mercredi 4 décembre 2013

A Marseille,à côté des Docks siège de la Communauté urbaine MPM, un théâtre underground au cœur du quartier d’affaires Euroméditerranée

04 décembre 2013


Actualité

A Marseille, un théâtre underground au cœur du quartier d’affaires Euroméditerranée

Rémy Mario (Bureau de Marseille du Moniteur) | 04/12/2013 | 15:26 | Réalisations
Agrandir la photo © Nicolas Masson, architecte
Vue de l'entrée du théâtre de la Joliette
Le nouveau théâtre de la Joliette conçu par de jeunes architectes marseillais réussit le pari d’offrir un lieu ouvert sur l’extérieur, connecté à l’espace public malgré son implantation à 80% souterraine.
« Dehors, blanc, simple, discret, presque zen. Un fronton immaculé, rectiligne. De grandes baies, une verrière pavée. Sur le côté, une cascade de marches, passage obligé, amphithéâtre improvisé. Son toit, une place. Son parvis, une place. Son horizon, la Méditerranée. L’intérieur, complexe, en couches, en strates, en profondeur. Traversé d’artères, de gaines, de gouffres, d’espaces. D’espaces de vie d’accueil, d’échange de répétition, de représentation » décrivent Pierrette Monticelli et Haïm Menahem, directeurs du nouveau théâtre de la Joliette à Marseille, dans le livret de présentation de cet équipement culturel achevé il y a quelques semaines au cœur d’Euroméditerranée. Un théâtre -qui remplace le théâtre de la Minoterie- installé sous la place de la Méditerranée, en contact avec les grands équipements emblématiques du secteur (la tour CMA-CGM, Euromed Center, le Silo, les Docks…) mais qui vient par sa présence renforcer la vocation culturelle de ces lieux.

Lieu ouvert dans un espace fermé


« Le point de départ de ce projet a été une étude sur un entre-deux qui sépare avec une différence d’altimétrie d’environ 5 m le Bd de Dunkerque et le Bd du Littoral. Différents scenarii avaient été envisagés : l’aménagement simple de la place, la création d’un parking en silo, l’implantation d’un établissement de restauration rapide… Jusqu’à ce que s’impose l’idée de creuser sous la place pour mettre à la disposition de la ville une coque brute dans laquelle serait aménagé un théâtre » détaille l’architecte François Kern, l’architecte de cette enveloppe et de la place de Méditerranée avec Yves Lion, Ilex et Ingérop.

Agrandir la photo © Nicolas Masson, architecte
Vue intérieure du théâtre de la Joliette
Lauréats du concours, Guillaume Beccaria, architecte mandataire, Nicolas Masson et Jack Hélou, architectes associés, avaient pour défi de créer un lieu ouvert dans un espace fermé, une infrastructure à 80% souterraine, à - 6m de profondeur.
La minéralité de la place, la massivité du socle et du grand escalier qui le borde servent à constituer la façade du théâtre laquelle s’ouvre sur la place au moyen de grandes baies coulissantes. « Ce dispositif permet de relier le hall d’entrée éclairé par une verrière faite de pavés de verre à l’espace public extérieur et de créer ainsi une unité de lieu en utilisant un revêtement de sol indifférencié entre l’intérieur et la place » expliquent les architectes. Bien plus qu’un hall, cet espace est conçu comme un lieu de vie : accueil des spectateurs et accès aux deux salles de représentation de 280 et 100 places, accès à la bibliothèque, aux bureaux, présence d’un restaurant et d’un bar. « Cet espace est un lieu de convergence et distribution du théâtre et peut vivre constamment, qu’il y ait des représentations ou non » confirme Nicolas Masson.

Acoustique soignée


Desservi par des passerelles, un escalier et un ascenseur vitré, la grande salle (8,6 m de hauteur sous plafond) offre un espace moderne et performant : gradins télescopiques, grande scène, acoustique soignée (une « boîte » aménagée à l’intérieur de la coque construite en parpaings pour leur propriété de résonance et revêtu également de bois). En termes d’équipements, le bâtiment a nécessité d’importantes installations de ventilation et de désenfumage qui ceinturent la totalité de la salle. Il a fallu également prévoir dans un espace globalement restreint (2500 m² au total) les accès pompier et les issues de secours sur la place. Pour l’accès des décors, une trémie reliée à l’extérieur et équipée d’un monte-décors spécifique a été aménagée. Mené en un an seulement, le chantier, confié en lots séparés à des entreprises locales, a largement fait appel à la préfabrication pour tenir les délais et à intervention de tous les corps d’état en simultané. Coût de ces travaux : 4,7 millions d’euros HT.

Rémy Mario (Bureau de Marseille du Moniteur) | Source LE MONITEUR.FR

Petit bilan sur le harcèlement moral dans la FPT .A MPM les cas de harcèlement ne sont pas "isolés" .La CFDT de MPM apporte un soutien à tous ceux qui la sollicite .Elle réclame chaque fois la protection fonctionnelle au Président de MPM qui l'accorde de façon très "partisane" ou/et "en dehors du droit" selon un favoritisme syndical "archiconnu" des agents .MPM et les agents d'encadrement harceleurs encourent de lourdes condamnations pénales



AU GRAND JOUR
03/12/2013 | par Pierre Larroumec RH
exhausted businessman©Mikael-Damkier - Fotolia.com
Depuis son entrée dans la loi, le harcèlement moral est de plus en plus invoqué devant le juge par les agents territoriaux. La justice administrative a répondu à cette montée en puissance en élaborant une jurisprudence qui améliore les droits des victimes. Le préjudice est plus facile à faire reconnaître et sa réparation améliorée.

Le harcèlement moral n'est entré dans la sphère juridique que récemment. La loi du 17 janvier 2002 a introduit dans la loi du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires un article 6 quinquies donnant les éléments constitutifs du harcèlement ainsi que certaines de ses conséquences juridiques. Le Conseil d'État a apporté depuis de très importantes précisions sur la charge de la preuve et sur les conséquences du comportement de l'agent harcelé, ce qui est peut-être une des raisons de l'augmentation du nombre de saisines du juge administratif ((CE, 11 juillet 2011, Montaut n° 321225.)). Un bilan provisoire de la situation au sein de la fonction publique territoriale peut être dressé.   Le fondement légal du harcèlement L'article 6 quinquies précité dispose : « Aucun fonctionnaire ne doit subir les agissements répétés de harcèlement moral qui ont pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail susceptible de porter atteinte à ses droits et à sa dignité, d'altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel. Aucune mesure concernant notamment le recrutement, la titularisation, la formation, la notation, la discipline, la promotion, l'affectation et la mutation ne peut être prise à l'égard d'un…

Harcèlement moral et détérioration des conditions matérielles de travail







Les photographies montrant un espace de travail large,

 lumineux, équipé de mobilier fonctionnel et récent

 ne sauraient établir une dégradation des conditions de travail

S’estimant victime de harcèlement moral depuis l’arrivée d’une nouvelle majorité municipale, une secrétaire de mairie a engagé une action devant le juge administratif.
Or, il s’avère que les difficultés relationnelles rencontrées avec sa hiérarchie ont commencé à poindre avec l’ancien maire. Par ailleurs, si l’intéressée soutient que ses conditions matérielles de travail se sont détériorées, les photographies de son bureau produites pour établir une telle dégradation, font apparaître un espace individuel large et lumineux, au mobilier fonctionnel et récent, doté des équipements adaptés en informatique et téléphonie.
C’est dans un souci de continuité du service que la commune a redistribué ses fonctions durant son absence pour cause de maladie et c’est par un libre consentement de l’intéressée et dans son propre intérêt, que, lors de son retour de congé de maladie, il lui a été proposé un aménagement de ses tâches.
Au demeurant, ces fonctions, relevaient bien des compétences pouvant être attribuées à un fonctionnaire de catégorie A. L’agent a ensuite récupéré l’ensemble des prérogatives de secrétaire de mairie qui étaient les siennes avant son nouveau départ en congé maladie. Ainsi aucun agissement constitutif de harcèlement moral ne pouvait être imputé à la commune.
RÉFÉRENCES
CAA Marseille 1er octobre 2013 req. n°12MA03595
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LAURENT BERGER SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DE LA CFDT : “Il y a une schizophrénie entre la volonté de moins d'impôts et d'un service public de qualité”


PUBLIÉ LE 03/12/2013 À 21H57par Public Sénat
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Invité de l'émission "Preuves par 3" sur Public Sénat le 3 décembre 2013, Laurent Berger est revenu sur le rapport Bailly, mais également sur la remise à plat de la fiscalité voulue par le Premier ministre, ainsi que sur la lutte contre le chômage.

COMMENTAIRES

mardi 3 décembre 2013

Grace à Marsactu et Mustafa vous pouvez visiter la future L2 pour 1,2 Milliards d'€ sur 9 km (soit 120M€ au km c'est à dire au coût d'un tunnel de 9 km alors que la L2 n'est pas en totalité souterraine )


Conseils de lecture : Vous aurez tout au long du film des arrêts sur image permettant de vous laisser le temps de lire textes, cartes ou graphiques. Il vous est possible de les passer en cliquant sur le bouton lecture ou bien en appuyant sur la barre d'espace. Dans certains cas, cela sera même obligatoire.

Travail du dimanche : le rapport Bailly va plutôt dans le bon sens

PUBLIÉ LE 02/12/2013 À 17H35par Anne-Sophie Balle
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Remis ce matin à Jean-Marc Ayrault, le rapport Bailly, intitulé "Vers une société qui s’adapte en gardant ses valeurs", prévoit un assouplissement des règles et davantage de cohérence, tout en maintenant le principe du repos dominical.
Il y aura donc bien une loi. Deux mois après la fronde déclenchée par les magasins de bricolage, le rapport Bailly sur le travail dominical plaide en faveur d’un nouveau cadre législatif qui « encadre le dialogue social, et dont le volontariat doit être la clé de voûte ». Un signe encourageant selon la CFDT, qui se dit, forte des plus de 1 800 réponses à son questionnaire, « prête à s’inscrire dans un dispositif de concertation, afin de transformer ce rapport en un projet collectif ». Mais, d’ores et déjà, les préconisations du rapport « cherchent à apporter bon sens, cohérence, simplification, lisibilité et stabilité », résume Hervé Garnier, secrétaire national chargé du dossier. « Il a le mérite de pointer les difficultés actuelles de la législation. »
Dans le détail, le rapport suggère notamment de remettre à plat la cartographie des « zones autorisées à ouvrir avec une loi organisant les modalités de fixation des périmètres et d’octroi des contreparties ». Des compensations, aujourd’hui source d’inégalités de traitement entre les salariés selon le périmètre où ils se trouvent, qui pourraient donc dès 2014 laisser place à une harmonisation à travers le dialogue territorial et social, « tout salarié travaillant dans un commerce ouvert structurellement le dimanche en dehors des commerces alimentaires devra bénéficier d’un régime social de compensation ».
Réaffirmant que « la spécificité du dimanche doit être respectée », le rapport propose cependant de porter de cinq à douze le nombre de dimanches d’ouverture des commerces dans les communes, le nombre maximal de dérogations accordées par le maire passant ainsi de cinq à sept. Les commerçants auraient quant à eux la possibilité de « déroger cinq fois par an à la règle du repos dominical, sous réserve d’une obligation de déclaration préalable auprès du maire », afin selon lui de mieux répondre aux événements rythmant la vie économique (et pas seulement aux fêtes de fin d’année), précise Jean-Paul Bailly. Or, pour la CFDT, « l’accroissement du nombre de ces dérogations au niveau municipal et la liberté totale offerte aux commerçants d’ouvrir cinq dimanches par an ne paraissent pas adaptés au principe de lisibilité qui doit veiller à une absence de concurrence entre les territoires ».
En revanche, les enseignes de bricolage, qui demandaient une dérogation permanente au repos dominical – à l’instar de celle dont bénéficient pour l’instant l’ameublement ou le jardinage – n’ont pas obtenu gain de cause. À terme, le rapport propose d’ailleurs de revenir sur les dérogations octroyées à l’ameublement… « La fin programmée des secteurs admis de plein droit à déroger au repos dominical », se félicite la CFDT.

Action en réparation d’un accident de service: une action peut être engagée pour une réparation intégrale au delà du forfait d'AT



En dépit de la législation sur les accidents de service qui détermine forfaitairement la réparation à laquelle le fonctionnaire victime d’un tel accident peut prétendre, une action de droit commun pouvant aboutir à la réparation intégrale du dommage peut être engagée contre la collectivité, notamment si l’accident est imputable à une faute, engageant la responsabilité de cette collectivité.