dimanche 6 novembre 2011

Après la Fiesta des Suds, c’est le festival Les Inrocks Black IS qui débarque ce dimanche soir à Marseille, au Cabaret Aléatoire

Le Festival des Inrocks débarque dimanche soir à Marseille


Concrete Knives en concert DR Creative Commons Flikr fjludo
Après le Chop Up du week-end dernier en cloture de La Fiesta des Suds, c’est le festival Les Inrocks Black IS qui débarque ce dimanche soir à Marseille, au Cabaret Aléatoire. Crée par le magazine du même nom, ce festival plutôt d’avant-garde mais accessible, propose une programmation de groupes pop-rock français et internationaux et a surtout la bonne idée de ne pas snober les ploucs de province. Bien sur il dure plusieurs jours à Paris, pour une seule date à Marseille, mais il fait néanmoins l’effort de se délocaliser en faisant tourner les artistes entre Lyon, Lille, Caen, Nantes, Toulouse et donc Marseille. C’est dimanche soir à 19 heures à La Friche de la Belle de Mai, au Cabaret Aléatoire, et il y aura sur scène 4 groupes, des américains, des canadiens et des normands. Other Lives, Mona, Concrete Knives, Timber Timbre, vont se succéder jusqu’à 23 heures. Avec une mention spéciale et légèrement chauvine pour les caennais de Concrete Knives, qui pourraient aller très loin.
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Prime de 1000 € : le fiasco annoncé par la CFDT a bien eu lieu !

Très loin de régler la question du partage des richesses dans l’entreprise, la prime de partage des profits a suscité des négociations parfois vives… et la déception des salariés.
Les négociations autour de la « prime dividendes » se sont achevées le 31 octobre dans les entreprises concernées sur un bilan qui, pour être sans surprise, ne se révèle absolument pas conforme aux objectifs affichés par le gouvernement. En effet, celui-ci a fixé à 1 200 euros par salarié le plafond d’exonérations de charges dont bénéficient les employeurs pour l’octroi de cette prime. Or, la majorité des entreprises concernées ont accordé en moyenne le quart de cette somme.
Sans enthousiasme ni illusion…
« Les négociations ont été souvent rugueuses et révélatrices de la difficulté des partenaires sociaux de s’entendre sur le partage des richesses, affirme Philippe Couteux, secrétaire confédéral. Dans beaucoup d’entreprises, la CFDT a signé car il n’y avait pas de raison de priver les salariés du maigre bénéfice de la prime, mais c’était sans enthousiasme ni illusion. Quelques équipes nous ont fait part de discussions qui avaient pour but de savoir si l’entreprise se trouvait dans le périmètre de la loi ou pas, et ce, en dépit des précisions de la direction générale du travail. » Aucune entreprise aurait décidé de ne pas verser de prime à l’issue des négociations, ce qui aurait pu entraîner une procédure devant les prud’hommes de la part des salariés.
En revanche, les négociations ont souvent débouché sur une décision unilatérale de l’employeur « La possibilité pour les entreprises de décider d’un plan d’action unilatéral a parfois été accompagné d’un chantage scandaleux : “Vous signez à 130 euros ou nous ne donnons unilatéralement que 100 euros. Les salariés seront informés que votre refus de signer les prive d’une prime plus élevée” », dénonce le secrétaire confédéral.
Certaines propositions patronales relèvent de la pure provocation. L’exemple médiatisé de Securitas et de ses 3,50 euros par salarié est ainsi révélatrice du comportement de quelques employeurs. « Dans plusieurs entreprises, les directions se sont fondées sur les dividendes versés à leurs actionnaires et ont pris cette base pour établir un lien artificiel avec un montant de prime très faible, explique Philippe Couteux. Or, certaines entreprises ont pu voir leurs profits augmenter sans être beaucoup plus généreuses avec leurs actionnaires. » La loi prévoit pourtant que le montant de la prime ne saurait être symbolique. Chez Ipsos, les salariés ont observé une semaine de grève à l’appel d’une intersyndicale dont la CFDT faisait partie, afin d’obtenir un montant moins indigent que les 24 euros en moyenne accordés par la direction. Cette entreprise se caractérise par un taux de contrats précaires très élevé. La direction a finalement tenu compte de cette réalité, en accordant une prime qui ne les exclut pas de son bénéfice et qui s’avère proportionnelle au temps de présence au sein de l’entreprise. Elle peut ainsi atteindre – certes, péniblement – 300 euros. La direction s’est aussi engagée à augmenter substantiellement l’intéressement et la participation en 2012.
Pression supplémentaire lors des NAO ?
La plupart du temps, les négociations ont abouti à un versement égalitaire de la prime, la même somme étant attribuée à l’ensemble des salariés, ce qui favorise les petits revenus. « Plus la prime est élevée, plus les employeurs introduisent une part de proportionnalité, inversée ou non, aux salaires », observe Philippe Couteux. Le manque de générosité des entreprises leur mettra une pression supplémentaire lors des négociations salariales à venir. « Les employeurs auront du mal à prétexter de la prime de partage des profits pour minorer leurs propositions en NAO. C’est la politique salariale dans sa globalité qui doit tenir compte, entre autres paramètres, de l’accroissement des profits », explique Philippe Couteux.
La prime de partage des profits est donc loin de répondre à la nécessité d’une plus juste répartition des richesses dans les entreprises. Le gouvernement a décidé sa création dans un contexte où les dirigeants des entreprises du Cac 40 augmentaient considérablement leurs rémunérations. Il s’agissait de répondre dans l’urgence à un sentiment d’injustice sociale, avec beaucoup de démagogie, en présentant une solution qui se révèle très éloignée des enjeux.
De la transparence.
La CFDT insiste sur la nécessité de « plus de transparence de l’équation économique des entreprises » pour que les représentants des salariés en comprennent les termes. « Nous ne revendiquons pas la cogestion des orientations stratégiques des entreprises, mais nous voulons aboutir à un dialogue fondé sur un diagnostic partagé quant à leur situation économique, affirme Philippe Couteux. Dans la période actuelle, il semble que la priorité, en matière de partage des bénéfices, devrait aller à l’investissement et au désendettement des entreprises. C’est une condition du retour de leur développement, donc de l’emploi et de l’augmentation des rémunérations. »

Effet du vieillissement et réformes des retraites :le nombre des arrêts de maladie ordinaire et pour accident du travail passe presque du simple au double entre les communes de moins de 10 agents et celles de plus de 350. Dans ces dernières, la part du temps de travail perdu est 1,6 fois plus élevée.

Hausse de l’absentéisme: un symptôme, pas une fatalité


Les politiques de prévention et de sécurité au travail n'ont cessé de se renforcer depuis une dizaine d'années. Pourtant, depuis 2007, le taux d'absentéisme s'envole, surtout dans les grandes collectivités territoriales. C'est le principal enseignement de la nouvelle note de conjoncture établie par Dexia Sofcap, dont « La Gazette » dévoile les résultats en exclusivité.
Après s’être stabilisé, le nombre d’absences pour raison de santé a augmenté entre 2007 et 2010, , selon la note « Analyse et conjoncture » d’octobre 2011, établie par Dexia Sofcap, à partir d’un échantillon de 321 000 agents employés par 17 500 communes assurées.
« Les agents sont plus nombreux à s’arrêter, plus souvent et plus longtemps », notent les auteurs. En trois ans, la fréquence des arrêts a crû de 15 %, leur durée et la proportion d’agents arrêtés au moins une fois par an ont augmenté de 11 %.
La gravité (durée des absences) des accidents du travail a progressé de 23 %, et celle de la maladie ordinaire et de la longue maladie de longue durée de 10 %.
Le taux global d’absentéisme a ainsi oscillé, en 2010, de 6,4 à 10,4 %, selon la taille de la collectivité. Car le nombre des arrêts de maladie ordinaire et pour accident du travail passe presque du simple au double entre les communes de moins de 10 agents et celles de plus de 350. Dans ces dernières, la part du temps de travail perdu est 1,6 fois plus élevée.
Effet du vieillissement
Le constat est alarmant, alors que des politiques de prévention de la santé et de la sécurité au travail sont développées, depuis dix ans, autour du document unique d’évaluation des risques (décret n° 2001-1016 du 5 novembre 2001).
Il s’explique par une combinaison de différents facteurs, dont le vieillissement. « Plus on avance en âge, plus on est absent », souligne Pierre Souchon, directeur de l’ingénierie « santé et travail » de Dexia Sofcap. Le mouvement risque de s’amplifier avec le report de l’âge de la retraite.
Responsable de la direction « santé, sécurité au travail » du centre de gestion de l’Isère, le docteur Michèle Cros le constate : « Ajouté au climat d’inquiétude générale, à la réforme territoriale et aux fusions envisagées, le report de l’âge de la retraite met les agents en difficulté. Pour certains, travailler six mois de plus a été un choc, alors qu’ils « tenaient » jusqu’alors. En apprenant le report de leur départ, trois agents ont décompensé, l’un par une hernie discale, un autre par un problème cardiaque majeur. »
Selon ce médecin, l’absentéisme reflète les secousses sociales du moment. A contrario de ces situations extrêmes, il note le relatif bien-être d’agents de petites communes, qui expliquerait une présence assidue.
Assidus et souvent heureux au village
« Les arrêts sont plus fréquents en milieu urbain, où la perte de sens est plus importante, avec des risques psychosociaux souvent dus au management », assure ce médecin de prévention, qui estime que la polyvalence et les temps partiels propres aux petites communes permettent aux agents de se maintenir à leur poste en évitant l’usure des gestes répétitifs.
« Je vois des agents mobilisés, heureux de servir leur commune. Les élus se montrent souvent d’une extrême bienveillance, font preuve de reconnaissance, fournissent du matériel adapté. C’est aussi une forme de prévention », complète le docteur Cros. La proximité du lieu de travail, qui réduit le risque d’accident de trajet, peut expliquer un absentéisme moindre à la campagne qu’à la ville, la difficulté à se faire remplacer aussi : l’agent préfère rester à son poste pour ne pas trouver le travail en cours à son retour ou fermer la mairie.
Le transfert récent de 100 000 agents techniques de l’Etat aux départements et régions a pu influencer la remontée de l’absentéisme dans les grandes collectivités, leurs métiers étant davantage à risques et ces agents vieillissant.
Mais le vaste échantillon étudié par Dexia Sofcap comptant davantage de communes de petite taille, le poids de ce transfert est à relativiser. « Les agents des collèges et lycées ne font que contribuer à la hausse », estime Pierre Souchon, qui se refuse à stigmatiser une population d’agents.
Améliorer la gestion des ressources humaines
Mis à plat, les chiffres de l’étude soulignent la nécessité, pour les collectivités territoriales, de passer à la vitesse supérieure, en améliorant leur gestion des ressources humaines, en renforçant la formation de l’encadrement de proximité et en instaurant une gestion prévisionnelle des emplois et des compétences.
« Lorsque l’on se sait soutenu par sa hiérarchie, on se sent moins fatigué. A défaut, avec une population qui vieillit, les exigences du public qui augmentent, les changements liés aux nouveaux métiers et moins de marges de manœuvre, ce sera la quadrature du cercle », prévient le responsable de Sofcap.
Directeur des ressources humaines au conseil général du Gers, Philippe Gérard confirme. « L’absentéisme est un indicateur. Un agent souvent absent, cela veut dire quelque chose. S’il « tire au flanc », il existe des moyens de le sanctionner financièrement, après contrôle médical. Mais nombre d’agents sont confrontés à un problème d’ergonomie de leur poste de travail ou exercent des fonctions qui ne leur laissent pas d’initiative. Les personnes sont devenues extrêmement fragiles. Il leur faut une part d’appropriation de leur environnement de travail », insiste-t-il, préconisant de veiller à leur santé au plan clinique et social, plutôt que d’utiliser des primes de « présentéisme » ou des pénalités aux effets limités. « Le vrai levier, ce sont de bonnes conditions de travail ! »

Comment résorber l’absentéisme dans votre collectivité ?

Dominique Bertin, directeur général des services de la communauté d’agglomération de Bourges (250 agents, Cher)

« Un groupe de travail pour réagir aux accidents du travail »

Depuis 2006, nous visons une certification portant sur la qualité, la sécurité, l’environnement et l’éthique. Ainsi, en 2010, un groupe de travail « risques psychosociaux », composé d’agents, du médecin de prévention et de l’assistante sociale, a défini une procédure d’alerte pour réagir à des signaux tels que l’absentéisme. Il est en mesure de déclencher des prédiagnostics par services. Par ailleurs, une enquête « écoute au travail » est en cours de dépouillement. L’une de nos préoccupations concerne les agents techniques aux métiers pénibles, comme les terrassiers et les agents de salubrité. Une réflexion interne doit permettre leur mobilité, mais, avec des compétences spécialisées, la collectivité offre peu de possibilités. Nos chiffres ne sont pas mauvais, toutefois, le vieillissement du personnel doit faire l’objet d’une démarche préventive d’autant plus accrue. Depuis six ans, nous apportons un soutien aux managers de premier niveau.
Cécile Gracia Bayens, directrice des ressources humaines et financières de Torcy (440 agents, Seine-et-Marne)

« Responsabiliser le personnel et l’encadrement de proximité »

Nous cherchons de nouveaux moyens de prévention, notamment concernant les accidents du travail. Par exemple, une procédure, récemment instaurée, implique l’encadrant direct, qui est désormais tenu d’aller sur le terrain constater l’accident. Il doit étudier les circonstances, recueillir les témoignages des agents et envisager avec eux des améliorations. Auparavant, nous établissions une simple déclaration administrative. Nous travaillons, en outre, sur le document unique. La prévention des risques psychosociaux doit se faire à tous les niveaux de la hiérarchie. Nous attirons l’attention de l’encadrant sur le port des équipements de protection et le respect des procédures dans nos guides d’entretiens professionnels et fiches de postes. Notre préoccupation, avec des agents en fin de carrière à l’employabilité limitée, est d’éviter la création de postes de reclassement. La difficulté est de sensibiliser sans culpabiliser, tout en faisant réfléchir.
Références : Analyse et conjoncture, Absences au travail pour raison de santé dans les collectivités territoriales 2010, octobre 2011, Dexia Sofcap
Source : http://www.lagazettedescommunes.com

jeudi 3 novembre 2011

Les résultats du premier baromètre CFDT annuel sur le travail ont été présentés le 3 novembre

 Cette initiative est appelée à être pérennisée.
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CFDT le 03 novembre 2011




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Patrick Pierron, secrétaire national, a présenté les résultats du premier baromètre annuel  sur le travailréalisé par la CFDT. Ces derniers s’appuient sur une enquête menée entre mai en juillet 2010, et à laquelle près de 13 000 personnes ont répondu ; en l’occurrence sur « ce qui fait le sens d’une bonne qualité de vie au travail ».
Pour Patrick Pierron, « ce baromètre constitue un rendez-vous d’échange entre les militants et les salariés sur leur travail, afin d’en mesurer les évolutions à partir de ce que les salariés vivent et souhaitent ». Il prend place dans le cadre de la campagne « Agir sur le travail » lancée en avril – et notamment marquée par le lancement de vingt-sept expérimentations en compagnie des équipes syndicales des entreprises et des administrations dans l’optique de construire des réponses concrètes et mesurables pour une meilleure qualité de vie au travail, par le dialogue social et avec la participation des salariés.
Et le secrétaire national de préciser qu’« il ne s’agit pas d’un sondage basé sur un panel. L’objectif est de toucher le plus grand nombre de salariés et d’agents des fonctions publiques. » Cette démarche doit permettre de se doter d’indicateurs propres à la CFDT sur l’évolution de la situation des salariés avec pour objectif d’évaluer son action et ses résultats concrets sur le thème du travail. Bien entendu, ce baromètre n’est pas un « one shot » ; il sera renouvelé chaque année afin de quantifier les évolutions.
Les choix de la CFDT se trouvent confortés
Les résultats de ce premier baromètre mettent en lumière que 70 % des salariés estiment avoir plutôt les moyens de faire un travail de qualité, assez d’autonomie pour le réaliser et des responsabilités qui les satisfont. Cependant, si l’envie de s’investir dans son travail (qui diminue légitimement avec l’âge) est partagée par le plus grand nombre, les conditions de travail, d’emploi, de formation, de gestion des compétences amènent les salariés à s’inquiéter quant à leur avenir professionnel. Selon Patrick Pierron, « ces résultats renforcent la CFDT dans son choix de faire de l’emploi de qualité et de l’action sur l’ensemble de la vie au travail des salariés une priorité. Ils confortent également l’objectif CFDT de création de lieux qui permettent aux salariés de s’exprimer, de débattre sur leur lieu de travail et conduisent à des modes de management plus respectueux ». En effet, si presque sept salariés sur dix disent pouvoir s’exprimer au sujet de leur travail, la moitié d’entre eux considère que cette expression ne sert à rien.
Sans réelle surprise, les deux principaux motifs d’insatisfaction des salariés sont le manque de reconnaissance de leur investissement pour un tiers d’entre eux, mais surtout la faiblesse des rémunérations pour près des deux tiers des personnes ayant répondu à l’enquête. Enfin, crise économique oblige, 47 % des salariés se disent inquiets pour l’avenir.

Peut-on suspendre la paie d'un agent absent de son domicile en dehors des heures de sortie autorisées?

NON: le seul constat de l'absence d'un agent public, en congé de maladie, de son domicile, lorsque le médecin contrôleur mandaté par l'employeur public s'y est présenté de manière inopinée, ne peut à lui seul justifier une suspension de la rémunération de l'agent.
Dans un arrêt en date du 28 septembre 2011, le Conseil d'Etat considère que si le refus d'un agent public de se soumettre à une contre-visite alors qu'il est en congé maladie peut entraîner une suspension de sa rémunération, le seul fait qu'il ait été absent de son domicile, en dehors des heures de sortie autorisées, lors d'une contre-visite inopinée à son domicile ne peut justifier une suspension de sa rémunération en l'absence de toute disposition législative ou réglementaire l'autorisant pour un tel motif.
Pour mémoire, l'article R.323-11-1 du code de la sécurité sociale dispose que : « Le praticien indique sur l'arrêt de travail :
- soit que les sorties ne sont pas autorisées ;
- soit qu'elles le sont. Dans ce cas, l'assuré doit rester présent à son domicile de 9 h à 11 h et de 14 h à 16 h, sauf en cas de soins ou d'examens médicaux. Toutefois, le praticien peut, par dérogation à cette disposition, autoriser les sorties libres. Dans ce cas, il porte sur l'arrêt de travail les éléments d'ordre médical le justifiant. »
SOURCE: Conseil d'État, 5ème sous-section jugeant seule, 28/09/2011, 345238, Inédit au recueil Lebo

mardi 1 novembre 2011

HABEMUS PAPANDREOUM

Timeo Danaos, et Dona Ferentes....(*):(« Je crains les Grecs, même quand ils apportent des cadeaux »)

(Histoire d 'un cheval pour trois dirigeants européens qui nous dirigent tout droit vers le chemin opposé de l'union et de la paix )
Desiin Bakchich


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