INFO DIVOI Mai 2009
La DIVOI MPM est une direction qui a fondu comme neige au soleil* depuis que l'actuel Directeur, arrivé en qualité de Directeur-Adjoint, sous les ordres du DGS précédent , lui aussi aux ordres du Sénateur Maire ancien Ministre Jean claude GAUDIN , a mis en pratique les ordres de "dégraissage" imposés.
De 650 agents en 2003, il en reste aujourd'hui moins de 300. Les dépenses quant à elles ont toujours augmenté** et l'état de la voirie des 18 Communes, n'a fait qu'empirer.
Combien de trous, de belles dimensions, depuis des mois ne sont pas rebouchés? rue Breteuil, sous le palais de justice, a l'entrée principale du Conseil Régional aussi, de très beaux trous se creusent chaque jour. 2013 Marseille Capitale de la Culture sera semblable, si rien n'est fait, à ces villes qui ont subi des attaques de missiles. C'est peut-être excessif, mais les marchés d'enrobés à chaud ne sont pas encore efficients, ceux des ciments ne vont pas tarder à l'être. Un Agent de maîtrise déplorait, devant le DGA Aménagement & Espaces Publics et le Directeur DIVOI, l'impéritie du service Moyens Généraux de ladite DIVOI, en réponse Monsieur le DGA se grattait le crâne, tandis que Monsieur le Directeur essayait de calmer la "grande gueule" d'agent de maîtrise.... "Mais à part ça, Madame la Marquise: Tout va très bien, Tout va très bien.
CFDT Aix Marseille Provence Metropole CFDT Ampm 0632875359 "Les hommes et les femmes qui nous rejoignent sont des esprits libres, animés de convictions et porteurs de projets". Adhérez en ligne : https://www.cfdt.fr/portail/adhesion/adherez-en-ligne/vos-informations-jca_221327
mardi 19 mai 2009
vendredi 15 mai 2009

La CES (Confédération européenne des syndicats) a lancé une campagne de mobilisation sur le thème « /Ce n’est pas aux travailleurs et aux citoyens de payer la facture d’une crise dont ils ne sont pas responsables /». Cette campagne se ponctue par une série de quatre manifestations entre les 14 et 16 mai :
le 14 à Madrid : 5O OOO manifestants
le 15 à Bruxelles
et le 16 mai à Prague et à Berlin.
Les mouvements d’exaspération sociale qui se sont exprimés dans plusieurs Etats européens montrent qu’il y a urgence à donner la priorité aux travailleurs et aux citoyens. « /People first/ », tel était le slogan principal de la manifestation de Londres le 28 mars et c’est bien dans cette continuité que se situe l’appel de la CES pour qui la priorité est un « New deal social » autrement dit que l’Europe mette le cap sur les préoccupations essentielles des citoyens que sont l’emploi, le pouvoir d’achat, et les droits fondamentaux. Les quatre manifestations seront l’occasion de rappeler aux différents gouvernements qu’ils doivent, face à la crise, apporter des réponses européennes et non pas se cantonner à d’une addition de décisions européennes mal coordonnées. Le mouvement syndical fera de ces quatre rassemblements un temps fort pour peser sur les responsables politiques à quelques semaines des élections européennes. La CFDT participera à chacun d’entre eux et particulièrement à Bruxelles où elle compte être fortement présente.
*Communiqué de la CFDT *
Depuis le 29 Janvier, le mouvement syndical français est entré dans l’action face à la crise et fait de la question de l’emploi son objectif numéro un.
Après trois grandes mobilisations, dont un 1er Mai historique, il entend maintenir la pression auprès des pouvoirs publics et du patronat pour amplifier les premières réponses d’une relance sociale complétant une relance économique dont on peine encore à voir les effets tant la crise est profonde et planétaire.
Mais si la réponse nationale n’est pas à la hauteur, l’Europe est-elle carrément absente ? Dans des économies interdépendantes, et au regard de ce que nous attendons, elle a pourtant à jouer un rôle de premier plan.
Aussi, avec le mouvement syndical européen, nous exigeons de l’Europe un signal fort face à cette crise internationale. Une addition de plans nationaux sans lien entre eux laisse penser que le « sursaut d’imagination » auquel appelle Jacques Delors, ancien président de la Commission européenne, fait défaut et que les pays avancent en ordre dispersé, chacun préservant ses intérêts nationaux.
L’Europe doit se donner les moyens d’une politique commune et coordonnée avec celles des États membres pour relancer l’économie et l’emploi. À quelques semaines des élections européennes, nous voulons le faire savoir avec le mouvement syndical européen, qu’on entende la voix des travailleurs et des citoyens.
Le 14 mai à Madrid, le 15 à Bruxelles, le 16 à Prague et à Berlin, à l’appel de la CES (Confédération européenne des syndicats) nous revendiquons un plan d’action face à la crise, qui doit permettre d’aboutir à une nouvelle donne sociale par une relance de l’économie pour des emplois de qualité, tout en assurant une cohésion sociale par une répartition équitable des richesses, un soutien au pouvoir d’achat et une protection sociale et des services publics de qualité.
*Nous voulons une Europe qui affirme des objectifs économiques et sociaux. Et la crise actuelle démontre à quel point les deux dimensions doivent s’intégrer.
Ces revendications font écho à celles de la plate-forme intersyndicale du 5 janvier et la complètent.
Les quatre manifestations européennes s’inscrivent dans la continuité des mobilisations engagées par les huit organisations syndicales françaises.
Pour la CFDT, partie prenante de ces quatre temps forts européens, ces mobilisations prolongent l’action pour aboutir à des résultats concrets pour les salariés. C’est aussi à plus long terme ouvrir des perspectives à une Europe active jouant un rôle de premier plan dans le monde, pour un développement économique durable ou pour la prise en compte du social dans les règles du commerce mondial… Et finalement pour redonner confiance aux citoyens qui ont besoin, plus que jamais, d’un nouveau souffle européen, faisant vivre nos valeurs communes de solidarité et de démocratie.
Le bureau de la CFDT , Marseille le 14 mai 2009 ,21h*
mardi 12 mai 2009
Rapport Cotis : Passons du constat à un partage des richesses plus équitable
Le rapport Cotis sur le partage de la valeur ajoutée est remis au Président de la République. Trois éléments ont retenu l’attention de la CFDT : croissance des inégalités entre salariés, croissance des rémunérations variables, croissance des dividendes aux actionnaires. La crise nous rappelle l’importance de corriger ces déséquilibres.
Ce rapport ne doit pas rester lettre morte, c’est pourquoi la CFDT demande :
•au patronat d’ouvrir des négociations portant sur la gouvernance d’entreprise. Dans ce cadre, il s’agit de mieux intégrer l’intérêt des salariés aux décisions stratégiques, éviter les déboires auxquels la financiarisation excessive a conduit et parvenir à un meilleur équilibre dans le partage de la valeur ajoutée.
•au gouvernement d’agir sur la fiscalité en abrogeant le bouclier fiscal et en créant de nouvelles tranches d’impôt sur le revenu pour le rendre plus progressif. .
Pour la CFDT, la nécessaire réduction des inégalités, générées par la croissance des hautes rémunérations et la financiarisation des entreprises, passe par ces deux leviers.
Jean-Philippe Cotis, directeur général de l’Insee, remet, mercredi 13 mai 2009, son rapport sur le partage des profits et les écarts de rémunération en France. Ce texte pointe la stabilité de la part des salaires dans la richesse produite chaque année, la forte croissance des salaires les plus élevés depuis une dizaine d’années, ainsi que le poids croissant des dividendes. Ce rapport devrait servir de base aux futures négociations sur la question de la rémunération des salariés et du partage des bénéfices.
Premier constat établi par le rapport Cotis : la part des salaires dans la richesse produite par les entreprises est restée relativement stable. En 2007, elle représentait les deux tiers de la valeur ajoutée, proportion stable depuis la fin des années 1980. Le texte souligne également que « le choix d’une protection sociale de haut niveau », explique en partie la croissance « extrêmement faible » des salaires nets.
Second constat : les disparités salariales. Depuis une décennie, les très hauts salaires ont reçu une part croissante de la masse salariale. Au sommet de l’échelle, les 0,1% de Français les mieux payés –soit 13 000 personnes percevant plus de 297 600 euros par an – ont enregistré une hausse de 2,51% de salaire en moyenne par an au cours des dix dernières années. On compte parmi eux des chefs d’entreprise, de nombreux cadres mais également des sportifs de haut niveau.
Peu de bénéfices pour les classes moyennes
Autre chiffre significatif : les hauts salaires coûtent de plus en plus cher aux entreprises. 1% des salariés les mieux rémunérés percevait 5,5% de la masse salariale en 1996. Cette part a grimpé à 6,5% en 2006. Les classes moyennes ont fait les frais de cette forte progression des salaires aux extrêmes. « Ceci a contribué au sentiment de déclassement relatif du salarié médian, progressivement rejoint par le bas de l’échelle et fortement distancé par l’extrémité haute de cette même échelle », explique le rapport.
La règle des trois tiers, souhaitée par le président Nicolas Sarkozy, selon laquelle les bénéfices doivent être partagés équitablement entre les actionnaires, l’investissement et les salariés, n’est pas appliquée en France. Le dernier constat du rapport le prouve. « Les profits de l’entreprise se partagent en un peu plus d’un tiers pour le revenu du capital (36%), pour une grosse moitié à l’investissement (57%) et le restant à la participation et l’intéressement (7%) », explique Jean-Philippe Cotis qui souligne « la très grande diversité de situation entre grandes entreprises et PME ».
Le poids croissant des dividendes
Selon les syndicats, Force ouvrière, la CFDT et la CGT, le partage de la richesse produite par les entreprises se fait au détriment des salariés. Le rapport indique que les dividendes versés ont pratiquement doublé depuis une dizaine d’années. Ils ont représenté 16% des profits bruts (excédent brut d’exploitation) en 2007, contre 7% en 1993.
La remise du rapport de Jean-Philippe Cotis devrait conforter en partie le point de vue du patronat français selon lequel il n’y a pas en France, de déformation du partage de la valeur ajoutée au détriment des salariés. La patronne du Medef, Laurence Parisot a jugé, mardi, que le rapport Cotis prouve « la stabilité en France de la part des salaires dans la richesse, contrairement à d’autres pays voisins, comme l’Allemagne, où elle a récemment diminué ». Une analyse qui est loin d’être partagée par les syndicats qui dénoncent, au vu du rapport, « l’écart qui se creuse entre les hauts salaires et les autres ».
Ce rapport ne doit pas rester lettre morte, c’est pourquoi la CFDT demande :
•au patronat d’ouvrir des négociations portant sur la gouvernance d’entreprise. Dans ce cadre, il s’agit de mieux intégrer l’intérêt des salariés aux décisions stratégiques, éviter les déboires auxquels la financiarisation excessive a conduit et parvenir à un meilleur équilibre dans le partage de la valeur ajoutée.
•au gouvernement d’agir sur la fiscalité en abrogeant le bouclier fiscal et en créant de nouvelles tranches d’impôt sur le revenu pour le rendre plus progressif. .
Pour la CFDT, la nécessaire réduction des inégalités, générées par la croissance des hautes rémunérations et la financiarisation des entreprises, passe par ces deux leviers.
Jean-Philippe Cotis, directeur général de l’Insee, remet, mercredi 13 mai 2009, son rapport sur le partage des profits et les écarts de rémunération en France. Ce texte pointe la stabilité de la part des salaires dans la richesse produite chaque année, la forte croissance des salaires les plus élevés depuis une dizaine d’années, ainsi que le poids croissant des dividendes. Ce rapport devrait servir de base aux futures négociations sur la question de la rémunération des salariés et du partage des bénéfices.
Premier constat établi par le rapport Cotis : la part des salaires dans la richesse produite par les entreprises est restée relativement stable. En 2007, elle représentait les deux tiers de la valeur ajoutée, proportion stable depuis la fin des années 1980. Le texte souligne également que « le choix d’une protection sociale de haut niveau », explique en partie la croissance « extrêmement faible » des salaires nets.
Second constat : les disparités salariales. Depuis une décennie, les très hauts salaires ont reçu une part croissante de la masse salariale. Au sommet de l’échelle, les 0,1% de Français les mieux payés –soit 13 000 personnes percevant plus de 297 600 euros par an – ont enregistré une hausse de 2,51% de salaire en moyenne par an au cours des dix dernières années. On compte parmi eux des chefs d’entreprise, de nombreux cadres mais également des sportifs de haut niveau.
Peu de bénéfices pour les classes moyennes
Autre chiffre significatif : les hauts salaires coûtent de plus en plus cher aux entreprises. 1% des salariés les mieux rémunérés percevait 5,5% de la masse salariale en 1996. Cette part a grimpé à 6,5% en 2006. Les classes moyennes ont fait les frais de cette forte progression des salaires aux extrêmes. « Ceci a contribué au sentiment de déclassement relatif du salarié médian, progressivement rejoint par le bas de l’échelle et fortement distancé par l’extrémité haute de cette même échelle », explique le rapport.
La règle des trois tiers, souhaitée par le président Nicolas Sarkozy, selon laquelle les bénéfices doivent être partagés équitablement entre les actionnaires, l’investissement et les salariés, n’est pas appliquée en France. Le dernier constat du rapport le prouve. « Les profits de l’entreprise se partagent en un peu plus d’un tiers pour le revenu du capital (36%), pour une grosse moitié à l’investissement (57%) et le restant à la participation et l’intéressement (7%) », explique Jean-Philippe Cotis qui souligne « la très grande diversité de situation entre grandes entreprises et PME ».
Le poids croissant des dividendes
Selon les syndicats, Force ouvrière, la CFDT et la CGT, le partage de la richesse produite par les entreprises se fait au détriment des salariés. Le rapport indique que les dividendes versés ont pratiquement doublé depuis une dizaine d’années. Ils ont représenté 16% des profits bruts (excédent brut d’exploitation) en 2007, contre 7% en 1993.
La remise du rapport de Jean-Philippe Cotis devrait conforter en partie le point de vue du patronat français selon lequel il n’y a pas en France, de déformation du partage de la valeur ajoutée au détriment des salariés. La patronne du Medef, Laurence Parisot a jugé, mardi, que le rapport Cotis prouve « la stabilité en France de la part des salaires dans la richesse, contrairement à d’autres pays voisins, comme l’Allemagne, où elle a récemment diminué ». Une analyse qui est loin d’être partagée par les syndicats qui dénoncent, au vu du rapport, « l’écart qui se creuse entre les hauts salaires et les autres ».
COMMUNIQUE DE PRESSE POUVOIR D'ACHAT
SECTIONS VILLE DE MARSEILLE ET MARSEILLE PROVENCE METROPOLE
COMMUNIQUE DE PRESSE
INTERCO CFDT MPM ET VDM se félicitent de voir les agents de la DPU , Catégorie C , filière technique bénéficier d’une prime de 250 € nets, ajoutée au salaire du mois de mai.
Mais nous déplorons que SEULS les agents de la DPU perçoivent une majoration de salaire pour services rendus….et non l’ENSEMBLE des agents de MPM .
Cela voudrait-il signifier que le RESTE des agents ne méritent pas de voir leur salaire même ponctuellement bonifié ?
En cette période de baisse cruciale du pouvoir d’achat, 250 euros nets permettent à beaucoup, et pas seulement aux agents de la DPU de la filière technique de catégorie C, de réajuster l’équilibre de leur compte bancaire.
QUE FONT MONSIEUR LE MAIRE DE MARSEILLE ET MONSIEUR LE PRESIDENT DE MPM pendant que certains peuvent gagner plus, les autres doivent accomplir leurs horaires, et même des heures supplémentaires non payées ou plafonnées sans gagner plus ?
CES MESSIEURS QUI NOUS DIRIGENT NE FONT RIEN DANS CE SENS ,SERAIT CE PARCE QU’ILS GAGNENT DEJA PLUS, N’EST-CE-PAS ?
Rappelez-vous,en juin 2008:
Majoration de l’indemnité du président (n’est-ce-pas Monsieur CASELLI !), et dans la foulée, majoration de l’indemnité des vice-présidents (n’est-ce-pas Monsieur GAUDIN !).
Les agents de la filière administrative et tous ceux qui ne font pas partie de la DPU, c’est-à-dire la grande majorité des agents , sont tout-à-fait libres de penser qu’ils sont moins méritants que d’autres… et personne ne pourra les contredire.
De plus parmi les revendications de l’intersyndicale(*) il y avait les exigences suivantes :
- Urgence sociale = 200 € par mois pour chaque agent.
- Une remise à plat du régime indemnitaire avec l'ensemble des organisations syndicales.
La CFDT réaffirme cette revendication auprès du Maire de Marseille et du Président de MPM pour laquelle il s’est engagé à répondre à l’intersyndicale
(*) CFDT CGT FSU/SDU13 UNSA CFTC
COMMUNIQUE DE PRESSE
INTERCO CFDT MPM ET VDM se félicitent de voir les agents de la DPU , Catégorie C , filière technique bénéficier d’une prime de 250 € nets, ajoutée au salaire du mois de mai.
Mais nous déplorons que SEULS les agents de la DPU perçoivent une majoration de salaire pour services rendus….et non l’ENSEMBLE des agents de MPM .
Cela voudrait-il signifier que le RESTE des agents ne méritent pas de voir leur salaire même ponctuellement bonifié ?
En cette période de baisse cruciale du pouvoir d’achat, 250 euros nets permettent à beaucoup, et pas seulement aux agents de la DPU de la filière technique de catégorie C, de réajuster l’équilibre de leur compte bancaire.
QUE FONT MONSIEUR LE MAIRE DE MARSEILLE ET MONSIEUR LE PRESIDENT DE MPM pendant que certains peuvent gagner plus, les autres doivent accomplir leurs horaires, et même des heures supplémentaires non payées ou plafonnées sans gagner plus ?
CES MESSIEURS QUI NOUS DIRIGENT NE FONT RIEN DANS CE SENS ,SERAIT CE PARCE QU’ILS GAGNENT DEJA PLUS, N’EST-CE-PAS ?
Rappelez-vous,en juin 2008:
Majoration de l’indemnité du président (n’est-ce-pas Monsieur CASELLI !), et dans la foulée, majoration de l’indemnité des vice-présidents (n’est-ce-pas Monsieur GAUDIN !).
Les agents de la filière administrative et tous ceux qui ne font pas partie de la DPU, c’est-à-dire la grande majorité des agents , sont tout-à-fait libres de penser qu’ils sont moins méritants que d’autres… et personne ne pourra les contredire.
De plus parmi les revendications de l’intersyndicale(*) il y avait les exigences suivantes :
- Urgence sociale = 200 € par mois pour chaque agent.
- Une remise à plat du régime indemnitaire avec l'ensemble des organisations syndicales.
La CFDT réaffirme cette revendication auprès du Maire de Marseille et du Président de MPM pour laquelle il s’est engagé à répondre à l’intersyndicale
(*) CFDT CGT FSU/SDU13 UNSA CFTC
dimanche 3 mai 2009
lundi 20 avril 2009
Un 1er mai de solidarité internationale et de mobilisation :10 h 30 au vieux Port
AVRIL 2009
RELANCE SOCIALE ET SOLIDARITE INTERNATIONALE: FAIRE ENTENDRE NOTRE VOIX
La crise est là et elle frappe durement tous les salariés et particulièrement les jeunes en France, en Europe et dans le monde entier.
Les réponses des gouvernements et des entreprises ne sont pas à la hauteur des enjeux :
• Même si le dernier sommet du G20 a ouvert des pistes intéressantes pour faire face à la crise, elles doivent maintenant se traduire en mesures concrètes.
• L’absence de politique réellement coordonnée au niveau européen est un handicap qui pèse lourdement sur la situation économique de notre continent.
• La réponse française n’est pas à la hauteur des difficultés que traverse notre pays.
• Pas plus qu’elle n’est à la hauteur des enjeux et des exigences des salariés, que ce soit en termes d’emploi dans les secteurs public et privé, ou de justice sociale.
• Trop d’entreprises continuent à avoir des comportements inadmissibles et profitent de la crise pour procéder à des restructurations en utilisant l’emploi comme variable d’ajustement.
Dans ce contexte, la CFDT agit et obtient des résultats :
Par ses propositions et son action, la CFDT a permis :
• la création du Fonds d’investissement social (Fiso) pour améliorer immédiatement la situation des salariés les plus touchés et mieux préparer leur avenir par des formations qualifiantes,
• la prime de 500 euros pour les 100 000 demandeurs d’emploi justifiant entre deux et quatre mois de travail et la suppression des deux tiers de l’impôt sur le revenu touchant six millions de foyers fiscaux,
• l’amélioration de la prise en charge du chômage partiel notamment pour les salariés à temps partiel.
Ces premiers résultats viennent compléter les avancées obtenues avec les accords « modernisation du marché du travail », « gestion prévisionnelle des emplois et des compétences », « formation professionnelle », « indemnisation du chômage » et « chômage partiel » signés par la CFDT.
Dans ce contexte, la CFDT agit et obtient des résultats :
• pour le renforcement des compétences par la formation et le maintien du maximum de salariés dans l’entreprise grâce au Fonds d’investissement social ;
• pour le gel des suppressions de postes dans la fonction publique ;
• pour des mesures spécifiques en faveur des jeunes ;
• pour la suspension du bouclier fiscal et la défiscalisation des heures supplémentaires.
Un 1er mai de solidarité internationale et de mobilisation :
Le 1er mai est plus que jamais l’occasion d’exprimer notre solidarité envers les salariés des pays les plus défavorisés. Car ils subissent de plein fouet les conséquences de la crise que ce soit en termes d’emploi, de conditions de vie et de respect des droits fondamentaux.
Après le 29 janvier et le 19 mars, ce 1er mai 2009 revêt un caractère exceptionnel et nécessite la mobilisation de tous, pour faire entendre notre voix.
Avec la CFDT,
RENDEZ VOUS ENCORE PLUS NOMBREUX
AU VIEUX PORT A 10 HEURES 30
LE 1ier mai 2009
Encore plus nombreux,
Pour encore plus de résultats !
Pour obtenir des résultats,
Aujourd’hui, j’adhère !
Nom Coupon à retourner à : 13 place CANOVAS 13015 MARSEILLE
Prénom
Adresse
Téléphone
Etablissement
Secteur d’activités
Je souhaite avoir des informations sur la CFDT
Je souhaite adhérer à la CFDT
RELANCE SOCIALE ET SOLIDARITE INTERNATIONALE: FAIRE ENTENDRE NOTRE VOIX
La crise est là et elle frappe durement tous les salariés et particulièrement les jeunes en France, en Europe et dans le monde entier.
Les réponses des gouvernements et des entreprises ne sont pas à la hauteur des enjeux :
• Même si le dernier sommet du G20 a ouvert des pistes intéressantes pour faire face à la crise, elles doivent maintenant se traduire en mesures concrètes.
• L’absence de politique réellement coordonnée au niveau européen est un handicap qui pèse lourdement sur la situation économique de notre continent.
• La réponse française n’est pas à la hauteur des difficultés que traverse notre pays.
• Pas plus qu’elle n’est à la hauteur des enjeux et des exigences des salariés, que ce soit en termes d’emploi dans les secteurs public et privé, ou de justice sociale.
• Trop d’entreprises continuent à avoir des comportements inadmissibles et profitent de la crise pour procéder à des restructurations en utilisant l’emploi comme variable d’ajustement.
Dans ce contexte, la CFDT agit et obtient des résultats :
Par ses propositions et son action, la CFDT a permis :
• la création du Fonds d’investissement social (Fiso) pour améliorer immédiatement la situation des salariés les plus touchés et mieux préparer leur avenir par des formations qualifiantes,
• la prime de 500 euros pour les 100 000 demandeurs d’emploi justifiant entre deux et quatre mois de travail et la suppression des deux tiers de l’impôt sur le revenu touchant six millions de foyers fiscaux,
• l’amélioration de la prise en charge du chômage partiel notamment pour les salariés à temps partiel.
Ces premiers résultats viennent compléter les avancées obtenues avec les accords « modernisation du marché du travail », « gestion prévisionnelle des emplois et des compétences », « formation professionnelle », « indemnisation du chômage » et « chômage partiel » signés par la CFDT.
Dans ce contexte, la CFDT agit et obtient des résultats :
• pour le renforcement des compétences par la formation et le maintien du maximum de salariés dans l’entreprise grâce au Fonds d’investissement social ;
• pour le gel des suppressions de postes dans la fonction publique ;
• pour des mesures spécifiques en faveur des jeunes ;
• pour la suspension du bouclier fiscal et la défiscalisation des heures supplémentaires.
Un 1er mai de solidarité internationale et de mobilisation :
Le 1er mai est plus que jamais l’occasion d’exprimer notre solidarité envers les salariés des pays les plus défavorisés. Car ils subissent de plein fouet les conséquences de la crise que ce soit en termes d’emploi, de conditions de vie et de respect des droits fondamentaux.
Après le 29 janvier et le 19 mars, ce 1er mai 2009 revêt un caractère exceptionnel et nécessite la mobilisation de tous, pour faire entendre notre voix.
Avec la CFDT,
RENDEZ VOUS ENCORE PLUS NOMBREUX
AU VIEUX PORT A 10 HEURES 30
LE 1ier mai 2009
Encore plus nombreux,
Pour encore plus de résultats !
Pour obtenir des résultats,
Aujourd’hui, j’adhère !
Nom Coupon à retourner à : 13 place CANOVAS 13015 MARSEILLE
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vendredi 10 avril 2009
Réforme de la catégorie B - Les propositions du gouvernement inacceptables
Réforme de la catégorie B - Les propositions du gouvernement inacceptables.
André Santini a présenté aux signataires des accords de février 2008 sa dernière proposition de réforme de la catégorie B avant de la présenter à l'ensemble des OS. Franchement, est-ce que ça vaut encore la peine de négocier ?
Les propositions de réforme du B
La réunion conclusive du comité de suivi du 15 décembre 2008 s’était soldée par un constat d’échec de la négociation sur la réforme de la catégorie B. En effet, le gouvernement maintenait sa volonté de rallonger les carrières tout en n’augmentant pas significativement les indices du sommet de grade. Par ailleurs en ne maintenant que dix points d’écart entre le recrutement à niveau bac et le recrutement à bac+2, il ne marquait pas suffisamment la distinction entre ces deux niveaux.
L’UFFA CFDT avait adressé un courrier au ministre le 16 décembre 2008 pour lui indiquer les éléments conditionnant notre engagement.
Nous ne pouvions être plus clairs :
- Un indice brut terminal porté à 701 à terme et accessible à tous
- Une durée de carrière au maximum de 32 ans à terme
- Une différenciation suffisamment marquée entre le 1er et le 2ème grade pour valoriser le recrutement à Bac +2
Ensuite, silence. Depuis trois mois et demi, aucune nouvelle du gouvernement jusqu’à cette nouvelle réunion conclusive du 30 mars 2009. Nous pouvions attendre et espérions compte tenu du délai exceptionnellement long, que le gouvernement aurait eu le temps de murir sa décision et de racler les fonds de tiroir pour trouver les ingrédients nécessaires pour une conclusion positive.
Hélas, cent fois hélas, le secrétaire d’état à la fonction publique Monsieur SANTINI n’a sorti de son chapeau que 7 points d’indice supplémentaires pour le début du deuxième nouveau grade. C’est ridicule, dans la précédente proposition 10 points séparaient les deux premiers grades, et le ministre propose de le porter à 17 points. C’est donc cela qui selon lui doit sanctionner deux années d’études après le bac 78 € bruts par mois ?
En dehors de cette mirifique proposition, rien !... Ou si quand même, une vague promesse de reparler dans le cadre des négociations sur la catégorie A, de la création d’un statut d’emplois situé sur un indice que l’on ne connaît pas pour les B méritants. Oui vous avez bien lu les B méritants c'est-à-dire que les autres, ceux qui n’auront pas accès à ce statut d’emplois, ne le seront pas.
Conscient quand même de notre réticence à exprimer de la joie et de l’absence de perspective d’un accord « signable», monsieur SANTINI nous a fait valoir qu’il fallait dans la période apprécier le chemin parcouru par le gouvernement depuis le 3 juillet dernier dans le cadre de ces négociations et que les propositions faites représentaient une charge importante pour le budget de l’état et notamment en répercussion sur les retraites.
Dans quelques jours, le gouvernement présentera son projet à l’ensemble des organisations syndicales signataires ou non de l’accord du 21 février 2008.
A n’en pas douter, il va y avoir du sport.
La CFDT avait signé pour se donner les moyens de négocier elle n’a pas renoncé avant d'avoir tout mis en œuvre pour la réussite de cette réforme. Nous avons « payé pour voir » et nous avons vu un ministre (Monsieur WOERTH) empêtré dans ses casquettes de ministre de la Fonction publique et de ministre du Budget ne sachant jamais résister aux discours de ses fonctionnaires du budget face à ceux de la gestion des ressources humaines de la fonction publique.
Lamentable !
Jean-Claude Lenay
André Santini a présenté aux signataires des accords de février 2008 sa dernière proposition de réforme de la catégorie B avant de la présenter à l'ensemble des OS. Franchement, est-ce que ça vaut encore la peine de négocier ?
Les propositions de réforme du B
La réunion conclusive du comité de suivi du 15 décembre 2008 s’était soldée par un constat d’échec de la négociation sur la réforme de la catégorie B. En effet, le gouvernement maintenait sa volonté de rallonger les carrières tout en n’augmentant pas significativement les indices du sommet de grade. Par ailleurs en ne maintenant que dix points d’écart entre le recrutement à niveau bac et le recrutement à bac+2, il ne marquait pas suffisamment la distinction entre ces deux niveaux.
L’UFFA CFDT avait adressé un courrier au ministre le 16 décembre 2008 pour lui indiquer les éléments conditionnant notre engagement.
Nous ne pouvions être plus clairs :
- Un indice brut terminal porté à 701 à terme et accessible à tous
- Une durée de carrière au maximum de 32 ans à terme
- Une différenciation suffisamment marquée entre le 1er et le 2ème grade pour valoriser le recrutement à Bac +2
Ensuite, silence. Depuis trois mois et demi, aucune nouvelle du gouvernement jusqu’à cette nouvelle réunion conclusive du 30 mars 2009. Nous pouvions attendre et espérions compte tenu du délai exceptionnellement long, que le gouvernement aurait eu le temps de murir sa décision et de racler les fonds de tiroir pour trouver les ingrédients nécessaires pour une conclusion positive.
Hélas, cent fois hélas, le secrétaire d’état à la fonction publique Monsieur SANTINI n’a sorti de son chapeau que 7 points d’indice supplémentaires pour le début du deuxième nouveau grade. C’est ridicule, dans la précédente proposition 10 points séparaient les deux premiers grades, et le ministre propose de le porter à 17 points. C’est donc cela qui selon lui doit sanctionner deux années d’études après le bac 78 € bruts par mois ?
En dehors de cette mirifique proposition, rien !... Ou si quand même, une vague promesse de reparler dans le cadre des négociations sur la catégorie A, de la création d’un statut d’emplois situé sur un indice que l’on ne connaît pas pour les B méritants. Oui vous avez bien lu les B méritants c'est-à-dire que les autres, ceux qui n’auront pas accès à ce statut d’emplois, ne le seront pas.
Conscient quand même de notre réticence à exprimer de la joie et de l’absence de perspective d’un accord « signable», monsieur SANTINI nous a fait valoir qu’il fallait dans la période apprécier le chemin parcouru par le gouvernement depuis le 3 juillet dernier dans le cadre de ces négociations et que les propositions faites représentaient une charge importante pour le budget de l’état et notamment en répercussion sur les retraites.
Dans quelques jours, le gouvernement présentera son projet à l’ensemble des organisations syndicales signataires ou non de l’accord du 21 février 2008.
A n’en pas douter, il va y avoir du sport.
La CFDT avait signé pour se donner les moyens de négocier elle n’a pas renoncé avant d'avoir tout mis en œuvre pour la réussite de cette réforme. Nous avons « payé pour voir » et nous avons vu un ministre (Monsieur WOERTH) empêtré dans ses casquettes de ministre de la Fonction publique et de ministre du Budget ne sachant jamais résister aux discours de ses fonctionnaires du budget face à ceux de la gestion des ressources humaines de la fonction publique.
Lamentable !
Jean-Claude Lenay
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