mardi 13 octobre 2009

résultats des votes du congrés interco 13 du 9 octobre 2009

ELECTION DU BUREAU
CANDIDATS total %


ABBINANTI Christine 177 mandats 76,62% ELU
ABDELKADER Boualam 62 mandats 26,84%
AILLAUD Marc 231 mandats 100 % ELU
ATTANASIO Michel 146 mandats 63,2 % ELU
BENDERRADJI Sabba 225 mandats 97,4 % ELU
BENHAYOUN Cécile 84 mandats 36,36%
CHOUBARD Nadine 0 0
CIMMELLI Gérard 43 mandats 18,61%
COULOMB Annie 194 mandats 83,98 % ELU
D'AMBROSIO Roland 231 mandats 100 % ELU
DELLI CARRI Gilbert 213 mandats 92,21 % ELU
DOMENGET Roger 113 mandats 48,92%
FABBRI Louis 0 0
FAVAND Chantal 56 mandats 24,24%
GABANOU Grégory 231 mandats 100 % ELU
GUILLERMET Jocelyne 110 mandats 47,62%
JACQUEL Brigitte 176 mandats 76,19 % ELU
JACQUEL Jean-Pierre 214 mandats 92,64 % ELU
JACQUOT Michel 41 mandats 17,75%
JULLIEN Raymond 214 mandats 92,64 % ELU
MANIVET Valérie 197 mandats 85,28 % ELU
MARINONI Sébastien 194 mandats 83,98 % ELU
MOLMERET Gilles 94 mandats 40,69%
NUNEZ Thierry 90 mandats 38,96%
PANFILI COLLOMP Françoise 65 mandats 28,14%
PEILLARD Laurent 96 mandats 41,56%
REY Robert 157 mandats 67,97 % ELU
ROUBIEU Stéphane 218 mandats 94,37 % ELU
SCHWING Valérie 74 mandats 32,03%


RESULTATS MODIFICATIONS STATUTAIRES
Modifications du règlement intérieur


POUR 91% CONTRE 3 % ABSTENTION 6%


RESULTATS MODIFICATIONS STATUTAIRES
Modifications des statuts


POUR 88% CONTRE 2 % ABSTENTION10%


RESULTATS BILAN D'ACTIVITE


POUR 92,64% CONTRE 0% ABSTENTION 7,36%


RESULTATS BILAN FINANCIER


POUR 92,64% CONTRE 0 % ABSTENTION 7,36%


RESULTATS RESOLUTION


POUR 92,64% CONTRE 7,36% ABSTENTION 0%






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samedi 10 octobre 2009
Congrès CFDT INTERCO 13



Membres de la commission éxecutive



Jean pierre JACQUEL Secrétaire Départemental INTERCO 13

Gregory GABANOU Trésorier


Roland D'AMBROSIO Secrétaire Départemental Adjoint

Sabba BENDERRADJI Secrétaire Départemental Adjoint

Sébastien MARINONI Secrétaire Départemental Adjoint


Bureau élus


Raymond JULIEN Membre du Bureau

Christine ABBINANTI Membre du Bureau

Michel ATTANASIO Membre du Bureau

Marc AILLAUD Membre du Bureau

Brigitte JACQUEL Membre du Bureau

Annie COULOMB Membre du Bureau

Gilbert DELLICARI Membre du Bureau

Valérie MANIVET Membre du Bureau

Robert REY Membre du Bureau

Stéphan ROUBIEU Membre du Bureau



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lundi 12 octobre 2009

CONGRES INTERCO 13 :la cfdt signe la pétition contre les expulsions

La CFDT signe la pétition contre les retours forcés en Afghanistan
François Chérèque, au nom de la CFDT, fait partie des premiers signataires de la pétition lancée par France Terre d’Asile.
Au nom du respect des droits de l’Homme, la CFDT participe à la campagne de signatures contre les retours forcés en Afghanistan lancée par France Terre d’Asile et de nombreux partenaires européens. Suite au démantèlement de « la jungle » de Calais ou survivaient de nombreux migrants Afghans en attendant de rejoindre l’Angleterre, la France a annoncé leur reconduite de force dans un pays en guerre où nul de peut garantir leur sécurité. La pétition demande aux Etats membres de l'Union européenne de « suspendre provisoirement les renvois forcés vers l’Afghanistan » et de réfléchir à l’instauration d’un « régime d’asile européen commun protecteur et solidaire entre les Etats membres et avec le reste du monde ».


Signer la pétition sur www.france-terre-asile.org/petition


© CFDT (mis en ligne le 19 octobre 2009)
Fermer la fenetre




Bureau :
CR : Julien Raymond
Arles : Aillaud Marc
Istres : Jacquel Brigitte, Marinoni Sébastien
Marseille : Abbinanti Christine
Martigues : Attanasio Michel, D'Ambrosio Roland
St Martin de Crau : Rey Robert
St Mitre les Remparts : Roubieu Stéphane
OPAH : Benderradji Sabba
Ouest Provence :Gabanou Grégory, Jacquel Jean-Pierre
Préfecture : Coulomb Annie
Régie culturelle : Delli Carri Gilbert, Manivet Valérie

CE :
SG : Jacquel Jean-Pierre
Trésorier : Gabanou Grégory
SGA : D'ambrosio Roland, Benderradji Sabba, Marinoni Sébastien




Commentaire d'un adhérent

Bravo C....... , c'est l'expression qui m'est venue à l'esprit en lisant le Compte rendu. Nous sommes partis pour une décennie de pouvoir absolu!
Que ce soit dans notre syndicat comme dans d'autres endroits où le droit de vote est acheté avec des petits cadeaux, existe-t-il meilleur exemple que ce que l'on vient de voir (constater)?
La démocratie souffre du manque de contre-pouvoir. Le contre-pouvoir devrait être élevé au même niveau que le pouvoir. La démocratie aurait à y gagner!
Quant à R....., ce n'est certes pas lui, qui va équilibrer les plateaux de la balance!
Deux fois Ro...... dans la journée....ça pèse (je dis celà sans animosité, bien sûr!)
Bon dimanche.l...f.....

jeudi 8 octobre 2009

Hausse des impôts locaux/situation financière explosive de MPM :étude commandée par Gaudin en 2008

MPM : l'étude commandée par Gaudin qui annonçait une hausse des impôts
contributionsPublié le mardi 6 octobre 2009 à 19H13

Réalisé par un cabinet privé, ce document confidentiel décryptait la situation financière explosive de la communauté urbaine Marseille Provence Métropole.


Depuis plusieurs années, la communauté urbaine MPM est confrontée à une situation financière très difficile, particulièrement en raison d'un endettement élevé.

Illustration Domas http://domas.over-blog.com

En savoir plus
Vidéo - Un incinérateur sans augmenter les impôts ?
Lire aussi - MPM : l'incinérateur explique-t-il la hausse de la fiscalité ?
Lire aussi - Caselli : "Le coût de l'incinérateur rendait la hausse inévitable"
Adoptée la semaine dernière par la communauté urbaine Marseille Provence Métropole, la hausse de la taxe des ordures ménagères (TEOM) continue à faire des vagues. Pour Eugène Caselli, président PS élu en avril 2008, elle s'explique par la mise en service prochaine de l'incinérateur actuellement en cours de construction à Fos-sur-Mer, projet qui a été lancé par Jean-Claude Gaudin (UMP).

Un argument que rejette la droite avec virulence, comme l'ont montré les échanges lors du conseil communautaire de vendredi matin. "Vous expliquez l'augmentation des taux de la TEOM par l'augmentation des coûts d'exploitation de l'usine de traitement et plaidez l'héritage devant la presse, devait ainsi lancer Renaud Muselier. Vous omettez cependant de dire que si les coûts ont dérapé, c'est parce que vous avez perdu plus d'un an avant de signer les marchés aux entreprises. Vous avez cédé à vos amis politiques de l'époque. Les taux bancaires négociés à 0,325% sont passés à 1,7%. Plus 423% d'augmentation, c'est énorme" (1).

Même son de cloche de la part de l'élu marseillais Bruno Gilles, qui assure que l'incinérateur aurait pu fonctionner sans augmentation des impôts s'il n'avait pas été modifié : "Avec nous, il n'y aurait pas eu de surcoûts parce que nous n'aurions pas augmenté la part de la méthanisation au détriment de l'incinération".

Il est incontestable qu'en modifiant le projet, l'équipe Caselli a modifié la facture. Il n'empêche qu'une hausse de la fiscalité en lien avec la construction et la mise en service de l'incinérateur de Fos était d'ores et déjà envisagée dans les dernières heures de la présidence de Jean-Claude Gaudin, alors qu'il était programmé que Renaud Muselier devienne le président de MPM.

La preuve en est apportée par un rapport d'analyse financière qui a été remis en mars 2008 à Jean-Claude Gaudin et que LaProvence.com s'est procuré. Réalisée par le Cabinet Michel Klopfer, cette étude confidentielle montre que MPM ne disposait déjà d'aucune marge de manoeuvre et se trouvait dans l'obligation de réduire sans attendre ses investissements, sans pour autant échapper à une augmentation de la fiscalité.

Ainsi, le rapport Klopfler ne manque pas de souligner dans ses prévisions l'apparition "d'une nouvelle charge de fonctionnement, liée à la mise en place de l'incinérateur, d'un montant de 18 millions d'euros à compter de 2009, évoluant ensuite de 2% par an". Evoquant les perspectives entre 2008 et 2014, l'étude note que "l'épargne brute connaît une dégradation progressive pour disparaître entièrement en 2014". Un phénomène qui "trouve notamment son origine dans l'augmentation des charges de fonctionnement liées à l'incinérateur".

Afin de sortir tant que faire se faire se peut MPM de l'ornière, le rapport Klopfler dessinait début 2008 quatre scénarios, qui laissaient la part belle à une augmentation des impôts. L'un des plus raisonnables (!) prévoyait ainsi "une augmentation des taux "ménages" de 190% en 2009" couplée à "une augmentation du taux de taxe professionnelle en 2010 limitée à 21%".

Au cas où il n'aurait pas été souhaité toucher aux impôts sur les ménages et les entreprises, une piste conduisait directement vers la taxe sur les ordures ménagères (TEOM). "D'autres hypothèses de ventilation des recettes de fonctionnement supplémentaires nécessaires pourront être recherchées, lisait-on, notamment par une augmentation de la TEOM ou par des recettes tirées d'une éventuelle péréquation de taxe professionnelle sur le Port autonome...".

(1) La communauté urbaine dément une telle flambée des taux bancaires : "Des banques ont bien essayé de nous faire chanter mais nous restons jusqu'ici sur les taux qui avaient été négociés lorsque Jean-Claude Gaudin était à la tête de MPM".

Fred Guilledoux (fguilledoux@laprovence-presse.fr)

Majoration de 0,3% de la valeur du point au 01/10/09

Le décret portant majoration de 0,3 %, à compter du 1er octobre 2009, de la valeur du point d’indice a été présenté en Conseil des ministres du mercredi 30
septembre 2009. Cette revalorisation de la valeur du point d'indice intervientconformément aux mesures présentées le 3 juillet 2008 lors du rendez-vous
salarial. Cette mesure a été confirmée en juin 2009 par le ministre auxorganisations syndicales.


Pour mémoire, les mesures concernant la valeur du point n’avaient été approuvées par aucune des organisations syndicales représentatives.
Les mesures 2009 (+ 0,5 au 1er juillet et +0,3 au 1er octobre) avaient été annoncées dès 2008, alors que l’inflation dépassait allègrement les 3 %.
En 2008, l’augmentation de la valeur du point avait été la même qu’en 2009.
Et en 2010, la revalorisation déjà annoncée sera de 0,5 % au 1er juillet, mais
pourra être rediscutée lors du « rendez-vous » salarial du printemps

mercredi 7 octobre 2009

Appel de la CSI : journée mondiale pour un travail décent le 7 octobre 10h30 pl Général de Gaulle bas de la canebière

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http://www.wddw.org/-Francais-



La crise économique menace les emplois et le futur des personnes aux quatre coins du monde. Des décennies de déréglementation et l’avidité et les énormes bénéfices d’une petite minorité ont plongé le monde dans la plus grande récession depuis les années 1930. Le travail décent doit être au cœur des actions gouvernementales afin de relancer la croissance économique et de construire une nouvelle économie mondiale qui donne la priorité aux personnes. Joignez-vous à la Confédération syndicale internationale dans la campagne pour la relance et la réforme économiques à l’occasion de la Journée mondiale pour le travail décent, le 7 octobre 2009. Votre soutien est important ; vous avez l’occasion de vous joindre à des millions de participants dans le monde à une mobilisation commune pour le changement.




MERCREDI 7 OCTOBRE 2009

A 10H30

A LA PLACE DU GENERAL DE GAULLE

(BAS DE LA CANEBIERE – A COTE DU MANEGE LE CAROUSSEL)

13001 Marseille

lundi 5 octobre 2009

François CHEREQUE le 3 octobre 2009

Il y aura d'autres drames humains"
Le Journal du Dimanche publie sous ce titre une interview de François Chérèque dans son édition du 3 octobre.



La récession semble derrière nous, a indiqué l’Insee hier. Mais vous ne partagez pas cette bonne nouvelle…
Je suis consterné: la crise atteint son paroxysme pour les salariés mais plus personne n’en parle. C’est oublié ! On entend le gouvernement évoquer la reprise, se féliciter que le PIB recule moins que prévu et se réjouir des victoires mondiales dans la régulation du capitalisme… Le décalage avec la réalité est criant.

La réalité?
Je reviens d’un tour de France de trois jours, j’ai vu des entreprises qui tournent à mi-temps, des salariés dans un profond état de souffrance qui ne savent pas s’ils ont un avenir, qui voient leur travail sans cesse remis en cause. J’ai fait un meeting à Vélizy devant les locaux d’Alcatel-Lucent. Savez-vous que les cadres n’auront bientôt plus de bureau personnel? On leur attribue un numéro le matin, en fonction de leur heure d’arrivée. C’est une déshumanisation qui affecte profondément les gens.

Mais les prévisions sont meilleures…
Vraiment? Le chômage va continuer d’augmenter alors que Pôle emploi est dans une situation très inquiétante. Un agent s’occupe de 120 demandeurs d’emploi au mieux, et 200 au pire. Une fois indemnisés, les chômeurs ne sont pas reçus avant trois à cinq mois, des salariés en contrat de transition professionnelle sont mis en attente… C’est le choix déplorable de la direction, qui a introduit le langage et le management de la rentabilité financière du privé. Résultat, les agents perdent leurs repères et leur identité. Ils vont tout droit vers de graves difficultés humaines, avec le risque d’aboutir à la situation de France Télécom. Je tire la sonnette d’alarme !

Vous envisagez le pire?
Oui. Le chômage a fait passer la question des conditions de travail au second plan. Ce qui se passe à France Télécom est un symptôme d’un grave problème managérial qui gagne du terrain partout en France. Chez Pôle emploi, chez Alcatel et dans d’autres entreprises, je vois les mêmes signes avant-coureurs, y compris chez les cadres. Nous pouvons donc redouter que cela s’étende. Si rien ne change, il y aura d’autres drames humains, des accidents du travail et des maladies professionnelles. Mais j’ai aussi vu des entreprises et des sections CFDT, par exemple chez Comptoir des cotonniers ou Lohr industries, qui savent négocier et progresser. Comme quoi, c’est possible.

Comment y faire face? Le PDG de France Télécom doit-il démissionner selon vous?
Ce n’est pas le sujet, ce sont les méthodes de management qui sont en cause. Changer les dirigeants sans changer les méthodes ne servirait à rien. Il faut revoir la conception purement financière de la gestion. Par exemple, soumettre les revenus des PDG à des critères sociaux, environnementaux et à un indicateur du bien-être dans leur entreprise, plutôt qu’à leurs résultats en Bourse.

Vous organisez avec tous les syndicats (sauf FO) une nouvelle journée de mobilisation mercredi. Les précédentes n’ont pas connu un grand succès…
C’est différent. Il n’y aura pas de grand défilé mais des rassemblements de militants dans des lieux symboliques, par exemple à proximité du Medef à Paris. Le 7 octobre est la Journée mondiale pour un « travail décent ». Beaucoup d’entreprises font passer la rentabilité avant les conditions de travail. En Lorraine, j’ai découvert une société qui faisait à la fois du chômage partiel et des heures supplémentaires, encaissant les aides de l’Etat sur tous les plans. La CFDT l’a dénoncée à l’inspection du travail.

A La Poste, la fédération CFDT ne soutient pas la "votation" organisée par les autres syndicats. Etes-vous favorable au changement de statut de cette entreprise publique?
La fédération critique la rédaction de la question, qui n’est pas très rigoureuse car elle parle de privatisation alors qu’il s’agit d’un changement de statut. Toutefois, le projet de loi est dangereux et le discours du gouvernement n’est pas clair. Il dit garantir les missions de service public mais, sans garanties financières, il ne pose pas de barrière à des capitaux privés. Le risque est de mettre La Poste en déficit pour y faire entrer des investisseurs privés.

Vous l’avez dit à Nicolas Sarkozy?
Il m’a reçu jeudi soir pendant une heure, je lui ai parlé de tous ces sujets. Je l’ai trouvé plus attentif que lors de nos précédentes entrevues. Il ne peut ignorer la situation sociale du pays. J’ai également insisté sur l’injustice faite aux salariés victimes d’accidents du travail, dont les indemnités vont être soumises aux impôts. Pendant ce temps, les traders gagnent toujours beaucoup trop d’argent. On favorise la France des boursicoteurs et des rentiers contre celle qui se lève tôt pour aller travailler.

Qu’a-t-il répondu?
Que sur ce sujet, notre désaccord persiste !

Propos

Mobilisation unitaire du 7 octobre 2009 :rendez vous 10h30 place du général DE GAULLE

DECLARATION INTERSYNDICALE
CGT – CFDT – CGC – FSU –


Les six Unions Départementales se sont rencontrées dans le cadre de l’appel national pour la journée du 7 octobre.
Situées dans le cadre de la journée internationale pour le travail décent, les revendications liées au travail, tant dans le public que dans le privé (emplois, retraite, rémunération, conditions de travail, sécurité…) s’y exprimeront.

Elles ont eu un échange sur la situation économique et sociale dans les Bouches du Rhône.

Elles réaffirment que dans le contexte actuel, la démarche unitaire doit se poursuivre autour des propositions préconisées par la plateforme du 5 janvier afin d’aider les salariés à surmonter et contrer les retombées de la crise.

Les Unions Départementales apportent leur plein soutien aux mobilisations unitaires en cours, en particulier contre la privatisation de la poste : elles soutiennent sans réserve la journée unitaire de grève le 22 septembre ainsi que la consultation citoyenne du 28 septembre au 3 octobre.

L’existence d’un service public, de qualité, amélioré, assurant l’égalité des droits, implanté sur tout le territoire doit être garanti contrairement aux réformes de l’Etat en cours qui ont un effet inverse en réduisant les champs d’intervention de l’Etat et en multipliant les privatisations où, comme dans l’Education, les suppressions de postes qui dégradent les conditions d’enseignement et d’étude.

Le 16 octobre, une journée d’action unitaire rassemblera les retraités pour la défense du pouvoir d’achat et de la protection sociale. Ils seront également dans l’action le 7 octobre.

Les six Unions Départementales proposent que dans chaque entreprise, dans chaque service, dans l’unité la plus large, les salariés décident les initiatives appropriées pour se faire entendre.
Ils se retrouveront à 10 h 30 place du général de Gaulle à Marseille devant le siège de l’UPE, afin de se manifester jusqu’à la Préfecture.

Cette initiative sera clôturée par l’organisation « d’une table ronde pour l’emploi » en plein air au cours de laquelle les témoignages et interventions des secteurs industriels et publics auront lieu.



MERCREDI 7 OCTOBRE 2009
A 10H30
SUR LA PLACE GENERAL DE GAULLE
13001 Marseille