je souhaitais :
« Que la valeur, de notre ami G. M.      l’un des plus  diplômés (Ecole Centrale) de notre
 Communauté Urbaine de Marseille Provence Métropole) ,
soit enfin reconnue et qu’il devienne, enfin, le « Directeur Général des Services, que la CUM mérite ! ».

D’autres remous vont vraisemblablement apparaître à la connaissance de tous et rebattre les cartes des dirigeants
 de notre institution.
(geneviève TABOUIS journaliste de RTL  ponctuait souvent ses chroniques, d'un mystérieux, mais clair"Attendez-vous à savoir,que....")

En attendant, je vous propose la suite des aventures de
Benoît P. Ce sympathique « Chef d’Entreprise » attend depuis plus de deux ans de pouvoir être entendu,
compris et réhabilité  par l’autorité communautaire.

Marseille Location Services (suite)
Ou : « Les Rendez-vous qui n’en sont pas »

Lundi 2 Mai 2011, Benoît P., son avocat
et un greffier se sont rendus, à la demande de la CUMPM,
aux Docks Atrium 10.7.

Ils étaient reçus pour faire le point de la situation.
Benoît P., son épouse Corinne
et deux collaborateurs sont depuis 2009 sans emploi.

L’entreprise Marseille Location Services,
créée par le couple P., est bannie,
par la volonté d’un homme(voir document Bakchich),
du Vieux-Port de Marseille.

Benoît P. aurait été  traité de « voleur »
(ne paie pas ses factures!) par J. R.

Son épouse est menacée,
Son bateau volé « sous le regard complice »
d’une caméra de surveillance.

Les faits sont relatés par la presse parisienne,

Le vilain petit canard, Benoît, passe et explique
sa situation au journaliste de France 3 Marseille.

Il réclame depuis deux ans le droit d’expliquer,
que si environ 3000.00 €uros de factures n’ont pas été payées.
C’est qu’elles étaient soit établies à tort au nom de sa société,
soit fausses au plan purement commercial :

Facturation d’un type pour un autre.
En tout état de cause elles ont été refusées,
avec raisons, en temps et en heure*, par l’avocat de Marseille Location Services.

* A ce propos, il est vrai que certaines factures étaient
"le jour même" établies par la Capitainerie du Vieux-Port et mises en recouvrement par l'intermédiaire d'un Titre de Recette! 

C’est donc avec le fisc que Benoît P. doit
s’expliquer ou avec son représentant au sein de la collectivité*.

Alors le 2 mai étaient présents, lors de cette entrevue,
pour recevoir Benoît P.et ses conseils :

Mesdames
- A.             Q.-

 C.                 L.
Messieurs
- J.                       R.

- J .         M.-

 E.           C.

Que s’est-il passé ?
Fidèle à la méthode rodée depuis deux ans (avril 2009),
l’exécutif de la CUMPM
réclame d’entrée le règlement des sommes, dues par
l'entreprise "Marseille Location Services"
Or, cette entreprise a fermé ses portes depuis plus de deux ans !

*Remarque: Vraiment bizarre le représentant légal du
Trésorier payeur, lui, n'est pas présent! 
Le défenseur de Marseille Location Services
et  Benoît P. ont bien d’autres sujets délicats à traiter.

Comme par exemple :
Les ennuis de santé de la famille P.
Ennuis de santé consécutifs aux actes délictueux
perpétrés contre eux,
Le « manque à gagner » de la famille P., privée de l’exercice de son métier,

Et plus simplement : Les bateaux, qui,
  jour après jour, changent de « place de parking »,


Les bateaux dont les propriétaires ne paient pas,

au représentant assermenté, les redevances
 (contre remise d'un titre de paiement),

Les "falsifications" enregistrées par et sur
l’Outil de Gestion SEAPORT.
 
Or avec ce progiciel, les infos d’origine sont toujours
présentes dans la mémoire de l’appareil.

Le faux procès, qui est fait au dirigeant de
Marseille Location Services pour non réglement de factures,
car la comptabilité de cette société est détenue en plusieurs exemplaires et même, nous dit-on,
(il en existe aussi une partie dans les mains de la
Brigade Financière).
Avec tous les renseignements tels que sommes
et noms des bénéficiaires.

Les ennuis de la famille P. donnèrent lieu à  des "main courante" telles que Vol, Voie de fait, Intimidation et Violence physique.
 (l’une d’elles a même conduit Corinne P. à l’hôpital)


Plus extraordinaire encore,
mais moins traumatisants physiquement,
 les courriers signés par les Président et DGS successifs de la CUMPM, lesquels, perdant tout sens commun, approuvent, voire ordonnent, des actes de piraterie !
(cf. : courriers des 20 avril 2009 et 12 juin 2009).

Nous le constatons bien, l’affaire aurait pu se régler après un long conciliabule.
 Il n’en est rien, elle se poursuivra donc devant les tribunaux.
Et maintenant nous attendons que la classe politique traite, véritablement, le sujet.

six super-laboratoires associant public et privé dans des domaines d'excellence de la Recherche sélectionnés pour le grand emprunt : aucun à Marseille ? c'est sûrement une erreur . Publique ou privée?


Grand emprunt : six Instituts de recherche technologique sélectionnés

Le commissariat aux investissements d'avenir et le ministère de la recherche présentent lundi 9 mai les six super-laboratoires associant dans des domaines d'excellence recherche publique et privée.  L'Etat devrait apporter 2 milliards d'euros.

Six projets d'Instituts de recherche technologique (IRT) sur quinze ont été retenus et sont présentés officiellement lundi 9 mai par le commissariat aux investissements d'avenir et le ministère de la Recherche.  « Ce sont des partenariats public-privé de dimension internationale qui passent à la vitesse supérieure et ont vocation à doper la recherche et l'innovation dans les territoires avec un impact sur leur réindustrialisation », explique-t-on au ministère de la Recherche. Un IRT devra couvrir l'ensemble du processus d'innovation, jusqu'à la démonstration et le prototypage industriel. Le gouvernement a prévu d'y consacrer 2 milliards d'euros du grand emprunt. L'aide de l'Etat est plafonnée à 50 % de l'investissement initial. Le montant des soutiens financiers accordés à chaque IRT devrait être annoncé dans un second temps.
Ainsi, à Toulouse l'IRT Aéronautique, espace et systèmes embarqués veut mobiliser 1,2 milliard d'euros dont 400 millions sur dix ans demandés à l'Etat. Une centaine d'industriels investiraient 637 millions, les collectivités locales et l'Europe 150 millions.
Porté par le pôle de compétitivité Materalia le projet « M2P » (Matériaux, Métallurgie, Procédés) à Metz espère un soutien de'environ 55 millions d'euros de l'Etat. 
Dédié à l'infectiologie, Lyon Biotech est porté par le pôle de compétitivité « LyonBioPôle » et par l'Institut Pasteur de Paris. Le privé s'est engagé à y consacrer quelque 165 millions d'euros. L'Etat est sollicité pour 450 millions et les collectivités pour 50 millions d'euros .
L'IRT Jules Verne à Nantes, porté par le pôle de compétitivité EMC2 (matériaux composites et hybrides) compte, lui, sur une contribution de l'Etat de 200 millions d'euros. Le projet Jules Verne mobiliserait au total 770 millions d'euros sur 10 ans.
L'IRT Nanoélectronique à Grenoble, pour les micro-et nanotechnologies appliquées à de nombreux domaines doit fédérer un investissement de 460 millions d'euros dont quelque 40% financés par la dotation ANR, le solde par le secteur privé, les collectivités locales et d'autres sources.
Enfin, Railenium, projet de recherche sur les infrastructures ferroviaires à Bachant entre Valenciennes et Maubeuge, est porté par le PRES Université Lille Nord de France. Ses promoteurs attendent une enveloppe de 100 millions de l'Etat, et de 120 millions des collectivités.
LES ECHOS, SERVICE REGIONS

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Journée mondiale de la liberté de la presse : les 10 outils de censure de l'Internet .

 Journée mondiale de la liberté de la presse : les 10 outils de censure de l'Internet

La censure numérique menace la liberté de la presse, selon un rapport du Comité pour la Protection des Journalistes. 
#netliberté #internetlibre 



Journée mondiale de la liberté de la presse : les 10 outils de censure de l'Internet
A l'occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse célébrée le 3 mai dernier , Internet Sans Frontières était  partenaire du Comité pour la Protection des Journalistes ( CPJ ) qui dénonce la censure numérique menaçant la liberté de la presse dans un rapport intitulé 10 outils de censure de l'internet 

Ce rapport recense les principales techniques utilisées par les États à travers la planète pour limiter toujours plus l'accès de leurs citoyens à une information libre. Les libertés d'opinion et d'expression sont particulièrement menacées dans les sociétés fermées. Néanmoins, les citoyens des pays de l'arc occidental s'inquiètent également des atteintes que font peser sur elles des sociétés privées ou les États sensés veiller à leur garantie. 

Le CPJ rappelle que si dans deux des 10 pays cités dans ce rapport, les régimes ont changé, la rupture avec la tradition liberticide n'est pas évidente. Maikel Nabil l'a appris à ses dépens en Égypte. Ce blogueur a été condamné le 11 avril dernier par un tribunal militaire, d'exception, en raison de sa prise de position sur son blog contre l'armée de ce pays. 

Internet Sans Frontières questionne également l'état des libertés fondamentales en ligne dans les pays comme la France où celles-ci sont en principe garanties par la loi et les coutumes constitutionnelles, et où les limites à leur exercice doivent être strictement encadrées en prenant la liberté pour principe et la non-liberté l'exception. 

Le droit de disposer de ses données personnelles et celui de leur disponibilité touchent à la protection de la liberté d'opinion. C'est parce que l'intégrité de la vie privée du citoyen est garantie qu'il est mieux à même de s'exprimer librement. C'est pour cette raison qu'Internet Sans Frontières vient de déposer un recours en annulation auprès du Conseil d'Etat contre le décret du 1er mars 2011 sur la conservation des données personnelles.

Communiqué du Comité pour la Protection des Journalistes

Un cordon de sécurité devant le siège de Google à Pékin. (AP/Andy Wong)
Un cordon de sécurité devant le siège de Google à Pékin. (AP/Andy Wong)
LE COMITÉ POUR LA PROTECTION DES JOURNALISTES 
330 7th Avenue, 11th Fl., New York, NY 10001 USA 
www.cpj.org 


Pour diffusion immédiate 

Les dix outils de censure de l’Internet 
La censure numérique menace la liberté de la presse, selon un rapport du CPJ. 


New York, le 2 mai 2011—Tandis que les journalistes utilisent de plus en plus les médias sociaux pour rapporter les nouvelles de dernière heure et le nombre de personnes ayant accès à Internet explose dans le monde entier, les gouvernements recourent à de nouvelles tactiques sophistiquées pour censurer les informations, selon une étude du Comité pour la protection des journalistes (CPJ), publié aujourd'hui à l'occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse. 

L'évaluation par le CPJ des 10 stratégies d'oppression en ligne en vigueur et des principaux pays qui utilisent de telles tactiques montre que les mécanismes traditionnels de répression ont évolué vers une censure numérique omniprésente. Parmi les méthodes utilisées, figurent par exemple l’envoi de logiciel malveillants, dissimulés dans des courriels électroniques, pour prendre le contrôle des ordinateurs personnels des journalistes en Chine, l’affaiblissement de la technologie anti-censure en Iran, le contrôle monopolistique du Net en Éthiopie, ainsi que les cyber-attaques synchronisées en Biélorussie. 

«Ces techniques vont bien au-delà de la censure du Web», a déclaré Danny O'Brien, coordonnateur du Plaidoyer pour l’Internet du CPJ et auteur du rapport. « L'Internet est utilisé pour espionner les rédacteurs et saboter les sites d’information indépendants où la liberté de la presse est la plus menacée. L'objectif est non seulement de censurer, mais de bloquer ou de perturber le processus de reportage et de diffusion de l’actualité et des informations », a-t-il ajouté. 

L'offensive numérique est souvent associée à l'intimidation physique des journalistes en ligne. En 2010, les recherches du CPJ ont montré que 69 journalistes dont le travail apparaissait principalement en ligne étaient emprisonnés au 1er décembre, ce qui constitue près de la moitié du nombre de journalistes qui étaient en prison à la même date. 

« Ces attaques sophistiquées, souvent invisibles, constituent un nouveau front dans la lutte pour la liberté de la presse », a déclaré M. O'Brien. « Il est important de contourner la censure, mais la protection de base des sources et des identités doit être également prioritaire. Conjuguées, ces attaques numériques sapent notre droit universel à la recherche de l'information », a-t-il ajouté. 

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Le CPJ est une organisation indépendante à but non lucratif basée à New York et dévouée à défendre la liberté de presse dans le monde. 

Note aux éditeurs: Le rapport intégral est disponible en arabe, chinois, anglais, français, portugais, russe et espagnol. 

Le CPJ suit de près la liberté sur Internet et les violations en ligne de la liberté de presse, et œuvre pour la promotion des outils et techniques nécessaires pour une presse libre sur le Web. En 2008, le CPJ a rejoint le Global Network Initiative, une coalition d’ONG qui veille à ce que les entreprises défendent la liberté d'expression dans leurs politiques et leurs opérations. Danny O'Brien suit les développements sur un blog dévouée à cette cause, appelé Internet Channel 

Contacts média: 

Gypsy Guillén Kaiser 
Directrice du plaidoyer et de la communication 
Tel. +1.212.300.9029 
E-mail: ggkaiser@cpj.org 

Magnus Ag 
Associé en plaidoyer et communication 
Tel. +1.212.300.9007 
E-mail: mag@cpj.org

Carte de la liberté de la presse en 2010/ Alex Howard
Carte de la liberté de la presse en 2010/ Alex Howard

Mardi 3 Mai 2011


Dettes publiques : qui doit payer ?

couverture
Dettes publiques : qui doit payer ?
— mai 2011 —
Cela fait maintenant un an et demi que la crise économique et financière déclenchée par la chute de Lehman Brothers s'est transformée en une grave crise de la zone euro. Fin 2009, on s'était en effet rendu compte, à l'occasion d'une alternance politique, que les comptes de l'Etat grec avaient été truqués et que le pays aurait probablement les plus grandes difficultés à rembourser la dette qu'il avait accumulée. Depuis, s'y sont ajoutées, pour des raisons différentes, une crise de la dette irlandaise et, maintenant, celle de la dette portugaise.
Ces événements ont déclenché une cascade de réunions au sommet pour essayer de régler la question qui fâche : qui doit payer ? Une question à laquelle aucune réponse n'était prévue avant la crise. Ou plus exactement la réponse théorique inscrite dans les traités européens - chacun est seul responsable de ses dettes - s'est avérée impraticable, sauf à risquer l'explosion de la zone euro et, avec elle, la remise en cause de l'ensemble de la construction européenne.
L'Europe n'avance que dans les crises. Ce n'est que lorsque l'Union se trouve au bord du gouffre que les Etats membres finissent par accepter les solidarités supplémentaires et les abandons de souveraineté indispensables pour approfondir l'intégration européenne et résoudre ses difficultés. Où en est-on sur ce plan après un an et demi de crise quasi ininterrompue ? Des étapes, inimaginables il y a dix-huit mois ont été franchies, notamment avec la création de la facilité européenne de stabilité financière (FESF), habilitée à prêter 440 milliards d'euros aux Etats en difficulté, qui sera relayée en 2013 par un futur mécanisme européen de stabilité (MES). Mais on reste encore loin du compte, tant pour régler la crise actuelle que pour prévenir demain les dérapages qui ont conduit aux difficultés présentes.
La viabilité des politiques d'austérité très sévères imposées aux Etats en difficulté et donc leur capacité à faire réellement face à leurs engagements financiers restent largement incertaines. La question d'une contribution éventuelle du secteur privé au règlement de ce type de crise n'est pas réglée : doit-on, peut-on, et si oui à quelles conditions mettre à contribution les créanciers privés de ces Etats ?
Les doutes concernant les purges douloureuses imposées actuellement aux pays en crise sont encore renforcés par les politiques économiques trop restrictives mises en oeuvre parallèlement dans le reste de l'Union, tant sur le plan budgétaire que monétaire. Dans un contexte où la hausse des prix des matières premières ralentit déjà de façon significative l'activité économique au sein de la zone euro, ces politiques, loin de concourir à résoudre la crise des dettes publiques des pays périphériques, risquent au contraire de l'aggraver…
Article issu du dossier Dettes publiques : qui doit payer ?

Guillaume Duval
Alternatives Economiques n° 302 - mai 2011

InRockuptible

Mon Ami, Gilles MOLMERET, nous donnait, dans le "papier" précédent, à découvrir, sur les Hebdomadaires nationnaux, autre chose que la Franc Maconnerie, les Meilleurs Placements d' Aujourd'hui ou encore la valeur de l'Immobilier à Marseille (Quartier par Quartier).

Il proposait la lecture de "les Inrockuptibles (extrait  "Marseille Trop Puissant, le rock sort la tête de l’eau » : c’est la couv’ des Inrock’ , le Télérama des années 2000, qui sort en kiosque aujourd’hui et qui propose 32 pages dédiées à Marseille."
Voila une façon, qui ne lui aurait pas déplu, bien au contraire, de se souvenir d'un député de la République.

Il nous aimait tous, depuis la fenêtre de l'Assemblée Nationale, où il était revenu, pour un dernier concert Métallique.

Patrick Roy n'est plus, il va manquer à tous ceux qui l'aimaient et à tous ceux qu'il aimait.

vendredi 6 mai 2011

Les Inrocks débarquent à Marseille


Les Inrocks débarquent à Marseille

 » Marseille Trop Puissant, le rock sort la tête de l’eau » : c’est la couv’ des Inrock’ , le Télérama des années 2000, qui sort en kiosque aujourd’hui et qui propose 32 pages dédiées à Marseille. Avec, toujours en Une, une belle photo des rockers marseillais de Oh ! Tiger Mountain, les pieds dans l’eau. ( avec aussi « Kid Francescoli » zappé au passage).
Un dossier de 32 pages consacré aux thématiques de la nouvelle formule de l’hebdo, qui a décidé depuis sa relance l’an dernier, suite à son rachat par Mathieu « le banquier rose » Pigasse, aujourd’hui aussi actionnaire du Monde, d’essayer de sortir de son traditionnel fonds de commerce, la musique rock. Un peu plus de livres, de ciné, de télé, de politique… Et apparemment ça marche car la nouvelle formule décolle, avec des ventes en hausse de 14% entre 2099 et 2010. Ce nouveau positionnement éditorial a donc aussi été décliné dans ce spécial Marseille, pour la promo duquel ils n’ont pas lésiné sur les affiches ce matin dans la ville.
On passera vite sur les traditionnels marronniers comme la visite de la Commanderie où « l’OM ne craint dégun » forcément, la visite du plateau de Plus Belle La vie,  » il faut voir les premiers épisodes c’est hyper arty« , hum, hum, ou le portrait de Gérald Passédat, le chef étoilé officiel de Marseille, qui avoue  » avoir passé la nuit au Studio 54 avec Lou Reed et Andy Warhol » à New-York en 1978, ça devait effectivement le changer du loup au fenouil. Même si les papiers sont sympas, le casting n’est pas très original. Quant au changement de directeur général de Marseille Provence 2013, les Inrocks parlent de rumeur et gardent le conditionnel alors que l’affaire est confirmée de longue date.
En revanche, la suite est plus intéressante. « Le rock sort la tête de l’eau« , un beau sujet sur les rockers marseillais : Dissonant Nation, Young Michelin, Nasser et Oh Tiger Moutain et la scène rock phocéenne, le Poste à Galéne, la Cabaret Aléatoire, l’Embobineuse, la Machine à Coudre. Un constat sévère mais juste : « Peu de scènes, peu de têtes d’affiche, peu de public…« , mais avec néanmoins pas mal d’espoir pour la suite « J’ai foi en la jeune génération. Pour nous c’est le meilleur public. Ils ont des goûts acérés, ils connaissent les Smiths, les groupes du début des années 80, ils se déplacent » déclare Romain du groupe Young Michelin aux Inrocks.
On ajoutera au menu un papier consacré aux livres, à la recherche de l’Alexandre Dumas du XXIe siècle « écrire à Marseille » , où « un bon écrivain est un écrivain mort. Ou d’ailleurs« . Un étonnant portrait de Anne -Valérie Gasc, « une artiste qui détonne« , et son projet « crash box », une enquête politique de Xavier Monnnier – ex-Bakchich – sur la diversité, avec Noria Preziosi, et enfin une très émouvante Hafsia Herzi « c’est très théâtral Marseille, on croise des acteurs à chaque coin de rue, et on s’en sort toujours avec de la tchatche. Pourtant ce qui nous manque, ce sont des cinémas, des théâtres. A Marseille, on ne fait pas de place à la culture, je ne comprends pas pourquoi. J’ai toujours eu du mal pour voir des films; la majorité je les ai vus à la télévision, pas en salle« .
Voilà, on ne sait pas si c’est « Marseille en vrai », en tout cas ça change des « Gens du Sud », ou des traditionnels « les francs-maçons à Marseille » ou des hit parades de l’immobilier, des lycées et des hopitaux auxquels nous abonnent régulièrement les news mag’ nationaux. En vente à partir d’aujourd’hui dans tous les kiosques marseillais, 3 euros.
Un lienSoirée spéciale Inroks à Marseille vendredi 29 avril, avec débat sur 2013 et clôture par des concerts : les infos sont là