jeudi 7 avril 2011

Cagoule , burqa, masques , gare..! Dernières consignes avant l’entrée en vigueur de la loi

Dernières consignes avant l’entrée en vigueur de la loiPar B. Menguy








Circulaire du 31 mars 2011




A partir du 11 avril prochain, la loi sur l’interdiction de la dissimulation du visage entre en vigueur. Une circulaire du ministre de l’Intérieur du 31 mars 2011 rappelle les lieux concernés, les pratiques visées et surtout le comportement à adopter par les forces de l’ordre.


La circulaire de Claude Guéant rappelle que la dissimulation du visage désormais interdite dans l’espace public s’applique aux voies publiques, aux lieux ouverts au public (jardin, café, gare, cinéma, etc.) mais aussi à tous les lieux affectés à un service public (mairies, tribunaux, préfectures…), à l’exception toutefois des lieux de culte.






L’interdiction porte sur toutes les tenues destinées à dissimuler le visage, c’est-à-dire celles rendant impossible l’identification de la personne. Sont notamment interdits :






•cagoule,


•voile intégral (burqa, niqab),


•masque,


•ou « tout autre accessoire ou vêtement ayant pour effet, pris isolément ou associé avec d’autres, de dissimuler le visage ».


Comportement à adopter


Mais la circulaire a surtout pour objet de délivrer aux forces de l’ordre des instructions quant à l’application de cette nouvelle infraction pénale.






A ce titre, la règle retenue est la pédagogie et l’interdiction de contraindre une personne d’ôter le vêtement qui dissimule son visage.






Les forces de l’ordre sont donc invitées par leur ministre à faire preuve de persuasion afin que la personne montre elle-même son visage pour contrôler son identité et dresser le procès-verbal de contravention.






En cas de refus, la personne interpellée sera conduite au commissariat. Mais aucune garde à vue n’est prévue, la circulaire précisant que « la durée nécessaire pour effectuer ces opérations ne saurait excéder 4 heures à compter du contrôle effectué ».

mercredi 6 avril 2011

OPA (III) : Derichebourg veut se faire une OPA sur elle même , pendant ce temps les salariés ont les milices privées pour "négocier"

lundi 4 avril 2011

La CFDT signe l’accord assurance-chômage



http://dai.ly/fGUfAq


La CFDT signe l’accord assurance-chômage CFDT le 04 avril 2011 Le Bureau national de la CFDT a décidé, à l’unanimité, de signer l’accord du 25 mars sur l’assurance-chômage.




Tour d’horizon de la future convention:cliquer ici


Les signatures syndicales (seule la CGT a, comme à son habitude, refusé de s’engager) recueillies par l’accord du 25 mars valident le bien-fondé de la convention de 2009, et donc de l’engagement de la CFDT en faveur des demandeurs d’emploi. La nouvelle convention d’assurance-chômage devrait entrer en application le 1er juin prochain, après son agrément par l’État, et elle sera valable jusqu’au 31 décembre 2013. Maintien des règles d'indemnisation Preuve que la précédente convention signée par la seule CFDT était bonne, les partenaires sociaux ont décidé de la reconduire intégralement pour ce qui concerne l’indemnisation des demandeurs d’emploi. C’est-à-dire une indemnisation sur la base d’un jour indemnisé pour un jour travaillé dès lors que la personne a cotisé quatre mois pendant les vingt-huit derniers mois. Mieux, sous l’impulsion des organisations syndicales, notamment la CFDT, les allocations chômage sont désormais cumulables avec une pension d’invalidité. Les travailleurs saisonniers, quant à eux, bénéficient des mêmes règles d’indemnisation que les autres demandeurs d’emploi du fait de la suppression du “coefficient réducteur”. Comme prévu, les annexes 8 et 10 concernant l’indemnisation des intermittents du spectacle ont été reconduites sans modification. Rejet de la baisse imédiate des cotisations Contrairement à la volonté de la délégation patronale, qui demandait une baisse automatique des cotisations alors même que le déficit cumulé de l’Unédic atteint 11 milliards d’euros, l’accord impose deux conditions cumulatives pour déclencher une telle baisse ( de 0,4 % au maximum ) : que les comptes soient bénéficiaires de 500 millions par semestre pendant deux semestres consécutifs et que la dette totale soit égale ou inférieure à l’équivalent d’un mois et demi de contributions, soit quelque 4 milliards d’euros. Selon les estimations de l’Unédic, la réunion de ces deux conditions ne devrait pas se produire avant la fin de l’année 2015. C’est pourquoi cette disposition de la convention est valable jusqu’en 2016. Préparation de la prochaine convention Les mesures plus structurelles demandées par les organisations syndicales ou par le patronat – les “droits rechargeables”, les activités réduites, les cotisations dégressives en fonction de la durée des contrats, les bornes d’âges, etc. – seront abordées dans le cadre d’un groupe de travail paritaire politique. Ce groupe se réunira toutes les six semaines dès la rentrée 2011, afin de préparer au mieux la négociation de la future convention. Pour le chef de file de la délégation CFDT, Laurent berger, il s’agit là d’« un élément positif, parce que l’on arrive à la fin d’une logique qui consiste à négocier sur des sujets très lourds dans les trois derniers mois avant la fin d’une convention ». Nicolas Ballot

dimanche 3 avril 2011

PERTE D'AUTONOMIE :UN DEBAT ARGUMENTE DANS LA CFDT

Cliquer: DEPENDANCE


Argumentaire Perte d'autonomie des personnes âgées

La CFDT se fixe trois objectifs en matière de prise en charge des personnes âgées en perte d'autonomie : développer la prévention, réorganiser le système de soin et d'accompagnement autour du patient, réduire le reste à charge des familles. C'est ce que développe ce 4-pages, qui sera encarté avec le numéro 3305 de Syndicalisme Hebdo daté du 31 mars 2011.

Tunnel PRADO SUD :construction de MPM



A l’attention de Bernadette SPAGNOLI




Votre article figurant en PJ, publié dans Marseille l’Hebdo du 23 mars aborde certains des problèmes posés par le chantier du Tunnel Prado Sud quant aux conséquences financières et sociales et aux nuisances qui touchent l’ensemble des riverains. Cet ouvrage qui prétend satisfaire l’intérêt général pose, de plus, des problèmes importants de sécurité. l’Association de Défense des Riverains ( l’ADRiv et non la DRIVE) est mobilisée depuis plus de 2ans et a obtenu le jugement favorable suivant du TA de Marseille: « ‐La délibération en date du 2 octobre 2009 par laquelle le conseil communautaire de la urbaine Marseille Provence Métropole a déclaré d’intérêt général la réalisation du projet Prado‐Sud est annulée ; ‐La communauté urbaine Marseille Provence Métropole versera la somme de 1000 (mille) euros à l’ASSOCIATION DE DEFENSE DES PROFESSIONNELS ET PARTICULIERS RIVERAINS DU TUNNEL PRADO‐SUD, DITE ADRIV, LA SCI LATIL ET MONSIEUR JEAN LALOGE au titre des dispositions de l’article L. 761‐1 du code de justice administrative… ». Soumise à la pression du tandem Vinci-Eiffage qui a obtenu le contrat de concession sur la base d’un Appel d’Offre curieux ( volontairement laissé au singulier puisqu’une seule offre a été remise) et d’un contrat surévalué ( 46 ans de concession) aux clauses léonines (dixit Guy Teissier le 2-10-2009 en séance de la CUM) que nous avons déjà dénoncées dans vos articles (Audrey Savournin), la Communauté Urbaine est passée outre au jugement en répondant officiellement que les travaux continueraient. Consciente de la précarité juridique de sa position, elle a fait voter le 13 février 2011 dans la plus grande illégalité, par la « gouvernance partagée », une délibération reconduisant la déclaration de projet initiale datant du 2 octobre 2009. Or, il résulte des dispositions de l’article L. 126‐1 du Code de l’environnement qu’ « en l'absence de déclaration de projet, aucune autorisation de travaux ne peut être délivrée ». C'est à dire qu’autant qu’une déclaration de projet est édictée, est ouvert la voie à la délivrance des autorisations nécessaires à la réalisation des travaux projetés sans que, pour autant, l'octroi de ces autorisations soit automatique. La déclaration de projet conditionne donc le début des travaux et son absence ou sa disparition de l’ordonnancement juridique interdit toute réalisation des travaux qu’elle autorise. Par conséquent, dès lors que le Tribunal administratif de Marseille a prononcé l’annulation de la délibération VOI 001‐02/10/09 CC du 2 octobre 2009 portant déclaration de projet d’intérêt général pour la réalisation du Tunnel Prado Sud, le pétitionnaire, à savoir la Société PRADO SUD, ne peut plus continuer les travaux de construction dudit tunnel autorisés par la COMMUNAUTE URBAINE MARSEILLE PROVENCE METROPOLE. Pourquoi le nouveau vote est-il illégal et ne peut-il remplacer celui du 2ocobre 2009 annulé ? Parce que, l’enquête publique datant de plus d’un an, devient caduque et une nouvelle enquête publique doit être réalisée avant de pouvoir voter à nouveau, conformément aux dispositions de l’article 126-1 du code de l’environnement déjà cité. Mais une nouvelle enquête publique gênerait considérablement, d’une part, l’échéance du projet car 2013 approche et induirait un manque à gagner pour TPS sur plusieurs mois (10€ actuels pour l’AR rond-point/Joliette !), et surtout mettrait définitivement en évidence l’aggravation du risque inondation des quartiers mitoyens du rond-point qui justifie notre remise en cause de l’ouvrage et nous a amenés à engager des actions en justice tant auprès du Tribunal Administratif qu’au Pénal. Nous sommes à votre disposition pour examiner avec vous ce point fondamental compte tenu de ses interactions avec les autres projets dont il n’a pas été tenu compte dans le cadre de l’urbanisation liée à la création du nouveau stade. Nous savons que nous engageons une lutte du pot de terre contre le pot de Vinci qui a déjà obtenu : - La compensation de la baisse de fréquentation du TPC ,qu’il exploite, quand la L2 sera en service - L’obligation pour les habitants des quartiers sud d’emprunter le TPS à péage pour rejoindre l’autoroute Est et l’hyper-centre car les dispositions prises limitent considérablement les possibilités de circulation, gratuites, en surface favorisant ainsi, artificiellement, les embouteillages.et obtiendrait : - La privatisation de fait, à son profit, sans contrepartie, d’ouvrages publics. En effet, le projet de piétonisation du Vieux Port, tel qu’il est envisagé, supprimerait les entrées sorties du tunnel sous le Vieux Port, au bassin de carénage et au fort Saint-Jean. Les trois ouvrages publics constitués par le tunnel du Vieux Port, de la Major et maintenant de la Joliette ne feraient alors plus qu’un avec le tunnel Prado-Carénage et seraient soumis, de fait, au péage, au profit de Vinci. Le plus hallucinant vient d’être affirmé : Alors que la justification principale de l’intérêt général du projet a été la réduction de la circulation automobile en surface ( délibération de la CUM de décembre 2006) alors même que le conseil communautaire a approuvé le Projet d’Aménagement et de Développement Durable du SCOT le 28 juin 2010 qui affirme vouloir articuler l’intensité urbaine avec le réseau de transport en commun notamment sur la base d’un axe sud de transports partant du grand centre Marseillais en direction de Luminy via Mazargues, Eugène Caselli, président de la CUM vient d’affirmer : « Passer aujourd’hui par le rond point du Prado pour un BHNS ça parait difficile » (en raison des travaux du tunnel Prado Sud et du stade vélodrome) « mais entre Mazargues et Luminy, c’est sur, il y aura un BHNS » (La Provence du 29 mars 2011). Donc pour aller du centre ville à luminy par les transports en commun, il faudra prendre le tramway jusqu’à Castellane, puis le bus « char à bœufs » n°21 de Castellane à Mazargues et enfin le BHNS jusqu’à Luminy ! On va peut-être faire rire la France entière mais pas les habitants des quartiers sud de Marseille ni les étudiants qui n’auront d’autres ressources que de « moisir » dans les embouteillages de surface ou emprunter les tunnels payants de Vinci. Quant à Christophe Masse il entretien un double langage. En aparté, il critique le choix de Jean-Claude Gaudin mais face à la presse, gouvernance partagée oblige, il soutien le projet ! Mais où sont donc passés Jean et Marius ?




PJ : article de Marseille l’Hebdo ; Courrier d’ Eugène Caselli ; p. 37 du PADD ; Article L126-1 du code de l’environnement. Aricle de la Provence du 29 mars ; Photo de l’excavatrice qui réalise les futures parois étanches de 17m qui s’opposeront à l’écoulement normal de la nappe phréatique.



Le Bureau de l’ADRiv

vendredi 1 avril 2011

" Un, deux, trois, Public !”, acte 2 : "L'écho des quotidiens"

" Un, deux, trois, Public !”, acte 2 : "L'écho des quotidiens"
CFDT le 30 mars 2011

Après avoir recueilli le témoignage des agents sur leurs lieux de travail, les militants CFDT se réunissent le 5 avril pour une journée d’échanges.

Dans le cadre de l’opération “Un, deux, trois, Public !”, 440 militants CFDT des fonctions publiques de toutes les régions de France vont se réunir le 5 avril prochain à Paris. Après avoir été à la rencontre des agents sur leurs lieux de travail les 1er, 2 et 3 février derniers, il s’agit à présent de restituer leur parole et d’approfondir la réflexion engagée sur leurs conditions de travail.
Par le recours à des vidéos, des témoignages et des enquêtes, la première partie de cette journée donnera l’occasion d’échanger autour des thèmes de la gestion de l’emploi et des politiques de ressources dans les trois fonctions publiques. Des militants de sections syndicales dialogueront avec la secrétaire nationale Laurence Laigo, le secrétaire général de la CFDT-Cadres, Jean-Paul Bouchet, ainsi qu’avec des hauts cadres de la fonction publique – dont la DRH d’un hôpital, un secrétaire ­général de rectorat et un directeur général des services d’une mairie.
La presse est invitée. Une seconde table ronde, consacrée aux “enjeux de demain”, réunira en fin de journée François Chérèque, la secrétaire générale de l’Uffa-CFDT, Brigitte Jumel, le professeur de droit Jacques Chevallier ou encore les chercheurs au CNRS Alexandra Garabige et Gilles Jeannot. Ouverte à la presse, cette journée sera l’occasion de mettre une nouvelle fois en lumière les difficultés rencontrées par les agents des services publiques dans leur quotidien et ainsi poser au cœur des débats la question des conditions de travail des personnels.
Retrouvez toutes les infos et toutes les vidoés de la campagne sur le site dédidé.

PLUTOT QUE D'EN FAIRE UN MAUVAIS ......!




Un poisson d'avril


Est venu me raconter


Qu'on lui avait pris


Sa jolie corde à sauter


C'était un cheval


Qui l'emportait sur son coeur


Le long du canal


Où valsaient les remorqueurs


Et alors un serpent


S'est offert comme remplaçant


Le poisson très content


Est parti à travers champs


Il saute si haut


Qu'il s'est envolé dans l'air


Il saute si haut


Qu'il est retombé dans l'eau.




Boris Vian